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ernage 4r Ă© SIRNTA TA
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ARE HSE
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| Organe dés Catholiques. de langue. ||: *
â | française du Nord-Ouest |
Le âPatrioteâ âest lu chaque semainel ,
E Ă , L | v
par plus de 50,000 personnes
res RES ee | .
R ATICLATR ON
A-F, AUCGLAITR, O.M.
0 ns
âfdĂšme AnnĂ©e. Ă LĂ 2-705 |
Ces ES
Convention
4
Elle semble-devénue une des nobles exigences de notre vie s0- !
cale. Notre patriĂŽtismĂ©, averti comprend qu'elle âest un puisut
moyen d'action et s'efforce d'en user librement pour opérer parmi
nous nu rullicment qui s'impose. Il faut faire passer la convention
au nombre de nos. traditions de funille et lui donner dans notre &p-
préciation l'importance et la haute significafion qu elle doit cobipor-
der pour nous. . . Doi CN LL on
Nous avons besvii dé nous réunir pour Nous nieux connußlre,
apputcr Je bilan «dé nos forces et de nos activités, fondre dans luui-
tĂ© d'un mĂȘme idĂ©al la sĂŽmme de os aspirations ct. de nos, vouloirs,
leur donner du corps ctbien arrĂȘter dans des âdĂ©ductions pratiques
le plu de notre Ă©volution dans .cĂš coin. de la patrice oĂč l'Ă©lĂ©inent de
ace française à '#a plûce masqués la premivre, |
La loi qui.nous régit-est la loi du progrÚs. Nous ne -saurions
rester stationnaires,. car celui qui-nâavance pas recule, Comme en.
ĂŒtĂ© distincte, notre -Sroupe doit se frayer un .chemin parmi les. au:
tres racus à la faveur dés rayons lumitieux que noûs renvoie l'histoi-
re de nos nobles-origines. Nâallons: pas prĂŽuver Ă ceux de notre en-
tourage. par notre apÀthie ët notre: nonchalaice, par notre: indiffé-
rene: et notre trop faëilé désintéresseménit, que nous'avons dégénéré.
"Moi. je suisâ tout siniplement dĂ©:l'opinion de ceâbon M. LaPulice,
qui prĂ©tend ue lâon est vivant aussi Jongtemps que lâon n'est pas
mort. Chos: Ă©tonnante, 1 sâen âtrouvĂ© âtoujours Ă qui-on se voit for.
Ă© de âpratiquer la respiration "Hitificielle: par Suggestion. 1ls mot-
tent de x coquelterie-à nous fdiré accroire qu'ils sont morts Pour
les gens de ee caHbreils sont heureusement raresâil.s'ugit de faire
agi, marcher, Ă©voluer sous leurs :you$:(quuñd ils sont encore OĂ:
verts}-des individus Ă base francaise, respirañt 1 mĂȘme âatmosphĂšre,
nĂ©taris de laâ m'ane sĂšve, lesquels soutiĂŒnnent.qu'ils ne sont. pas: morts
&t Quils n'ont pas encore Ja tentation d'anticiper Je jour ni l'heure
Ă©lire trĂ©pas, Alorsâ vous voyi# s'ĂŒpĂ©rer -IĂ© miracle de la rĂ©surtoc-
âfondĂ© la race ches'ess pauvres friunds de la mort subite. Franco-
Canadiens, méfiez-vous des contréfacons deniortt⊠NG meurt pas qui
guĂ©iquand on Phonneur d'ĂŒtxe de maec:franenise. Avez dĂšne une.
fĂŒtĂ©forte Ă transporter les-monta Me: Soc" rapport Vos chefs ra.
Heiautx" et laïques soutiennent» Kurt ACrcé-que vous affirmez,
fobihĂ©tez vos El niv bas autre-Ă©hĂŽssĂ faire. Puisque la tĂȘte vit
« leâcocur, pourquoi les'memibres: n'auraicnt-il- pus encore li vie?
© Rendez-vous à la convention du Li-mars à Réginu, si vous vou-
lgavoir lĂ preuveâ de e:.quĂ©-j'avance ct:je soutiens, Vous appren-
Qez lĂ que notre Ă©lĂ©ment âst eu-ploine cfflorescence, et vous vous ins-
tĂŒirez des. moyens Ă -prandre pour conserver. votre Mic-Conme {ous
lé'autres, he, FU te M en
L'union des inteligonces, âds' volontĂ©s tot :des :cbours, voilĂ
quiics eééntiel à notre survivarfce ct'à notre progrÚs, : Cest dans ce
but que les chefs deu convention: lancent par tontelu Provinec un
chaleureux appel 4. tousâle fs copaitriotes. â. [Ls'ugit d'entretenir] âĂŒ-
Lion SacrĂ© de -cpfRttitter ke basçs de-notre associttion deâ T'A; CE:
C de lui donnr plué d'envergure et unie plus grande efficacité!
4 Une revue de nos forces et. de notre avoir pa:
la convention cs
Motique et natioial:Ÿ On :v{dénnéra le comite-rendu des progrÚs
1
accoiuplis, des initiatives entreprises, des succĂšs obtenus: on notera |
aussi les écheéscn spécifiant leurs causes en vue de Pavenir: enfin
OL atrétcra un plan d'aétion het. et précis pour assurer les victoires
de demain, + + 8e DE Sue ee Se
. Puur tĂŒut'ee travail li eoopĂ©ritiqui "dĂ© tous les nĂŽtres est requise.
Les chefs de TA. Gi. © ont droit d'y cofupter, de la deniander ct
Pattndre de-leurs compatriotes.â 4
(ue fous répondent en choeur? Copiez sur nous!
#
ier,
H.. DesmarĂ€is, prĂȘtre,â chancel
. Canadiens ténacés
et â
"l'Ă©cole: fes âdiscours qu'il mx ticnt,
Et: cependant, dĂšs notre premiĂšre
.ehtrevue, ce bon garcon: im'annonce
âayec bonheur que dans l'Ouest, les
Canadiens travaillent aveg ardeur
pour les écoles françaisés: qu'ils
demandent du français dans tes
Ă©glises oĂč ils sont assez noinbreux;
que'-dgs parents zĂ©lĂ©s -vont jusquâĂ
punisâ leurs enfants qui ont je mal-
heur' de parler anglais entre cux,
Emile Couture, câest son nom dont
it est fie, ne fait pas dâenvolĂ©cs s9-
nores, mais on sent qu'il v a en lui
âŹt'en-ceux dont il parle un+ tenacitĂ©
hormande qĂŒue'les frottements an-
Ă
On dit que la véritable sunilié est
renforcĂ©e -par les - obstacles âou par
l'éloignement de la personne nimée, .
JL parait en Ăštre de mĂšme de Pa-
Mour de la patrie, ou de la petite.
patrie, lorsque tout en restant dans
la grande, on cest loin: de Ja portion
la plus chÚre ct la plus intime dé
SON puvs, \ tt.
Avez-vous déjà eu. Puccasion . de
rencontrer par exemple, en terre
Muilobuine, Ă 1500 milles de âQuĂ©-:
bec, un Canadien-français qui A. du
Our sera deux fois plus pa-
|
Iriote tout 4 les ere | #lo-saxons nâĂ©mousseront pas,
* Surtout dans les dĂ©tails: que ! â Vous me direz due les Can
â , EVA .Q e direz que.tous les Canu
Sà Clait resté au bord-du Saint. ous ! 1 1 tré
d'diens disséminés. parmi les autres
Jaces he sont pas comme ceux-lĂ .
âCest -vrai,-inais je crois cependant
que nous ne devons pas ĂȘtre effra-
laurent, L'unour deisa: race, qu'il
sentait peu Ou point dans un mi-:
leu complétement français, se dé-
velopue et s'affermit. an | contact
bardis rude de l'Ă©tranger, Celaâ lui
fait ACComplir dés mervéilles il
durait prises autrefois pour d'inu-
iles efforts vers âun fol idĂ©al.
out en restant chez nous, conti-
AUONS encore 800 milles vers l'ouest |
2 SCinariste que je rencontre en
| fois âexcusables, C'est une caraclĂ©-
ristique de l:'racc française de pro-
duire Ă vec tant de libĂ©ralitĂ© quâelle
comble facilement les vides et les
Jertes causĂ©es. par dâĂ©parpillement
de ses forces. Mon arriére granit
pére, qui exposa- maintes fois ct
fberla, ct qui-est au milieu des : : ,
Anola: . : . :. |. donnha. enfin sa vie pour étendre le
Ă©lus seulement depuis trois âdomaine de la France et $e la Foi,
aise JC SaluĂ«- par ces mots: âJe
puis, bien blus Canadien: que je n'Ă©-
MS Je le vois pendant neuf juurs,
serait bien heurcux aujourd'hui dé
lecnstater que ses descendants pren-
à & epe à à nent possession, non plus péut-
RER ses conversations laissent ĂȘtre dar l'Ă©pĂ©e, mais âencor var In
n qi ni #nour passionné de sa rai croix .ct le soc, des champs immen-
U SON Days,
Ă quelques milles. d'Edmonton,
ses qu'il à ouverts à leur activité.
|
|
. Ă» : 'Ă© â
Ăč ous aurez, pas besoin de Ja lan: La NĂ©ranare:
teâ de DiogĂšnes
. < .<
une de: dosĂ©ne pour ârencontrer | (Le Bicn PubliĂ©)
Sauf same bien Ă©duquĂ©e et deâ baute |. An
vanne, apable de faire-oeuvre sou- | :
mg vent Datriotique, En effet, | Un
tuigrĂ© deux mille concitĂŽyehs dâau-
on Ăš
Re me
CollÚge Séraphique à Ed-
TA 4
ires langues, ses ci q enfants nâen-/ . .monfon. : !
. ent et ne lisĂ©nt âque âdn fran: do +
AUS ans Si Maison, Ă cette fin, elle Edmonton. â Sa Grandeur Mgr
à remplacé
ja une Canadie
S lecons de Catéchisme se-deunent ? vinci
re Jésuite, elle
Rancotr lui faire conserver son
Doté ee veu Qu'elle avait n-
train gr ui à école, était en
Fe de le perdre,"
: lEMarquons queâ si 1x
tient, la rac 4 tiendies Si la femme
0 lune homme de 27 ans, sor
ans dâune Ă©cole.du comtĂ©.
on A pour. travailler: sur
n'a pacs de l'Est et. de, l'Ouest.
PS eu le temps d'apĂŒrendre Ă
2. thon
se -d'Edmonton: -° : :°
Les" PÚres _ Franciséains ajoute- |
rentâ une aile Ă leur monastĂšre
d'Edmonton-nord pour recevoir les
jeunes gens désireux de se prépa-
rer.'à -cnirer, leurs études finies,
dans: l'Ordre: de. St François. Les
travaux . de âconstruction : seront
conibencés. dÚs le printemps, cet.on
combie. que l'ouverture du CollĂšge
âsééaphique aura liĂ©n 4. Vautomne, :
EE # tnt ĂŒ ĂŠ dr + +
se teue M Binee
_
eoâ
M. HarcouĂŻt OâRiley
CES
â. CHEZ NOUS
Les catholiques de l'Alberta
organisent une section des
"écoles catholiques à la Con-
| vention des Commissaires
rs hs DNS Le. |
Etlonton.. â, Ă la convention
dés: commissaires d'écoles - qui: ;$e
tenait la semaine derniĂšre Ă Cal.
ary, les catholiques de PAlberta
ont fait un pas qui compte en orga-
isant une section des écoles caiho-
liques . : ' .
â Voici le compte rendu quâen don-
Une l'Union d'Edmonton :
Les Ă©colĂȘs catholiques avaient u-!
ne représentation plutÎt insufflisan-
te. Nous avons remarqué des délé-
guës de St-Albert: le Hév. PÚre La-
rÎse, OM, de St-Pañl des Métis;
le.Rév. PÚre 'Fessier, OML: et de
quatre districts de Morinville. Mais
nous n'avons pas rencontré de dé-
JĂ©guĂ«s de nombreux âdistricts que
hous espérions voir, Les écoles sé-
parĂ©es de Calgarv et Edmonton âŹ-
taieul égelement représentées,
La convention est divisée en ty.
certain nombre de sections: villa-
ges. villes, cités, districts ruraux,
âĂ©coles consolidĂ©es cl Ă©coles sĂ©pa-
réces. Chacune de ces sections $e
réunit et discute ses problÚmes en
dehors des assemblées. Sénérajes ot
ikest Ă©vident aneâ cptle division
rend plus difficile le Contact néces-
saire entre les représentants de
nos Ă©coles calhokiquesâ qui sont
ainsi disséminés dùris- x conventi-
on sans avoir l'occasion" de se ren-
contrerâ. ot '
âPour remĂ©dier Ă cel Ă©lat de chose
préjudiciable il a paru-utile à : plu-
sicltrs délégués de demander au bu-
redu exécutif de former .une.sve-
tion des écoles catholiques. M.
JL Murrav-prĂ©senta la requĂȘte de la
section âdes ééoles sĂ©parĂ©es Ă cette
fin et la. justesse, de cette réclame
tion. été inghédiatement#econnie
et'unce Section des Ă©colesâ c#thĂŽli-
ques à été décidée, Le délégué non-
mé sur le bureau exécutif pour re-.
préseiiter cétiÚ section c5t M. Thom.
Magee, de. lĂ Commission des Ă©co-â
=
les séparces d'Edmonton. ,
L'exécutif de la section se court
pose de M. Thon, Magee, président,
AL Harcourt O'Rilex, . vice-prési-
dent, Rév, PÚre Tessier, ONLL -et
Paul Jenvrin, membres. Le Comité
provisoire aura pour inission dans
le courtint de l'unnét de dresser la
liste de toutes les écoles catholi-
ques de la Province et de demander
leur adhésion à la section. J'an-
née prochaine, à la convention qui
se tiendra Ă Ăduionton, la section
ainsi organisée pourra comprendre
au moins une centaine du districts
ut choisira alors son bureau âsur
lequel pourront ĂȘtre Ă©lus.des reprĂ©.
sentants de toutes les parties de la:
province. Nous espérons que fous
nos districts scolaires compreh-
dront l'avantage de se joindre Ă ta
section et d'envoyer une représen-
tation aussi forte que possible Ă la
prochaine convention, . En atten-
dant el sans retard, nous. prions les
4
âdiffĂ©rents districts catholiques clas- !
sĂ©s domme Ă©coles publiques oĂč au-
tres, d'envoyer leur nom et leur a-
dresse au secrĂ©taire, F, OâBricn, se-
crétaire des écoles sé
rue, Edmonton,
I'est'aisé dé comprendre
réclunations présentées au minis-
tre de l'éducation par la délégation
que nous avions cette. ùinnéc à Cal-
gary, avaient bien peu de chatices
âsPĂȘlre prises en considĂ©ration, puis-
-Que si peu de districts avaient ju-|
gé à propos de se faire représen-
ler. Au contraire, année pro-
vés outre mesure des défections.par-| chaßne, avec une section compre-
nant tous les districts ct formant
une part importante de la socicté
des commissaires dâĂ©cole, nous
pourrons avoir une voix plus forle
pour nous fuire écouter, |
Par exemple, lâenseignement des |
langues dans Ie programme sco-
live a fait Pobiet dâune Ă©tude par-
liculiĂšre dans la section des villes,
Le ministre ainsi que -les inspec-
teurs présents ont entendu quelques
vérités dont ils pourront se souve-
nir, mais combien plus, forte aurait
Ă©tĂ© la leçon âsi au lieu d'une poi-
gnée, Ta section efñt compris le tiers
ou Je quart des membres: Ă ia con.
vention,
Nous devons mentionner aussi
laccucil charmant et: l'hospitalité
royale accordée par le Bureau des
écoles catholiques de. Calgary: aux
1 dĂ©lĂ©guĂ©s catholiquesâ et lexcellen-
te impression causée par le.remar.
auuble discours de son président,
y à la séance
d'ouverture. Une réunion spécialé
avait été arrangée pour les délégués
Ă laquelle assistaient Mgr Hether
iogton, administrateur du diocĂšse
âde Calgary, lhon. Juge- Beck, lĂ©s
membres du bureau des coles sé:
pardes de CÀlgary et le secrétaire
avec le RĂ©v, Cameron, supĂ©riĂ©ur dĂ© |â
école Ste-Marie, °. .
"" Si nous arrivons Ă vaincre l'in.
différence d'un trop, grand nom:
hie nous feroñs un'pas-éncore. plus
considĂ©rable âdans fx bonnedivĂ©c-
set DA , s -.
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LES NOUVELLES
parées, 1036 !
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tion, Tous ceux intéressés dans fes
questions" d'éducdion, Les aïents,
les commissaires sans, oublier le
clergé doivent kiÚs
brendre dote, et Bots. devons Lit
ailler tous en ble st intéresser
l'opinion l'av
dans ces assemblées la représen-
tation qui nous appartient dans
PAssociation des Coninissaires dâĂ©: |
cole. -
maintenant |
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publique satin "'diavoir L
i 18 février 1925
ee een nes die de tee eee dun Ă
La Session Ă Ottawa
Ottawa Le débat sur l'adresse
touche Ă sa fin.
n'a présenté vien de bien sen-
sationnel,
Four Ă tour le ehef de l'apposi-
tion, le premier ministre, le chef
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Pour a premiĂšre fois depuis In
Quand il est qhestion de notre | confédération, l'Adresse en répon-
représentation au
Canadiens français, + trouvons un
intĂ©rĂȘt passionnant, Pourquoi, tovs-
quâil s'agit de nos Ă©coles, n'en pour-
rait-il ĂȘtre de. mĂšme?
â
OCT
-55 années de luttes pour la
cause catholique
Le Catholic Sentinel- est un exe
ĆĂŠllent hebdomadaire catholique
publié à : Poïtland, Oregon. Ce
journal vient de: conmmencer, en fé-
vrier, sa cinquante-sixiÚme année
de publication, 55 années de futtés
pour la cause catholique, cost un
ùge vénérÀible
a compris dĂšs la.
en Oregon, l'importance de |
se catholique, ::. :
Toutes - n6s félicitations et nos
Meilleures , Voeux âde sucrĂ©s gran
dissant Ă notr&. vaillant confrĂšre.
Ă pres-
â :
A
Les catholiques de: lâOregon
8 défendent 2
"Portland, Oregon, â "Lx sociĂ©tĂ©
deâdiffusion de la: vĂ©ritĂ© âatholique
{Catholic Truth :Sucietv) a acvom-
âpliun grand trĂ€viil depĂŒis sa fon-
dation Ă Portlant,, le 9 novembre
1922, avec. l'autoriélition ul l'encou-
agement de Sa tGrandeur Mgr
Christie, us Ă -
ĂEn deux unis eflĂ©ca
000 brochures Ă res uorcatholi-
ques qui -én fiistiént la demande,
et aussi un bou âahbre de livres:
âelle Ă fourni Pabonnenient du mi-
-itant journal "Our Sundayâ Visitorâ
âĂ prĂ©s de d0Ă pĂ©tsonnes,
De plus elle h fait paraitre dans
% Gaotidiens âprotestants de Ja
ville une -série d'articles sous for-
me annonce. exposant le point
de vue catholique et réfutant des
calomnies contre : PEglise catboli.
que elles. institutions veligicuses.
Elle « enfin organisé de. &randes
confĂ©rences publiques âĂ Portland
et dans lesâcampagnes pour lesquel-
1 les 73,000 invitations furent lancées.
Ces conférences données. dans le
grand auditorinm de Portiand par
IG'R. P..Doran de Philadelphie, en
1923, et par le R: P. Kavanagh, SJ:
de San Franciscoc. enc:1924,: ont ae
tiré des milliers d'auditeurs,
-L'Ăąnie. dirigeante, de ceâ mouve-
uent, avec le vénérable archevÚque
de- Portland, est un niodeste prĂ©treâ
de Portland -qui a consacré à cette
ocuvre toute apostolique ses res
sjurces personnelles et tout sou
dĂ©vouement. Ă
RCA
distribué 150.
te 5
| Pour faire pénétrer, la vérité
, N La u
catholique
QuĂ©bec, â La merlalitĂ© âcatholi-
que quiâ incline Ă penser et Ă vivre
loujours en chĂ©tien: le âblasphĂšme
âqui est un nral horribleâet qu'il faut
combattre; la famille quâil faut âcon-
server thrétiénne et fortes la pres-
$e âcatholiquĂ©: qu'il fautâsoutenir,
propager. et dĂ©velopper: tels âsont
les sujets qui ont été traités à une
âintĂ©ressante jourtĂ©c-sociule tente Ă
St-David el suivie par foute la po-
pĂŒlation. dĂ© la paroĂŻsse,
Les oratcurs qui ont, traité ces
divers -suiets furent M. Pabbé LE,
Blanchet. directeur de PAction So:
ciale Catholique, M. Léo Pelland
vocal de
Carrier,
.
Québec, M. l'abbé EugÚne
euré de SEPavid ot Mer
| Elios Roy, supérieur du CollÚge de
Lévis.
. âSi La pĂ©rlurbation est dans le!
monde catholique de France, a r'e-|
marquĂ© Mer Elias Roy. câest que la
presse anlicléricale primait sur Ia
presse catholique,
âNous.avons maintenant, en no-
tre pays, la presseicathotique, mais
elle âest arrivĂ©e 95 ans trop tard.
Ă
A: ââ
Ăls ont duitemps!
. Ă pronos des âtross-word puz-
zlesâ, le London Times estime quâil
Y a aux Etats-Unis 10,000,000 de
Dersonnes âalteinies de cette mala-
die... A une demi heure var jour
par personne océupéc au déchiffra-
ge de ces cassr-tĂšte, cela fait. ,a-til
conbté. 5,000.100 d'réures par jour
désensées en bagatelles,
Pourtant les Américains sont sup-
posĂ©s Ătre.des gens bien occupĂ©s.
: Laclnnmasnén gonna mem
Au Sénat
dé.
H coalcra encore beaucoup d'eau
sous.le-pont de l'Ottiwa avant que
le Sénat cansente à se :laisser sup
vrimer.. Telle est l'opinion expri-
mé par. Phon. sénateur Le: O. Da-
ot
qui témoigne qu'on.|.
premiĂ©re betreâ
er
parlement, nous se au Discours du âFrĂŽne Ă Ă©tĂ© prĂ©-
sentée en français, Le général: Fi-
sÚt, nouveau député de Rimouski,
él pour remplacer M. Enmynuel
d'Anjou, nonuné régistraire du com-
té, a ouvert Ja session par un dis-
cours françnis, Ce geste corres-
bond si bien-Ă Pesprit de Ja Charte
qu'il mériterait de devenir vcoutu-
me, et de se répÚter chaque deux
ans au parlement.
Le général Fiset, en proposant l'a-
dresse, n fail.un petit discours de
rhétorique trÚs bien prononcé d'ail
leurs. Il a tressé autour du dis-
cours du trĂŽne, comme autour d'u-
ne: colonne, les guirlandes fleurics
de ses commentaires aimables. :
M Hanna, le sccondeur, Ă fait un
issez piÚtre début, Ha lu, du fond
de lt Chambre, un discours exclu-
sivement consacré à son comté, le
comté célÚbre de Hastings Ouest:
Les ovateurs ont aussi fait: allu-
sion au deuil de M. .Hodoiphe Le-
Mieux, président des Communes.
h |
PremiĂšres escarmuuches :
l
Lespremier ministre et fe chef de
l'opposition se sont: HvrĂ©s ensuite Ă
une bataille de:stalistiques, cl les
deux aĆitres ebefs de partf ont fait
à peu prÚs pareil, ©
\ La mode en a commencé, y 4
quelque deux ou trois nus, le pre
mierministré et Le chef de l'oppo-
Sition en étant les deux pripeipur
protagonistes: Ă chaque fois que
s'ouvre un grand début Sur l'adres-
se-ou Ăle budget, ils se-taucent Ă la
tĂȘte, par-desus' PallĂ©e centrale, des
Paquels "de * chiffres énormes qui
s'égrénent à tous les vents: chiffres
St Piminigiation, l'émigration et le
chĂŽmage, chiffris sur les faillites
de banque, le coût de la vie, le prix
des âinstruments aratoires, «chiffres
sur les revenus et des dépenses qu
Canada, les importations et les ex
portations, les recettes dans los
banques, la production du fer et de
acier, le trafic ferroviaire et océÚ-
unique, el combien de choses eneo-
1e. D'un bout Ă l'autre des dis-
tours, ON ne Voil ainsi que tableaux,
signes de piastres, pourcentages nie
nutieusement calculés et établis, se-
lon des donnÂŁcs nouvelles ou: an-
ciennes pour pouver que le gouver-
neent a-tort.oĂč a raison, que |
pays es prospĂšre oĂč ne l'est pas
ane les Canadiens ont du travail ou
n'en ont pas, que les manufacturiers
tiennent ouvertes <oĂč. fermĂ©es les
Le transport océnique
x ! .
La seule surprise que. contenail
le. discours du TrĂŽne avait trait Ă
la navigation. Le, cabinet Ă annon-
cé son intehtion de combattre dans
la mesure de ses forces le HoNGpo-
le des compagnies anarilihres con-
Du, sous le non: deâ North Atlantie
Conference, qui fixe les taux de
trausnort à ses réunions .atnuclles
et qui, dans lâopinion de nombreux
Canadiens, exploitait nos exporta-
teurs. Pour en arriver Ă ses fins,
le cabinet, per l'entremise de M.
Low. ministre du commerce, 4 con-
clu, des arrangements avec sir Wik
Ham Peterson, de Londres, un puis-
sant armateur, Celui-ci mettra dix
navires, peut-Ă©tre plus, Ă Ăa dispo-
sition dés commerçants canadiens
et il transportera diverses çatÚégo-
vics de marchandises fun tĂąux âin-
féricur à celui des autres Com pt-
gunies, moyennant un subside anntu
cl Le pinistre du commerce jndi-
quera les ports entre lesqueis les
navires doivent faire a navette, Le
sabinet espÚre ainsi réduire les taux
de transport sur jé grain, le bétail,
sur divers produits britanniques que
nous importons'et, apĂȘĂšs avoir don-
né satisfaétion à l'ouest, contentera
dans une certaine mesure âle reste
du pays. 11. -*
ĂŻ
. Le manifeste Meighen
C'est avec la. protection :que les
conservateurs veulent reconquérir
spécialement Québec, l'Ontario. les
provinces maritimes et. Colom-
bic-Anglaise, et. surtout Lés munu-
facturiers et les financiers, De eel-
te révision, qui se ferait presque né-
cessairement dans Ăle sens de la haus-
âse, Pophosition veut espĂ©rer -une
infinité de choses: stimuler l'indus-
trie, agrandir le marché canadien
pour les produits canadiens, accélé-
rer Ăle dĂ©veloppement de nos res-
sources naturelles, ausmenter le tra-
fic de nos cheminsâ de fer, diminuer
les taux. de transport, augmenter les
revenus et réduire les taxes.
Espérer qué la-protection donne-
ra tous ces rĂ©sultats ensemble câest
espérer qu'un petit robinet -de, eui-
sine donnera dn âdĂ©bit/d'eau aussi
considérable:que a riviÚre: Ningu-
As esse
CS ,
:
# . â ©
â
pme de man manne conne D rare been PS de ee de mie mine Du de ce pau dag n ee
Restons au Canada
-Peau douce.
âun peu,
130
LL]
+
Administration et: Rédaction
Prince-Albert, Sask.
Un an, Canada. ......⊠$2.00 .
ange m8
Jen emmeminiememnse ed
ps
ARS es panne me SMS ane eee
{
3, 4Úme Avenue Ouést
Tel, 29641
Abonnement:
$2.50
$5.00
Etats-Unis ....,
Europe .......
Ron
\
âNo.
anare men mvieemnennentte our pneraenentnense etre ee masse Ă Ă
0
Une étude sur les ressources et les besoins de l'Ouest cana-
dien par Sa Grandeur Mgr Prudâhomme .
Mouseigneut Prud'honme, évÚ-
que de lPrince-AMberl el de Siskn-
lvon, a Ă©erit pour lu âSemaine ve-
ligieuse", de Quéhee, intéressante
étude que nous sonnnes heureux de
reproduire aujourd'hui sur l'Ouest
canadien, ses russourecs et ses be-
soins, Fo |
L'histoire nous apprend qu'en
dépit de tous les efforts de nos gou-
vernanats, ces efforts Fûssent-ils co
ordonnés avec ceux des autorités
religieuses, il sera toujours ipos-
sible de garder tous les fils des noĂŽ-
tres dans lus cendres si bienfrisants
de QuĂ©bve, A ceux-lĂč qui partent,
que le goût des aventures entraine,
que la Provinee de Québec ne per
pas retenir, me sera-til permis de
dire: âRestez au Canada.â Lo Cana-
da tout entiet n'est-il pas nĂŽtre, ct
lu Ganada n'est-il pas assez vaste
pour nous contenir tous? Ce Gun
da, c'est l'Ontario, oĂč dĂ©ja sont
installés prÚs de trois cent mille
des nĂŽtres, c'est encore Je Minito-
ba, la Saskatchewan et l'Alberla oĂč
vivent cent mille Canadiens, nos
frĂšres, Et puisque je suis un en-
fant de l'Ouest canÀdien, on me
permettra bien de parler des nvan-
lages de FOuest,. tant nu point de
vĂŒe matĂ©riel que spirituel, en ins
sistant quelque peu sur ln Suskat-
ehownn qui est.ma proÿinée d'a
doption, depuis que Le: Saint-STĂšde
n'a plûré sut le. siÚge épiscopal "de
Prinug- Albert el Saskatoon,
âes trois provinces de l'Ouest,
Manitoba, Saskalchewan, .Alhecta,
suthotinnées communéhent Les -pro-
vifecs des prairies, ont:une: supér-
ficie en terre cultivable am peu
plus grande que La province de Qué-
bĂšc. Sans doute-on n'y voit-pus tes
paysages pilHoresques que nous of:
fre Je Québec avec son fleuve ol
ses uionts Taurentions, Chez nous,
c'est la plaine. vaste, qui se dévoule
Ă perte de vue, l'horizon fuyant
SADS cPsse sous les veux. pne met
oĂč prĂšs de doux jours dĂŒrnut, le
Voyageur. est entre ciel ct Aerrnin
plat, Cependant la Suslitchewan
CRT pen plus vallonnés, et Pouvst
dé PAllierta fuit déjà pressentir ln
chaine mouumentale des Rochou-
ses. Electle étendue finit par eap-
tiver le regard a point que u06s
enitivateurs qui viennent revoir
la provincu-mĂ©re pe tardent pas Ă
v sentir Ja nostalgie des innmenses
horizons de lOucst,
Aussi bien POuesl posséde des ri.
chesses inconuues, méprisées pur
un #r6p grand nombre, Quelques
statistiques tirées de l'Annuaire du
Canada de 119 feront comprendre
notre avancé. Comparons avec Ja
province de Québeé,
Lu'superficie des terres cattivées
étuit en 1919 dans les trois provin-
ces de l'Ouest _de, 41945,843 Ăącres:
duns Québec, 7,973,021, *
La valeur des récoltes était dans
les trois urovinecs, de l'Ouest du
#608,874,000; dans Québée, 4307,
144,000, : â
Lo valeur des animaus étoit dans
les trois. provinces de l'Ouest de
3497,833,000; dans â QuĂ©bec, S236,-
829.000.
CU
OTTE
|
Les pĂȘcheries vapportalent dans
les trois provinces de l'Oucst : 42.-
596,009; dans Québce, $4,568,000, .
Les ininéraus rapportaient dané
les trois provinres de FOuvst 524,
779,000; dans. Québec. $21,341,000.
La Saskatchewan, le pays des
BlĂ©s dâor qui a une suverficie de
254,708 milles, n'a que 20 millions
d'acres en eulture sur 72 millions
d'acres âde bonne terre arabe, En
1924, cette Province à donné on
rendément de 156,396,000 boisseaux
de Dié, c'ésti-dire besucoup plus
qe le Manitoba et Alberta ensCn-
ble. :
La faxe *â
per cupitaâ en Saskat-
chewan, était de 266.00 en 1924,
tandis qu'en Manitoba, elle étail de
#14, ct en Alberta, de 8131
Vous âvoyez done que POuest a
des richesses fimmenses, Ce n'est
ue le mangue de bras qui l'empĂš-
che de donner son maximum de
rendement, Le cultivateur - qui
voudra s'y établir trouvera tout ce
Qu'il peut désirer Un terrain ri.
Ăhe, en azote, votasse. chaux et ne
cide phosphorique, formé d'une
couche superficiclle de pas moins
du 1 oĂč 2 pieds de riche terre
noire; dans ecrtains endroits, au
Manitoba, cette couche est mĂȘme
de 4 oĂč 3 1-2 pieds d'Ă©paisseur,
Puis, vient Ia glaise froide qui est
comme un réservoir qui absorbe
Peau et la distribue tont le cours de
PĂ©tĂ© par lâĂ©vauvrations de sorte
qu'il suffit de 2 oĂč 4 pluies pendant
toute la saison, pour assurer une
excellente récolte, C'est cotte' ter
re qui produit le fameux blĂ© âde Ja
Saskatchewan, dur conne aucun rt
autre au monde, et si
pour la fine fleur de farine,
Les cours â- d'eau
l'Ouest, et en abondance, exeepté
quelques rares facalitĂ©s oĂč il fatit
aller Ă 4 oĂč 5 millesâ pour âavoir de
La terre qui produi-
sait jusquâĂ 40 minots de blĂ© Ă lâa-
cre Ă vu son rendement âdiminuĂ©
a rAison en est que. les
premiers eullivateurs, voulant sen:
richir trop vite. semaicnt chaque
annĂ©e du blĂ© sur los mĂȘmes terres,
Ăš
recherelré fe -
* , Féant de
alimentent lĂn Manitoba,
ét canalise toutes les énergies de là |
D) .
gronomes d'aujourd'hui ont réussi
Ă faire adopter LH eullure rotative,
GrĂące Ă leur initiative, Je vultiva-
teur aeluel comprend les avantityes
de Pélevage et de l'industrie taie
lire, ot
Le climat de FOuest ne le cĂšde Ă ,
aucun climat des régions tenpérées,
C'est nn elimat sec, revigorant,
presque toujours ensoleillé, moins
humide que celui dela province de
Quéhce, C'est précisément-ce cli-
tiat qui donne. aux céréales une dir-
tgrité et une qualité qu'on vu re-
trouve nulle part:-nillenrs.
Au point de vuu.des avantages
commerciaux, je ne crois pis que
nos provinces de l'Ouest le cÚédent
& aucune autre, Ainsi nous avons
LEGUY milles de ,chemitfs. de fer,
quand Québec n'en a que. 4,791,
Grande facilité pour l'exportation
de notre bié: dans les régions .culo-
nisécs, auetue forme n'est à plus de
12 milles d'une gare el bien des cul-
tivatours n'ont que six milles ĂŽu
moins Ă faire, On ne parle donc
plus de ces. distuntes de 90 oĂč 100
milles oĂč plus qui sĂ©paraient les
voisins. Nans doute nus terres: n'Ă©-
tant pas divisées en longueur. com-
me duns Québec, ne favorisent peis
autant Pintimilé de la vie : parois.
Aigles mois nujourd'hui, grĂące aux
saulopiobiles el nux holles routus.
les sanphorts entre voisins! ne soht
auĂšre plie diflieile qu'ieis Nots
avons d'uileurs dans nos provincis
046,98 E:milles de fils téléphoniques.
quand Québec n'en a que: 449,511
Anilles. ot ou
Inques, COMPĂCNL CHEZ. HoUs
courses; QuĂ©bec" en âĂ
Ăź
â LĂ©s bi
1067 su
495. . De Lu |
L'our la construction, nous avons
le bois de ln-Colombie Britanpique,
Au, Manitoba, ie y Ă mĂšme des cbr
ricres de pierre, EE Pindustiics de
ln brique enh:nssez développée: pour
nous fournir tout: er qu'il nous Kaut
el duvaptnge, AE A Het â.
Les pessimistes pensent toujonts
que nos hivers #ont exeëssits ot
due nous moyfonx de, f'oid,{fuute de
sombustible. Lu véMte., dl, .qûe
nous avons du ChAfbof dif ussbz
arainde abondant ddis culotué dl
n'est pas de-préiniÚre qualité, nous:
en inportons tout conne duns la
provinve de Québec: Cepeñdant il
ne sera pas fnulile de rappeler
auâen 119, les mines de ln Saskud.
chevet de l'Alberta ont produit
3,466,997 âtouues de charbon,
Venbas-en 11 point de vue des
intĂ©rĂȘts catholiques, Certes pro:
vĂŒkee de QuĂ©bec est plus avantages
-Sc'que les nÎtres, ét voilà pourquoi
nous te conscillons pris Ă ceux qui
v sont houronx de qĂŒitter leurs ter-
res pour nos praifiéss Nous pur
lons à 'eoux qui seraient tentés on
obligés de quitté In térre, pater
uĂ«llĂ© pour chercher fortune âail.
leurs.â Nous âne eroyĂŒhs pas noĂ»s
D'ompet ot disait qu'Ă 6e point de
vue Nous grounvemenis . ennddicns-
francais ne le cédent en rien à ceux
des Etuts-Unis. D'abord comme ici
NOUS S0mUICS HPOUHĂS CR HiUroisses
solides et bien organisées, Nous 4
vons hos Ă©glises, nos Ăcoles.et dajis
bic des paruisses, des couvents
| Sans doute la pergécltion, sévit;
ais ebla ne nous, emnpéthe : pas
d'ensejaner le catéchisne, et d'une
prendre el de parler le franvais,
Nous ivons nos collĂšges conne
cehlres de ralliement de nus diffé.
rents groapess or Ă
Le collĂšge âMahiĂšnâ de: Grdvels.
hours pour In SĂŒskhfĂ©hewan, lâueu-
vté, du vénérablé. pl, Mien-niiné: ave
chevéque de, Héginns à |
Le collĂšge d'Ădmontoh. jour PAL
berta; CU Tr Lt Ă
Le collĂšge. de Saint-Honifuce; aĂč
Manitoba, rĂ©cemment âihcendiĂ©, msi
qui conioue de reuplir sa anission
providentielle, en attĂ©ndant deâ res
naĂźtre de ses cendres, â
Une des mafraues de la vitalité
d'un groupe cest la puissance de sn
Dresëe, Or nous avons au Manito-
ba La Liberté qui est luc pur nos
41.000 Canadiens francais, Le Pa-
triole de l'Ouest, publié à Prince.
Albert, ofganise Ja Jatte et sonne
Pularme pour nos 42,000 Canadiens
de Ja Saskatchewan, Me serait-il
permis de faire appel à la généro-
sité du clergé, en demandant: un
abonnement 4 vie, 495,00? Que je !
serais heureux de publier lesâ noms
des bienfaiteurs duns le Patriote!
Onel_ encouragement âme donnerait
le clergé en venant en aidé à . un.
journal qui monte, là garde, aveé
tint d'énergie ! -Enfin L'Union
PEdmonton est; encore au berceau
ais fait délà un grond: bien aux
31.000 Canadiens de. l'Alberta, â
, N'oublions pus qĂŒe- la âponulue
tion de la*SaskatchĂ©wan, de 1911 Ă
1921, a augmenté de 90:64 pour cent
au point de vue frañçais, + *"
Fappellerai-ie ici de rĂŽle. bienfais
lâAssocintion d'Edoention
qui ot#anise et mono:
contre'la persécution,
Polise Ja lutte
rĂŒce pour en faire Une. puissanco
motrice cañable de renverser tous
lesâ obstacles, âJusqu'au - boutâ :esĂ»
sa devise, L'Association Catholi-
apeâ Frahco-Canadienne,: communĂ©- â
ment aphelée JA, C. F'C:quigrou- \
pt notreâ race pour lĂ rĂ©sistance" mi.
7 {suite Ă la. pi
â +
age. 2)
+
M
;
,
nifĂ©sfait.Ă son dernier congrĂšs, une : â
Heureusement, les curĂ©s. et les al pre Fo ct â
an
pures
- Restons au Cana
_ daâ:
je nn ..
rc stits Ge di tete ie) :
vitalitĂ© âxraimetit; Ă©tonnante, + Eh
bien, sun peupleâ si peu nonibreux
Solt-il mais âainsi organisĂ©; âdisci-
pliné, obéissant à ses supérieurs re-
Higieux, gardant Torte au coeur l'al-
légeuitve à son: drapeau, appuyé sur
an: QuĂ©bec solide âpeut -opĂ©rer les
sniragles dont est seul. capable le
cĂątholicisme. âOri :
.Cangdien.. de ces. 50,000 Canadiens
abandonnés. pau la mére-patrie on
2900. : Ce -miraële est ven trun de
se renouveler au, Manitoba, oĂč, nous:
avons. plus deâ 40.000 Canadiens
SEOupEs en paroisses, avec étoles,
prĂȘtres, journaux, collĂšges, .evu-
veniis, - Et'ee groupe west pas 1-
bandonné: à Juianéime; j] peut cl
doit'compter sur le secours de Ja
proVince-mĂšre, Comme dans les
cantons de l'Est d'oĂč nos Canadiens
ont :pacifiquement expulsé les au-
tresenationuux. ainsi au Manitoba
hous' occupons les deux cotés de
a vallĂ©e âde ta iuviere Rouge, la
partie méridionale du Manifoba,
men
leâ du miracle!
D 97
EL
bonerad
les montagnes de Penbinie ĂE nous ⏠: j os nu Ă |
commençons à envabtir fe domaince|} 4 : NT T PSC
| des Ă©brangers, âLe gsiracle que 4 ! _, LES NOU VELLES |
compatriotes mañitobains. rĂ©alisent, [ll â " ' :
nous Je rĂ©alisons aussi dans la ||! â CHEZ NOUS ET AILLEURS |
Saskatchewan et l'Alberta. sous] | A :
remplirons le rĂŽle providentiel Ă [mens enr Less
nous dévolu, qui est de porter la
foi'et la civilisation sur tout le nord
. tent, 4 , â +
âte content ect? Nous empruntons Ă la âCroixâ
rJoseph-{l Prudâhomme, qe Paris, les intĂ©ressantes consi-
Ev. de P.-Albert et Saskaluon. | dérations suivantes sur la situation
{ actuclle du commerce de blé dans
La question du blé
co
a FF: le monde.
Pour garder nos gens ay Ca-! M. Antoine de Farlé l'auieur de
â d Particle, s'exprime ainsii
nada io, Le commerce du blé w ceci de
i particulier, câest que, pur suile de
du grande exionsion de son aire de
culture, depuis fa zone tropicale
jusqu'au voisinage du cercle po.
Jaire, il nv a pus de mois oĂč le
blé ne donne une récolte dans une
certaine région du monde,
Avant fa guerre, la Roumanie ex-
Otlawa.Dans Pappendice de son
rapport au gouvernemeñt fédéral,
lequel vient d'ĂȘtre dĂ©posĂ© aus Con-
munes dt Commission du Blé, dont
le président était l'honorable Mi
Turgeon, de la Saskatchewan, re- l R
commande instamment au pouvoir! portait plus de la moitié-de sa pro-
central d'adopter une politique 6-{ duetion. La Russie, de plus gros
nergique en vue de melire Tin à producteur: de blé du monde, n'en
l'exode vers Les, Etats-Unis des fils lexportait bas le-einguiÚme, La ré.
des eultivateurs canadiens, ivolte de Plnde était achetée -dans
ne sa presque {otalité par les Anglais.
Les marchés cs plus importants
|
&
D x) HĂ© &
| HOMMES
Recommandées à tous les hommes
fatigués, épuisés et souffrants
CS
NJe sonfrais de coustipa-
Lou; javais aussi des maux
de reins qui arenpĂšchaient
sonveut de dormir. Le ma-
Uin,n'étant pas suffisamment
Teposé, je rie inc scrtais pas
Gisposé pour lonvrage, Mon
<:
LOS Le EE)
AE) nicdeci1,que j'avais consulté
IN Ă: . N 2
TA | à çe sujet, m'a recommandé
les Pilules Mcro que j'ai pri-
ses sussitĂŽt. J'en ai obtenu
ac bons résultats. Je mesitis
+
F5
ensuite © uIS aucutic'iai-
deur des reins, enfin, trĂšs
bien". M. Philias Lebla:tc,
St-JérÎme, P. Q.
Ti y a bien des hommes
fatigués ctimalades, La plu-
part souffrent des reins et
leurs douleurs minent tout
M. PHILIAS LEBLANC,
St-Jérome, P. Q,.
Icur organisme. Il vaut tou-
jours mieux combattre le mal dÚs le début. Quelques
oĂźtes de Pilules Moro prises Ă la premiĂšre attaque exemp-
teront bien des souffrances et Àssuréront la santé future.
.: Les Pilules Moro sont en vente chez tots les marchands de remĂšdes, Nous
les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix,
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ques semaines, plus.Ă lâase :
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Fi em,
ous voudrions f
5 l'Ouest.
autes dans les vĂȘtements de
La qualité de notre marchandise comme tou-
CATALOGUE POUR VOS EMPLETTES ET SOYE4
sont aujourd'hui ceux de l'Améri-
que du Nord et du Sud. La pro-
duction annuelle" de froment atix
Etats-Unis a plus que triplé de-
puis un demi siĂ©cle, ComparĂ©e Ă
colle de 1909, EH surface emblavée
an {919 était supérieure de 65 pour
100, alors qué la récolte l'était sou-
lement de 40 pour HO, Néan-
moins, les craintes d'épuisemeont
du $5ol américain que l'on expri-
nait courantment iv a trente ans,
ne se sont pas réalisées, grec aux
JorogrÚés de lassolement, Quant Ă
la praportion des exporlations. qui
[ne dénassait pas 15 pour eent de:
OA Ă 910, elle se lient auiorr.
d'hui aux environs de 40 pour 10,
I est probable que c'est un ma
res à blé sont déjà en culture: il
ne reste que des Lerres sĂšches, et
lorsque cefles-ei seront irriguées,
eë sera pour produire des légumes
âef des fruits. ĂEnfin, les Ftats-Cnis,
{tendent Ă S'industriatiser de plus en
{plus tt détriment de la production
* agricole,
Le Canada, au contratre, mérite
son nom d'empire du blé, Sa pro-
duelion n'est guÚre que la moilié
de celle des Ltats-Unis, mais I ex-
porte davantage. Les cultivateurs
sont trÚs fortement organisés pour
maintenir les prix âontre les com-
merçants ef savent lire un cxeel
lent parti des organisations coopé-:
iratives. Les graines ét farines du
Canada s'exportent surloul vers
Angleterre,
L'Argentine élail, avant la guct-
re, le pays qui avait le plus fort
excĂ©dent de blĂ© exportable; câest
kt conséquence de Ia faible densi-
lé de sa population, Les surfaces
cultivées en bié sont passées de
73,000 hectares âen 1872 Ă prĂ©s de
millions aujourdâhui, Le rende-
menLl est assez faible. Comme pays
exportateur, PArgentine vient der-
niĂšre de Canada
1
7
|
|
|
|
ires pays.
Si bien orgunisé que
rique du Nord: les producteufs ni
disposent pas de ces évatcuis dé
h
1
stations qui rendent de si grands;
| services aux fermiers américains et
| canadiens en leur tenant lieu de
| magasin publie. Lei cultivateur !
argentin ef contraint de mettre le
onennesssanes
mn ne + me mg eu ee ant he
1
|
'
}
|
|
!
!
|
|
|
l
|
|
Ce qu'il vous faut pour le printemps et l'été
c | ferme et de bureau, enfin presque tout
ce: catalogue, Nous le mal-
CE EE pr ut,
aire remarquer que
Les modes approuvées
mode EATON veut dire
|
|
TT. EATON Cuire | |
| ERRCUS |
x
{
xinum; du plupart des bonnes ter-i
, bortation ?
âsie vendit afGtranger, chaque an-
an et les Etudts-Unis.
uvec 49 millions pour Les deux au-'
Le marchétn'y est pas,
dans lâAinĂ©-
|
Ă
L'Europe s'inq
grain en saes, d'oû dépense de
temps et d'argent, el de le vendre
at plus vite. EE est donc «x mains
du commetreant L'Argentin 4
vout client tous les pavs qui hRUt-
quent de blé,-dopuis le Brésil, son
| voisin, jusqu'aux pays de l'Europe,
ja la Erance, notamiment, qui a été
pendant Aa guerre le plés gros a
cheteur de blé atgentin.
L'Australie est aussi un pays pro-
dicteur de blé La récolte Y est
Hléatoire parcé qu'elle dépend des
pluies. 6 marché nv est pts
mieux organisé que celni de la Ré-
publique â avgontine, les fermiers
austrafions ne disposant mĂšme pas
des élévÀtours terurinus qui permel-
tent de Conserver le grain dans les
ports d'exportation. L'Elat a #n-
trepris récemment la construction
d'un certain nombre de ces éléva-
teurs. L'importance de d'Anstralie
comme pars vendeur de blé gran.
dira sans doute Ă mesure que les
progrĂšs de l'irrigation et les per-
fectionnements apnortés à la eultu-
re atgmenteront les surfaces eni-
blavées et le rendement des ré-
Dans quelle iesure la sibtalion
de' ces pars producteurs de blé
pourrait-elle. ĂȘtre inodifiĂ©e par la
rentrée en ligne de fa Russie? Dans
les années davant-ouerre, Je lro-
ment reprĂ©sentait â25 pour cent
dans Ja production russe des diver-
ses cĂ©rĂ©tles. âJe seigle reprĂ©sentant
33 pour 100, Par suite de la de-
imande extĂ©rieure, il tendait Ă
prendre la premiĂšre place, Cest
ainsi atâen {#13 la rĂ©colte de blĂ©
avait Atteint 28 millions de ton-
nes et eclle de soigle 23 millions
seulement, Cette année 1918 1
vait été partieuliérement bonne, la
rétoe totale des réréales avant
été de 92 millions de lopnes alors
que pour la période décennale
anpuelle, Fr movonne annuelle n?a-
vail pas dépassé 64 millions,
Quelle était, sur cette production
hninense, li part réservée à lex-
De 1909 Ă 1913, fa Rus-
j
née, une moyenne de 8.7 millions
de tonnes de céréales.
que, à cette nÚéme époque rette pro
portion était de 4,5 pour cent pour
les Etats-Unis," de 24 pour cent
pour le Canada et qu'elle s'élevait
Ă 63 pour 100 pour l'Argentine.
Remarquons encore que lexporta-
tion rnsse représentait les 27 pour
cent de Pexportation totale des
pays produerieurs de céréales, Ce
chiffre suffit, Ă fiser lâĂ©conomie
moudiale,
iLes principaux pays acheteurs
Ă©taient, en 19153, par ordre dâimpor-
tance 2° Pitalie, les Pays-Bas, l'AT
lemagne, PAmgleterre, a France, la
Suisse, Ja GrĂšce, la Belgique. LâAn-
gleterre, qui autrefois, Ă©tait en tĂȘte
des importateurs de blé russe, n-
vail cĂ©dĂ© cette blarc d'abord Ă
PAllemagne, puis Ă lHalic.
Nous ne refcrons pas l'histoire
sinfligés à Ja Russie Happelons
dal en réduisant dans unë énorme
proportion la production des cé-
{
-hes en 1921. ÂŁes communistes, en
cffel, ont voulu: appliquer aux
produits agricoles le systéme de la
tivateurs Ă diminuer-leur effort,
Lorsque la réquisition a été rem-
placée par PimpÎt, les récoltes ont
auginenté, revenant en 1923 à 48
âuillions de tonnes. '
Sur cette quantité il n'en a pas
té exporté beaucoup plus de 2 mil-
|
L
i nement des Soviets avait Ă cette o-
pération; on sait, qu'en Russie le
commerce extérieur est centralisé
par le gouvernement.»
â +
Me
pt _
! La
que de blé
⊠Vienne, â Une demic famine ex-
iste en Bulgarie et de gouvernement
achĂšte autant de grain qu'il peut.
Dans les Balkans il y'a disette de
blé, mais l'argent fait défaut pour |)
âĂ©levĂ©s du mar-
payer les prix: trĂšs
ché actuel.
Le gouvernement roumain estime
qu'il manguc Ă son peuple 380,000
tonnes de grain cette. année, parce
que Iles cuiltivateurs, mécontents
des levĂ©es prĂ©cĂ©dentes, - nâont
en culture que le tiers de leur tcer-
rain, â
Copenhague, =. La farine. se fait
rare en Russic; Le pain a doublé de
prix. Pts ct,
Paris. â Le pain monte -chaque
semaine de prix, et le: gouverne-
ment prĂ©pare des mesĂŒres sĂ©vĂšres
pour arréter la hausse. Il irait
Jusqu'à réquisitioiner tout'le blé
du pays, et s'emparer. dĂ© âtout . le
grain que lâon cache. |
â 6: ââ
Un fermier qui dit que ça paie
dâatteñdre *
« : TE . .
Edmonton, â Un cultivateur de
St. Albert avait, l'automte dernier, | 8
2,000 minots de âblĂ© Ă vendre, Il
s'en va à l'élévatenr avec quelques
charges, et l'agent refuse de lui
donner plus de 64 sous!le minot,
Le fermier mécontent raunÚne son
blĂ© chez lui â. .
Mais. voici que-des prix montent,
montent, sur le: marché de Winni-
peg, et l'auire jour. le mĂŽvie âhom-
me rĂ©tonrne. mr mĂȘme Ă©lĂ©vateur, a-/|E
vec le mĂȘme blĂ©, pour lequel il re-
coit #1.75 du minof, .A lâautomne
H n'aurait touchĂ© que â81,280; au
mois de février il'fait 83,600, ce qui
représente un gain: de $2,220. .
LE 3 ââ
C'est réellement un peu de
bonne heure
North Portal, SaskÂŁEe premier
; immigrant qui passe pelit-ĂȘtre des
- Etats-Unis, au: Canada: ei 1925,
vient d'arriver: ici. Ă©h âautomobile,
fl s'appelle Rober
quitte. Ă
â
établir à : Antglone, Susk.. C'est:
réellement un pÚtt-de bonhéur pou,
commencer les Sementesi
OUEST, Mercredi 18 février 1925
Notqns !Ă
des désastres que 1 révolution el
quelle à prodtit son résultat nor- ff
rĂ©ales tombĂ©e Ă 20 millions de ton- !Ă
réquisition, ce qui a amené les cul. | 4l
2119, rue St-Jacques, MONTREAL/I|E
1 Hons malgrĂ© PintĂ©rĂȘt-que le gouver- Ă
uiĂšte du man-!f
anis |â
tobert . Peterson, . et:
luomfielg; Nebraska, jour
. Saskatoon. - La luine de POucst
urend des prix'de plus ëén plus éle-
vés. Le dernier char, expédié pur
l'Association de Pindustrie lainit-
fre Un A tto bu ct de la SaskÀtche-
san, a rapporté 34 $ous la livre
aux éjevéurs de moutons, :
Cest une augmentation de 16
sous sur ln movenne des prix obte-
nus en 1923, et de 10 sous sur la
moyenne jusqu'Ă date de â1924, Ces
profits avantageux favorisent T'Ă©-
levage des moutons, et un grand
nombre de. fermiers commencent Ă
fs'en occuper, .
#4 Le marché de la laine restera
bon encore longtemps. âLe Canada
a exporté l'an dernier: six miions
de livres de laine; mais l'a impor-
té pour 40 millions de piasires de
laineâmanufacturĂ©c., Ainsi la con-
sommation actuelle est de n fois su-
| Périeure à la production.
Ă
ee pe ee
Des ââsleighsââ aussi larges que
les voitures d'été
Drombeller, Alta. -< La chambre
de conmnerce de Drumheller 1 en-
dossé à Punanimité la résolution de
l'Association d'automobile et des
bonnes routes d'Edmonton deman-
dant l'usage de traineaux (slcighs)
aussi larges que les voitures d'Úté,
soit 56 pouces.
RAT
ae entame LU Lu
Lâexploit dâun boeuf marseil-
lis
Marseille, â Ă Martrois (CĂŽte
d'Or}, un boeuf s'étant échappé d'un
troupeau «a, prÚs une course folle,
gravi le toit partant du soit dâune
Sous Ăle poids de la bĂŽte
maison,
Banque Canadienne
: Nationale
(Banque dHochelaga)
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l'animal :poux le descendre par: la
.maison mĂšmeâ et lui faire reprendre
le chemin de son étalile,
+
Re se VONDA, Sask. â Quatorze Ă
NT to à y vaux ont péri dans lien Che :
|La photogrephie er, aéroplane | luble publique tenue par M pe |
mere ares. On estime âLes -hertee : ?
AW â in dĂ©s res- #5,000. M. Desmarais nĂ© + Ă
Ottawa. (Du bulletin des res hriétaire de Pétable ue get pro. :
sources natudelles). â Les rĂ©centes
envolées effectuées par un fotiction-
nuive du service des levers topo-
graphiques. iinistÚre de l'intérieur,
à travers les régions septentriona-
les du Manitobit et de la Saskatche-
wan, ont permis d'apprécier davin-
tage la valeur âde Tax photograpliie:
aérienne au point de vue de Li pré-
pivration. ptus rapidé et plus exacte
de eurtes des régions peu éxploréé
du Domition., Lesâ opĂ©rations ont
été faites en-counpération avec. le
corps d'aviation du Canada et 1,700
photographies ont Ă©tĂ© âprises au
ecurs denvolées couvrant anproxi-
mativement 2.810 milles, : Le ser-
âwice topographique n fait exĂ©cuter,
Len mĂšme femps sur Je terrain. dek
apentages par cheminementâ qui
permettront de dresser la carte d'u:
ĂŒe superficie de 45,000 milles car-
rĂ©s, â Les travaux ont occupĂ© prĂšs
dĂ©aualtre semaines, âmais par suite
de l'inclémence du temps, {na durée
de vol effectif ne se chiffre qu'Ă
quarante-quatre heures dix minutés.
Ts
de
|
Br
pr
pe
C
d'c
de
ch
. C'est beau la Science!â |
Boss, un pionnier du nord, Ă ĂȘiĂ© tuĂ©
RU Le a ; Dar la décharge accidentelle d'un
4 New-York, La science avec:un lfusil à plomb qu'il était à nuttoyer
⊠, 1 *ogrc ss - âapitai se Su SCT,
grand S fait des progrĂšs pour ain- [To canitaine Ross, : habitait autre.
si dire surhumains, flans nos uni-
versilĂ©s ainsi qu'on Ăv peut. voir
var da note suivante de la âFribune
fo
de Chicago: âWilliam R. Carroll nony du gouvernement btannic qu
de PUĂniversilĂ© de PUĂtah, a, Ă©tĂ© Fit Soccupait ici de construction Ă {:
nomnié professeur de l'élevage des | d'arpeñtage: . mt
cochons Ă lPUniversitĂ© .deâ l'Minois | : a Lu
Le vrofesseur Carroll a pris sil © CALGARY: 1] :
. { ne tie ue At ALI dé Le fameux ,
chaire le Ăer fĂ©vrier, : 1925." C'est |Connaught,'sous le Macdonald qu!
LI 6 Ye à 4 ⏠1] ⏠H 1⏠U , NA . L Li
DOULRSCIENCE nr enanmee ne, la,chaine des Selkirk. C, A. vient
LĂ!
QUEBEC. La {7Ăšme paroisse de
Ouébec, s'ouvrira prochainement,
Elle sera sous le vocable de-St-Do- |
miniaue el sous la direction -des
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Le SPSRERRR RER TS En
e geste d'un homme de coeur|f
M, Olivar ĂAsselin
chrétienne
; mania none
donne.un magnifique exemple de charité.
journaux jaunes
Les. journaux âjaunes, toujours Ă
(PE ouillanté à l'orphelinat
! rdeau, qui pouvait bien nâĂ©-
un accident ordinaire,
ts ont fait au.pauvre FrĂšre Us-
mar aut procĂšs. de tendance: qui a
et. sa répercussion - dans toute: la
esse et pour résultat d'incriminer
Le religieux âdans âl opinion âpubli.
due avant tout procés, Jusqu'à OS
hebdomadaires de l'Ouest: qué' ont
jait bĂȘtement Ă©cho Ăż-ces racontars
our se donner Un Gir informét: .
Mais un homme: de coeur s est le.
our jeter un réactif nécessaire.
uĂ© D âie: ss |
âl'opinion, et.cet homme: c'est
US iur : Asseliu _publiciste de
-YontrĂ©al. âHonneur Ă lui!
Qu'ou.lise. la belle lettre suivante
url a. dressĂ©e Ă M. l'abbĂ©â Lainar-
che, curé de St-Slanislas de Mon-
inéal, qui avait: fourni la cuutiÎn de
22,000 pour la'niise et libertĂ©â pro-
ea grarul : P,-5. â ObligĂ© de m'absetter de- !
, sensations, ont fail:grand |-main (
l'affut de tour. d'une affaire d'en-\ mettrai Ă votre disposition Ă mon
Ă
! timent-en adressant un «
pour quelques jours, je me
retour, pour lâaccomplissement des.
formalités nécessaires. En atten-
dant, je crois devancer votre âassen-
de celte lettre
;
Je 5%
aux journaux,
- Dre =
Mort tragique dâun FrĂšre
Convers Oblat
âKenora, Ont.â L'Ă©cole indienne
de -KĂ©nora a éÚtĂ© tĂ©moin dâun dou-
ble meurtre le 12 février, Deux
rmployés de l'école, Jos, Bernicott
ct' François Salou venaient de fi.
nir la traite-des. vaches, et celui-ci
était-alté porter à l'école deux seau*
de lait, Bernicott, âtrouvant : que
Salou prenait du temps Ă revenir,
partit: Ă sa recherche: mais en .le-
âvdht la tĂȘte. il aperçut Salou qui
en
Dointait vers lui le canon dâun fusil |
scihplaire |
F
RE . .
. . " . LE PATRIOT
E DE
Abonnements Ă vie ||
-+ au. |
âPatriote de l'Ouest
âOnt droit au titre de â Bienfaiteurs du Patriote â
ceux qui versent le prix d'un abonnemĂ©nt Ă vie au âPa.
| triote de l'Ouestâ, c'est-Ă -dire 525.
= Comme l'existence des institutions se prolonge
. d'ordinaire bien au-delĂ de celle des individus, elles s'ac-
quiĂšrent le droit au. mĂȘme privilĂšge et au mĂȘme titre
que ceux-ci par une cotisation de $100. â
UN BIENFAIT EN ATTIRE UN AUTRE
Les avantages de ce mode d'abonnement sont mul-
tiples.
Contentons-nous d'en énumérer trois. .
._. LT sauve du temps, Ă vous et Ă â lâadministra-
tion-du journal. : ee ie
2.â{1 sauve de l'argent, Au bout de 124 ans
votre journal est payé pour le reste de vos jours:
chaque année, il Vous épargne des frais de mandat-
poste oĂč d'enregistrement, ainsi que de cerrespon-
E L'OUEST, Mercredi 18: février 1925
. Chant Patriotique oo
Refrain
. Anis, chantons en choeur, âVIVE LE PATRIOTE",
L'intvépide gardien des postes avancés: oi
LĂ€chant, sur les remparts, CEST LU), Compatriotes,
Qui âdĂ©fend vaillamuent nos saintes libertĂ©s: ,
"A l'appel de la Patrie,
11 faut, pour notre survie, , |
Qu'Ă Pombre de nos clochers, ST a
â : 1 rĂšgne âen tous nos foyers",
. . Tous nos foyers! en
COTIITECEES ]
Ăš |
C'est le porte-voix fidĂšle
Du:Seigneur.ct de sa Loi.
Ses accetits vibrent de zële ,
Pour. la Langue. et pour 1 lois
Ses appels, patriotiques, .
: Aux mots-d'ordre magniliques,
Fr. Foul revivre des Aleux,
à L'héroïsme gloricux.
Des légions d'espérance
© Naissent partout à sa vois,
Eprises de sa vailance
Le Sous l'étendard de ln Groix:
Pormant. de saintes tuilices
Pour les luttes rédemptrices,
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Le Fromarie Fraft
remplace ja Viande
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lin demaniie. ' ne partie de la joue, âH-sâenfuit t 311 sauve d ci Ăč v re de L PrĂšche Ă tous leâratliment, : Fe
» norter'lui mĂšme.garant du FrĂ©e- t : â He, I 4} . 11 sauve des.soucis, plus Ă vous occuper de : ! !
re Usmari - .# toutes jambesâ vers lĂ©cole, Tout| votre Ă€bonnement; plus d'ennui de recevoir une ou nl . » CU
re Le CLR - .-en-le poursuivant, -Salou.s'arrĂšta Ă deux cartes d'avis, chaque annĂ©e, d'avoir Ă faire un TT Nos lecteurs lirotit avec intĂ©rĂȘt
LA LETTRE la porte, de Pécole pour recharger voyage au bureau de poste exprÚs pour cela, cte., etc. Dans ces provinces anglaises dans notre présente édition Le bi-
MontrĂ©al, 9 fĂ©vrier 1925 re Apollinaire DâAmour. O.M.I,, vo- â r Ă . . . : â Muitipliant ses exploits, Sat (er Le DOS CONS
\ M. l'abbé .C. A. Lamarche, N ant ce qui se passait, goulut sine Les abonnés à vie Bienfaiteurs du Patriote. 1 menti Des Eole linnts de cette compagtiie depuis Sa
sr RUES Ctnnicl: Jterposer; mais oatou lui {lamba la : N D â h | revendique Jus MIS: - | LĂ©ond. Mess nue â
curĂ©, de Saint-Stanislas, cervelle Ă âbout portant: la mort Au livre dâor oĂč le âPatrioteâ inscrit ses abonnĂ©s a Ver chevalier de, l'Eglise, , nn be durant L
di Mo urĂ©, eut | fut instantanĂ©e. Ă vie, figurent les noms de: om ner ros er na â ae : " He cette institution s'est âacerne |
NOepuis un an que âjai l'immense | âLe meurtrier prit la fuite; et la Sa Grandeur Mgr Mathieu, archevĂȘque de RĂ©gina. as pa es CoBibats Wunorte : durant In derniĂ©re annĂ©e de 64
Avantage dâappartenir :Ă laâsociĂ©tĂ© | police, âquelques âheures plus: tard, Sa Grandeur Mgr Prud'homme, Ă©vĂȘque de Prince-Albert. « SR + S7H0M Ce chiffre hit il y onze
que Vincent de: Paul, nous avons | letrouva son cadavre dans un buis- Sa Grandeur Mgr Langlois, évÚque auxilinire de Québee, LV ur : ans Paetif total dela compagnie.
Sante VE ; ; Sa Grandeur Mgr JallĂ©, Ă©vĂȘque de Elearst, Ont, TT 1
eu, mes collĂšgues et moi, mainte.oc-
casion: d'apprécier à sa: valetir Poeu-
vre des religieux de Montfort cet
d'Huberdeau, âA -Pheture. actuelle
ces deux, maisons gardent, :si-je ne
me trompe, dix-huit âcents âorphe-
lins de six Ă treize -ans qui:v-trou-
vent l'enseignement littéral et pro-
lessiounel, une: --sainc formation
physique, une solide'for;ation. mo-
rale, et -- les parents Que nous a-
vous interrogés sont unanimes à . en
tĂ©moigner -â des Soins.presque ma-
ternels. La subventioĂč que ces mai-
âous reeoivent des pouvoirs pu-
hlies équivaut à neine à Ja pension
el au logement dés. enfants; ce qui
veut dire que les religieux se con-
«nerent sans salaire au soin de ces
derniers â et.parfois quels. soins.
nh l'a vu Ă l'enquĂȘte sur In mort
du ieune Galarneau â toute leur
.eAistences , ee
Fai ft comme tout le.monde, le
ompte-vendu de cette-enquĂšte,- et
âoinme toute monde aussi j'aĂŻ-Ă©tĂ©
{rés ému du sort du'pauvre enfant.
Mon émotion ne-m'a pas empÚché
de remarquer plusieurs choses, qui
sont: â premiĂ©rement, la -ressen-
blance de cet: accident -avec, tant
âd'autres, plus ou.moins graves, qui
arrivent. chaque jour dans Ăles famil-
les nombreuses sous les yeux de pa-
.rents imprudents, peut-ĂȘtre nĂ©gli-
gents, peut-ĂȘtre mĂšme. portĂ©s Ă
sâimpatienter contre des : enfants
clrez qui la mauvaise volonté ag-
grave quelquefois des infirmités de
nature, mais nullement criminels,
.-deuriĂšmement, Ja parfaite gra-
tuité, pour ne pas dire :Finsanité de |
certaines -hvpothÚses des médecins
légistes, démenties par lexpérien-
ce de tous ceux qui ont: fait. usage
{dans les grands hĂŽtels, par ex-
emple.-et Ă certaines heures) .de
. baignoĂŻĂźres Ă -eau chaude rappro-
chées des bouïlloires et alimentées
Ă haute pression. par des tuyaux
d'un fort dĂ©bit; - â nn
--troisiémentent la contradiction
sur des points essentiels, de cer-t
ins des tĂ©moignages rendĂŒs con-
son, . Le malheureux s'était fait jus-
tice en se tirant.en plein coeur,
. La mont-si tragique du FrĂšre DâA-
âimodur est une cruelle Ă©preuve pour
l'école indienne de Kenora, et in-
âflige une perte sensible Ă la pro-
vince oblate du Manitoba, car cet
LĂ©xcellent religieux Ă©tait douĂ© dâap-
titudes âremarquĂ€bles pour la mĂ©-
âcaniqĂŒe et, n'Ă©tant ĂągĂ© que âde 45
âns, promettait de rendre des ser-
vicesâ inapprĂ©ciables Ă sa commu-
sauté. | |
ÂŁ.âOn ne peut expliquer le crime de
Salou quâen le mettant au compte
d'uhe attaque de folie.
M. Guy Vanier, président de
⊠la Société St-Jean-Baptiste
: de Moniréal
Montréal M. Guy Vanier, an-
âtien prĂ©sident de la Jeunesse catho-
Mique..à été élu, à l'unanimité, pré-
sident de la Société. Saint-Jean-Bap- |
tiste de Montréal en remplacement
de M, J.-V, Désaulniers qui a don-
-nĂ© sa dĂ©mission comme prĂ©sident Ă
cause de sesâ nombreuses occupa-
tions. Ă |
M. Henry-L. Auger a Ă©tĂ© choisi Ă
l'unanimité comme deuxiÚme vice-
âprĂ©sident,
M. J.-V,. Désaulniers, président dé-
missionnaire, devient directeur de
la Société, - , -
th 3 ââ
LL 7 LI
La premiĂšre femme mineur.
de l'Alaska
Victoria, C. A. â Mile Nellie
Cashman est morte ici derniĂšre-
ment Ă lâĂąge de 80 ans. La vie de
âMlle Cashman ressemble Ă celle
d'une héroïne de roman; mais de
roman catholique, car elle a tou-
jours été fiÚre de sa religion et
aida Ă la construction de plusieurs
l'église dans des centres miniers.
AprÚs avoir été détective durant
la guerre civile, Mile Cashman fut
tre le FrĂšre Usmar par des gamins | l'une des pionmiĂšres de lArizona en
dont quelaues-uns, j'en mettrais ia ] 187% oĂč âelle remplit durant de
main au feu, -n'ont dĂ» au'Ă la pa- |
fiente bonté des E
; FrĂšres de pouvoir
rester Ă l'ornhelinat: â
nombreuses années les fonctions
de garde-malade auprĂšs des mi-
neurs, , Elle monta au Kilondyke
ââ quatriĂ©mement, la caution dei lors de la fiĂšvre de lâor il y a une
deux mille dollars exigée. du préve- / trentaine d'années.
nu (de ce prévenu à qui son inté-
nées, Tout en y ex-
erçant sa profession, elle sâoccupa
rĂ©t personnel et. celiriâde. sa com-}de mines qu'elle. exploita parfois
munautĂ©' interdisent âtout@ tentative ! elle-mĂȘme, et devint experte dans la
de fuite), quand la:libésation: pre-] Conduites des traines à chiens. L'an
visoire des criminels par nos ma-| dernier, Ă .79-ans, elle parcourut
#istrats de. police, pratiquĂ©e dâune |â750 milles en 17 jours, Ă la tĂȘte de
MmĂąniĂšre ahusive.el-scindaleuse, est son attelage pour qui elle battait
devenue, âau. jugement dâun, Ă©mingnt | elle-mĂȘme la route,
pcésident de-cour'd'assises, une en-
trave Ă lâadministration .de la jus-
tice-ct une véritable meriace' pour
I sociĂštĂ©; : â ot
--- cinquiémement et eulin ceci,
Ge dans unĂ© âpopulation catholique
,
e
Un protestant donne" $
000 Ă une hĂŽpital catholique
âSan Diego, Cal-John D, Sprec-
de 5.cents mille-Ăąmes (ie:ne parle. bles, millionnaire protestant, vient
que de Montréal). trois jours aprÚs nner ,
l'arrestĂ€tion . du FrĂšre Ăsmur, âpas |truĂ©tion: d'uñe aile
nn, laïque he s'était encore présén- sMercide .San Dicgo.
té pour le'c
dĂ© : donner. #300.000. pour âla: cons-
âĂ l'hĂŽpital, de la
M.:Spreckles
cautionner, ct qu'il ait|a:peérdu dans ces derniÚres années
fallu. que ce. serviceâ lui fĂ»tâ rendu: son'-ĂĂ©nouse et lâainĂ© de ses fils, ct
par le clergĂ©, â.,
Je h'ai jamais ren
Usmar,., Je navals pas encore 'en-l :
Te {câest probablement : en, leur souve-
cÎntré-le frÚre nir. qu'il offre.ce cadeau princier.|
: âLes Soeurs de la Merci ont char-
lenduâ prononcer son nom. Le ghif-! ge de cet hĂŽpital.
fre de 52,000 fixé pour! sa caution
:-. Le ter, novembre. dernier, Mgr
Ă©gale probablement. Ă : l'heure .ac-{ John: J: Caintwell, Ă©vĂȘque de Los
tuelle, celui-dc
ma fortĂŒne.-Au:sur-l'Angeles et San Diego, :en :bĂ©nissait |
blus, je croisâ bien m'avoir de ma l'in partie du. centre qui vient dâĂȘtre
vic édifié personne, par mes :oeu-
vres de charité chrétienne, Je re-
stette cependant - que des circons-
lances particuliĂšres m'aient :empĂšĂȘ-
ché d'apprendre avant vendrédi 6
février au soir votre intervention
CG J'aurais fait en-sorte-de vous-en
Ă©argner a nĂ©cessitĂ©, âEt puisque
occasion m'a manqué de:faire:da-
Vantage, je viens vous prier de bien.
vouloir consentir à -me céder: votre
place, Notre population âsvi-disant
fatholique a montré dans cette-af.
ltire-une telle, bassesse.dâame ct: u-
be intelligence si opaque, que âdu
seul. fait de âvotre intervention ln
âanse du prĂ©venu pourrait, auprĂšs
âun grand nombre, s'en trouver
bréjugée. En-reconnaissance des
svices inestimablés rendus à cet-
1 ist Population par st -cammu-
quite cet probablement par ui-mé-
tĂ©, de rĂ©clame l'honneur âde: four-.
nir pour "
eu non, Mais, iusqu'Ă - preuve du
conti aire, Innocent. le gage de com-
Ce on dont:nos tribunaux fe pr.
lus Jopensent. couramment :lés fi-
ee res escrocs, : les cambrioleurs,
% araftersâ":el'lcs" soutenĂšuts, | ,
respe jous print de. croire mon
cSbectuenx dĂ©vouement âje me
Souserie, Monsieur: le: Crédits
Votre humble spivitanr i
â Olivar ASSELINT
H
Lo
le FrĂšre. Usmiar. coupable |
âĂ©rigĂ©e au coĂ»t de #650,000.
âAu.poste du devoir
: Londres, â Lorsque
français. le âCigaleâ Ă coulĂ© au lar-
ge des.tles. Maurice, un, vieux _prĂš-
ĂŒ'e français invalide, le
65 ans,-était. à bord.
OĂč. lui offrit de: descendre dans
les chaloupes. de sauvetage, mais_.il
refusa et resta. jusquâĂ La fin sur
le pont pour consoler et absoudre
les naufragés qui attendirent la
âmort avec rĂ©signation en rĂ©citant
le chapelet Ă genoux. :} :
Lorsque le bateau sombra, on en-
teñdit le, P. Dufay' prononter Ă
haute voix.les paroles de labsolu-
tion,
. âââââ 1 ; - â .
Beaucoup de papier, peu d'i-
| dĂ©esâ :
rem meins
:.Le.Times,-de New-York, a- voulu
dépasser lous' ses confrÚres, par la
pĂŒblication d'un numĂ©ro de 184 pa-
ges, âtirĂ© Ă :608,008 copies... Chaque
copie nesait trois livres. Il-a pas-
-SĂ»'dans cĂš-tirage"Ă©torme, 950 âton-
nesâ de papier, .et-pour fibPiquer. ce
âLpapier, en Ă employĂ© 1,495 -eordes
de bois,
LĂ ne
Le
8300, |
le bateau!
. P. Dufay, Ă
. = enr ice es L = == RENE NC TEEN me 4
langue
inroduirait une-rĂ©elle unitĂ©â de races,
Sa Grandeur Mgr P. E, Rov, coadjuteur de Québec.
Mgr J. H, Brodeur, PA. V.G., Prince-Albert.
Mgr Marois. PA. V,G. Québec. :
Mgr T. E, Rouleau, P.A., Québec.
Mgr E..C, Laflamme, PF, D,, Québec.
Myr JE. Laberge, P. D., Québec.
M, l'abbé H, Desmarais, Prinec-Albert,
M. l'abbé G. Carpentier, St-Louis, Sask.
M. H. Coutu, Gravelbourg, Sask,
, M, l'abbé Morneau, Shell River, Sask,
R. P.-P. Langlois, Técumsch, Ont.
M. Philippe Mondor, Willow Bunch, Sask,
M. l'abbĂ© Fortier, Willow Bunch, Sask. â
M, Achille Chabot, Lac Pelletier, Sask.
M. Alphonse Chabot, Lac Pelletier, Sask.
M. Osias Duclos, Vallée, Ste-Claire, Sask,
Quatre amis du âPatrioteâ, Lac Pelletier, Sask,
M, le Juge L. A. Prud'homme, St-Boniface, Man.
Emmanuel Breton, Montmartre, Sask, °
Philippe Perron, Montmartre Sask.
Trois autres bienfaiteurs, Montmartre, Sask.
M. Pabbé J. A. Ouellette, dir. des missionnaires coloni-
sateurs, Montréal.
M. le chanoine Eaurent Cousineau, Ă©conome de lâAr-
chevĂȘchĂ©, MontrĂ©al,
Dr. G. A, Henri Dufresne, Montréal.
J. B. Provost, pĂšre, Lebret, Sask, .
Dr. W, A. Plourde, Lebret, Sask. â ot
Un autre bienfaiteur, Lebret, Sask. '
M. le Chan. 3. B. Houle, Marieville, Qué,
M. l'abbĂ© J. Ă. Bourassa, Ă©glise du SacrĂ©-Coeur, Mont-
réal. ne
#
En
â4
M. l'abbé J.. Honoré Fréchette, Ste-Claire, Qué.
Ăč l'abbĂ© F..X, Goyette, Hemmingford, QuĂ©, Eu
âM, l'abbĂ© Ăd. V. Lavergne, QuĂ©bec.
M. lPabbé L P. Lamarche, Joliette, Qué. L if
M. Lionel Audet, Ste-Marie de Deauce, Qué. AL
M: le Chanoine C. Beaulieu, Qué.
M. l'abbé L-7. Lambert, Beauacville, Qué, ,
M. l'abhé B.-E, Martin, Ste-Anne de la PocatiÚre, Qué.
M. l'abbĂ© A.-S. DeschĂȘnes, Miss. Chlonisateur, QuĂ©bec.
M. lâahbĂ© Ă. Faucher, QuĂ©bec . !
M. l'abbé A. Huot, Québec, , u
M. l'abbé PE, Pelchat, St-Romuald, Qué, u
0
M. l'abbé 'L.-E.. CÎté, Québec. h . if
M. l'abbé D. Garon, St-Victor de T'ring, Qué, t
M. lâabbĂ© J.-G. McCrea, St-Casimir, Que. â
M. lâabbĂ© J.-M. Drapeau. -Biggar, Sask. â :
M. l'abbé P. Grondin, Lévis.
M. l'abbé N. Favreau, Montréal.
M. Fabbé C.-H. Michaud, La Malbaie. Que |
M. l'abbé J. Leclere, ChÎte à Blondeau. Qué. _:
L'Hon, Sénateur N.-A. Belcourt. Ottawa LS
M, C.-C. Lockwell, Québec. , ci
M. C. V'essier, Commandeur de St-Grégoire, Québec:
M. 1. Tlerreau, Commandeur de St-Grégoire, Québec,
Institutions
Le Séminaire de St-Hyacinthe,
LâArchevĂȘchĂ© de QuĂ©bec, Lo
i â -Les Cleres -de St-Viateur, MontrĂ©al,
Le Séminaire de Joliette. .
Le Séminaire de Québec, .
CoilĂšge de Ste-Anne-de-la-PocntiĂšre, :
DĂ©partement de lâInstriĂŒction Publique. :
de la Province de Québec. Nr
bar Phon, Ă. David, ScerĂ©taire Provineial.
Les Ursulines de Québec. .
CETTE SEMAINE : :
Mgr C.-B. Bourdel, P. D., Prud'homme, Sask,
Mgr J.-A. Bélanger, P.D., Montréal. Fo 2
Mgr J.-A. Richard, P.D.,, Montréal, : nou
Mgr Pierre Decelles, P. D:, St-HyĂżacinthe.
M. âl'abbĂ© P. Perrier, MontrĂ©al. .($100.00) :
M. l'abbé J.-H. Davignon, St-Hyacinthe, ($100,00)
M. l'abbé J. Lavigne, Montréal,
M. l'abhé JT." Thibaudeau, RiviÚre du Loup, Qué.
l'abbé 3, Chaffers, Beloeil, Qué.
. l'abbĂ© N. LĂ©vesque, St-Hilaire, QuĂ©. â
M. l'abbé P.. Desrosicrs, Montréal.
le . Lieutenant-Gouverneur
Son Excellence Pérodeau,
Quéhec. : ;
François Briand, Ponteix, Sask, nt
- Adrien Liboiron, Ponteix, Sask. â
Alphonse Jullion, St-Hippolyte, Sask. .
M. H. Péalapra, Qu'Appelle, Sask.
en : â 7 pose 7 Vi
© Merci Ă tous nos gĂ©nĂ©reux bienfaiteurs.âŠ. .Ces Ă©ri-
_nents personnages et ces institutions ont confiÀnce ëh
l'oeuvre et en la survivance française. N'ĂȘtes:vous pas
de ceux-lĂ ? La liste reste ouverte,
LE)
5 « t
l'abbé D. Toupin, N. D. du Mt Carmel, Lacolle, Qué.
et parlaient les deux .languës, ee
serait la cinquiĂšme grahde ressour-
ce naturelle du pays. 5": :
ntm
Le franc tombe Ă 19.35 dans
4 + ! â
la piastie
Paris L'exode du capital 'fran-
cuis vers Pétranger a. fait dbseun:
dre le:franc à tout prÚs de 5 «sous.
On donne comme raisdhi le rnininque
de confiance de la France déhs le
gouvernement actuel, Quatre bil-
lions âde franes seraieht pasgĂ©s . Ă
l'étranger depuis Ja inonifesintion
bolcheviste de Noël, :
LaBandne de France nâ pas en-
vore touché cependant à ss fonds
Un Anglaßis proclaine la néces-
sitĂ© de savoir Ăles.deux lan.
.gues de LS
Montréal. Les gens de .janguc
anglaise d'Ontario devraient ap-
prendre le français, et les gens .de
française de QuĂ©bec âde-
vraient apprendre :Panglais, ce .qui
un commerce -interprovingial âplus
considĂ©rable âet lentraiñenient des
jeunesâ ÂŁens, qui. pourraient porter
le drapeau -cñnadien sur les inar-
chĂ©s de -Jangue latineâ oĂč le Domi-
nion ne fait, maintenant que cinq
pour-cent de:son commerce, Telle
est la déclaftion faite samedi par
MR. I. Halle C. -R. de Petérho- |
© om
Unis, et. M. Herriot dit que la con-
fiance renaitrait .ausailĂŽt. Si on
rough,. Ont, -au âdiner hebdomadai- AU $ USE
#omprenait. 41 politique fintineiĂšre
re du club. de Réforme, D'aprÚs. M.
Hall, si les Canadiens apprenaient
de Son gouvernement, .
= Res
de rĂ©serve fournis Dar âTes :fiats.
Sentinelle vigilante
Au senil des loyers françuis,
L'oeil au guet, Parme laubione,
Et, âde garde sans relais,â
PrĂšs de PĂąlre qui scintile,
* Sous Je toit de la fanille,
H veille sur les berecaux
A Pabri de nos drapenux,
eu Ve
Longue vie ou âPATRIOTE",
Héraut de nos droits sacrés,
Qui nous venge du despote
Ăt d'ennemis conjurĂ©s:;â
Soyons ses propasnndistos,
Ses croisĂ©s, sĂ©s polĂšmistes!â
Ă sa droite, oĂč Champ d'Honneur,
â Combattons en preux vainqueurs!
â }
fi
Ă
}
means nue
GEORGES BOILEAU, PrĂštre, OM,
Professeur au CollĂšge Mathieu,
dJaunvitr, 1925, Gravelhourg, Sask.
N. B.--Ce chant, composé la demande spéciale de M, l'abbé LA, hé. |
riault, euré de, Moutnartre, Sask., a été exécuté pour EC premiÚre
fois Ă Montmartre, Le dimanche, 4 janvier, Ă Pocctsion de I
âJournĂ©e Paroissiale du Patrioteâ,
La composition musicale est locuvre de M. Pabbé A. Lrus,
D.D., curé de Mevronne, Susk,
{
gonna one Dg-pgpee ge] 8
NAT AD TOR Vtauereveran man,
prépondérante qu'ils ont prise dans
Porganisation et ta survivanec «lu
vaillant journal quotidien, ne ha]
Cr Annee cer memes ces ut ne
Les Oblats.et la bonne presse
Ă. loceasion du JĂšme anniver.
saire de l'approbalion de la Congré-
gation des Oblats de Marie hntna-
culée par Sa Sainteté Léont MJL an-
niversaire qui tombait hier 97 fé
vrier, L'Action Catholique retrace
ainsi, d'aprÚs PEtincelle du Sacré.
Coeur, la part prise pr cette Con
grégation au Canada dans lus oeu-
vre de presse âcatholique.
âC'est un Oblat, le R. PĂšre Z.
Laeusse, qui a inspiré la fondation
que et Français avaut tout, de la
Ă©apitale du Canads, âle Droitâ.
N'est-ce pus encore, Ă leur initiati-
veâque les catholiques de l'Ouest
sont redevables de cette oeuvre de!
Dresse, Unique CH Son gunre, de ]
Winnipeg, ot se sont imprimés off
s'imprinent encore âla LibertĂ©", del
Saiut-Boniface, et quatre hebdoma- |
daires, anglais, allemand, polonais,
el ruthĂšne? Nombre de ces journnux
du journal âla VĂ©ritĂ©â, Ce sont les bĂ©nĂ©ficient toujours de leur appni
Oblats qui ont fondĂ© âle Patriote | Moral comme aussi de leurs res.
de:POuestâ, et nul wignore le part! sources pĂ©cuniaires.
ĂŒ
achancbenme mean cts
men 4 np ee eme te
a
E
d'augmenter
Lu revenu de lPannĂ©e se eMiffre Ă
S04,240,681. vel
tsouont de SES Les sommes
: l'UQUOS in
pas comprises dans cé "chiffre,
wésontint un aecrais-
POUR POsISSIRAEes Ne sont
La Compagnie se voit évidemment
dans te situation ui permettant
PFéchelle déj fort Hi
bérale de ses bénélives aux assurés,
et vos Direceleurs sont heureux d'an-
noncer, pour da cingniÚme année
vonséouttive, que telle nusginentt-
lion sera mise Ă effet, â
est vrai que divers factebrs
ont contribné à ce remarquable vx-
posĂ©, mais Le plus notable est Ăle
gain fniportant réalisé dans les plu-
comments, Tel que mentionné dans
les rapports précédénts, la politi-
que de a Compagnie depuis de non
breuses nunĂ©es na ĂȘtĂ© de placer sur
obligations Ă longs termes et autres
valeurs de méme nature, en vue de
faire Dbénélicier les nunées futures
des taux d'intérÎt élevés occasion
nés par les conditions anormales
vroduites pur a guerte, Cette po:
litique porte maintepaut ses fruits.
Les taux courants d'intérét, bien que
déÎjé assez satisfaisants, sont positi-
vement plus bas que coux des ani
nées passées, dl compie conséquen-
ce A a eu hausse sur le mgtrché
dans le cours de presque toutes les
valeurs détenues par fe Compagnie,
Durant Panpée derniére, corttines
de ces valeurs acorues ont été'cupi-
tulisées par vente, et de cette sour-
ce vost résulté un bénéfice net de
#2,891,250,48. En outre, it sâest opĂ©-
ve Une augmentation de $6,481,377,-
69 duns le cours âdes valeurs que
nous avons encore on tuains, Rien
qu'en grande partie, cel accroisse-
ment de valeur soit incontestable-
nivnt porttanent, provenant unique-
mont du rajustement des taux d'in-
teret Ă une base âplus normale, on
prcndra note du fait que la Compa-
gnie aif portĂ© #4,000,000 de ceâ mon-
Bo aux comptes contingents, tel
que démontré,
AC
hoix des
+
RSC PEL EEE EEE ETES
Ă
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LE PE TEE EeEEre
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#2
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de
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L
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Comme ils auraient aimé ce
merveilleux mélange des
meilleurs tabacs récoltés en
noire province: l'ALQUETTE!
| Y'avezcvous goûté ?.
: 10c.le paquet.
ARETIN REC RE REV ee oran Sans Taser entr
CS
Rens
connaisseurs
Nos vaillants ancĂȘ.
tres goûtaient par-.
dessus tout une pipe
de tabac canadien.
ET
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IN SIS ESS asessasraseeessestesaissr)
EETEFERRPENNSE
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HEZ NOUS
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co
Merseilics,' -
â faine. de, parsonnes-:ont Ăšl
: empéthor unc réunion. des
: val de. Gastelnau,
âOn, vient: d'inter
. se dâassemblĂ©cs pĂŒblig
. temps. indéterminé,
âLes catholiques de
mécontents ct accusent
Ăa
se rendaient Ă leur
nion. Les:gonmnunistes se lancé- mean of t
rent sur eux, au chant de l'Ifter-
nationale. Quelques
Ă consistaieut surtout de bĂątons
de âcannes âchargĂ©es,
. Trois prĂȘtres -ont
D tante anmmnnten 1 !
été blessés.
. Nous sojimies prĂȘts Ă nous op-
poser, mĂȘme par la violence
Fr.
-, Nancy, Fran
Castelnau, .prési
tion Catholique e âŹ
geait -utrimeĂ©ting auquel âassistaient
surtout fes vétérans. a dit:
uelqu'un veut attaque notre
E.à , d'égard de la France,
la
duie notĂ©e forĂ©e, mĂȘme par le
.deĂŻt [Kg AUX Ă© Ă
. violence AdeĂ©fĂ©telles âtontativesâ.
: Faisdut: flusion. 4 a propagande
; DROITE PER ile + an de n
à Mes: le, général _& déclaré:
télé fopagée.Mrévalail,
En : Ă . , descendre
combattre
Guéris de là malÀdie du som-
su d'mel eu
Hiver n'a pas ralenti
anisation: l'ar-
S: rĂȘt momentariĂ© que subissent certiti-
nes mesurées de sectarisme ne trom-
e pas les âcatholiques; il ne peut
* que lĂšs exciter se connaitre, Ă s'u
nir et Ă vouloir Selon le molde M.
Paris, - L'hiv
. Je âmouventent: d'org
* Bourgdins président de Ta seclion
âŠ. ment, grĂące Ă Herrivt, tons Ăles
au gouvernt-
ca
fa maladie
du Portel, âgrĂące
. tholique $
RE
sont guéris de
â+,
ñ Vus Directeurs soumettent leur âŹ
Annuel aveu u
ont, si remarquablement caractérisé les,
accénthés. 2° oo", |
ke Lesohifres cétés denvntrent l'estension
des affaires el des ress
auk gains eu hénéice
. frappauts. .
x Quant auf Bénéfices pr
: Conime prévoyance Future, la citation.
imatériellement furlifiée à tous épards.
- As'est'opéré un
= Ansqu'iei les polire
d'intérét de trois el demi
euntrats d'assprance-vie ont été &
a nécessité une appropriation suppl
., .Jiÿa également en raifermidsemen
: Dé récentes iufpstigations out
gressive dans la durée moyenne 1
aéserve spéciale d'Annuité de 573
tablis Ă
TT TE RU
sasérits a'un chiffre inférieur 1le#7À0,000.
tiĂŒnnel de $t,UHU, 00, sonstraitssles gains
000 ent ĂȘtĂ© affertĂ©s au foirds destinĂ© aux
âdu cor. de nus valeurs,
à 2L,000.000 était porté aux grupt
atituant.une augmentation de $2,3
senta se présentent maintenant à !
âCes ajlocations Ă©levĂ©es ne fois ef
parti se trouve encore augmenté ile $
âia total de BAS TUTHEN, +, .
La Compagnie se voit évidemment dat
âmettant d'augmeñter
aaguréset. vus. Directeurs s01
â
CREER EST
, Het vrai que
. exposé, nas le plus nota
1
+ te placer sĂ»r obligations Ă
d'inliérét élevés ocensionnés par
.⊠Les taux epurants
positivement plus b.
cagséanence il x a eu ha
Le. dites Jes valeurs déténues pur
â' dernitre,
sveute.et dy celle source est résu
Ăż m
le cours des valeurs que nous avons en
ĂAI ©-grxude partie, crpoissene Ă
LT -peemanont, provenant uniquement : dur
tingents, tel que démontré.
placements de l'actiff a
. l'anpéeprécédente, résultant du fait que
â ños/valeuts d'Etat et
profits.
ee
\
,
ML
Erigée en ©
FrancĂ©, â Une cen-
é blessées
: dans une. bĂągarre ehtre catholiques
+ ot commiĂŒnistes, ââUeux-ci voulaient
Le Ă âatho-
F iques Sous Assprésidence du géné-
interdire toute espĂš-
ues pour un
Marseitles sont
ĂCOni< police
d'avoir fĂ€nquĂ©-t son devoir. Lâat-
:. taque eut Jieu au moment oĂč ils
salle de réu-
ati coups de re-
. volver furent tres, mais Les armes
et
ce, â Le gĂ©nĂ©ral de
dént de la Fédéra-
{ Nationale, diri-
omntés.prÚts à nous opposer]
ré et. si-tasdoctri- |
ot ro â ; { « ou
,
âExtraits du Rapport des Directeurs
inguante-quatriĂšme Kapport
ne satisfaction Loute particuliĂšre. L'expansion
- rapide des opérations et Ja croissante constante dé $
transactions de la .Cont-
pagnie dan les anmées précédentes, se sont cn
| des déve derniers mois dans uve ascendance
burces de la Compagnie. Les chiffres relpifs
5 et puisauce financiĂšre sont envorc pl
Ă©seutenent -pra ĂȘs, le sonunesle 46 6ste ,
65249 a été versée de ce chef aux asenrés pendant l'anttér
nonveau surrroit dans le
4 émises avant 1905 étai es se \
F pour'cent, nidis tetté année Long nos
émentaire de #1,111,002. |
v'danslés résérvés d'Annuité,
démontré une augmentation
âte Va vie des rentiers vingers. Une)
0,000 à été prélevée en plus du
montant Lequis éclan l'étaton da Gouvernement .
Les inuneubles du SiĂšge Sorial. des sucoursales âŹ
es L'ontingentes ont été afferinies d'un montant addi- 7"
LOU, 000, 86 de l'année, dout 53,000,
fluctuations éventuelles
établiseant cé fonds à 5.000.000, el
es Contingents généraux, con-
40,000, Ces comples contin-
#7, 300, OU, :2 mn
fectuées, le surplus un ré-
1,234,490, s'établissant ainsi
téchelle déjà fort libérale de ses bénéfices aux
& heureux. d'annoncer, Puur la cinq-
uiÚnte année.ronséeutive, due telle augmentation sera mise à effet,
divers favieurs ont contribué à ce remarquable
ble est le gain important réalisé dans les
Macgrhents. Te que mentionnĂ© âdaĂ»s.les rapports.prĂ©cĂ©dents, la
politiqie de la Compagnie depuis. de nombreusea.annécs a été
longr termes et autres valeurs de mĂšme
nature, ennvue de faire bénéficier les années futures des taux
les conditions âanormales pro-
dĂŒbtĂ©s park guerre. Cette politique porte maintenant ces fruits,
âLes ta d'intĂ©rĂȘt, bien que dĂ©jĂ assez satisfnisauts, sont
as" que ceux des'années passées, el comme
hausse sur le marché dans le coursde presque
3 par Ja Compagnie. Durant l'année
vertaines de ces valeurs accrues ont été capitalistes par
tiéun bénéfice net de 82,891,250.48..
F Lphitre A s'est opérésuné augmentation de 86531,977.69 dans :
core en mains. Hien qu'en
ect accroissement. de valeur soit incontestablement
© d'intérél &une base plus normale, on prendra note du fait que la ï.
Campagnie ait porté #4,000,009 de ce montant aux comptes core
Letaux d'intĂ©rĂȘt rĂ©alisĂ© pendant l'annĂ©e dans Ja moyenne des
été 6,38 pour cent, sans compter les béné-
ficez.des ventes, Câest Ă une rĂ©elle augmentation sur le taux de :
aĂŒtreg obligations syant atteint un chiffre
élevé, les produits replacés sur valeurs rapportant de mtilleurs
orporation en 1865,
du somineil;
les avoir Ă©veillĂ©sâ,
Fran
tion
N 4
Nantes.â D
et proclameâ que
se réaliser dans fenrs rangs.
1,500 bras se lĂšvent
catholiques viennent de t
réunion préparatoire pour
se des libertés religicusés.
bĂ© Moigno âexposa Ă
ĂŒne bande de :sectaires aux ordres
de Ja franc-meconnerie s'attaquant
aux catholiques âau nom de lois in-
juétes: il faut revendiquer la Hibor-
té pour tous les catholiques. Et
quand l'orateur demanda quels Ă©-
tient les hommes'décidés à ln dé-
fenise, d'un seul geste 1.500 âbras se
D
| levérent.:
ri .
Une réponse grandiose à Her-
Cu oriots 1
+ . dp mi
Dans l'Orne,âoĂč le gouvefniement
de M. Herriof exĂ©cuta contreâ quel-
ques religieuses cloßtrées son glori-
loux wĂ©ĂȘste d'action laĂŻque. la Ligue
âde dĂ©fense patriotique, religieuse
et sociale infligen aëx sectaircs une
grandiose réponse. :
| A Flers,
l
ans Finnnense cour du
Petit Sémintire,
14,006 hommes au
moins. groupés par cantons, se sont
massés devint lestride, Ce sont
enâgrand nombre; des anciens poi-
Jus et des smutilés. Dans leur rude
franchise, ils ne prendront pas de
pĂ©riphrases pourâ-iuger . et. condant-
ner MM. Herriot ct Ghautemps, ces
meneurs de guerre civile quâau-
-cun d'entre eux n'avait: rencontrés
voix (les
dans .les éranchées, La voix
ateurs âgiamplifient mierveilleu-
STE SE EE
or
me RTE TS
Le dés resvourees qui
tinuées pesdant
de progrĂšs: fort
. 4
opĂ©rĂ©e dans le volume : Ă
la Coppaguie set
e
tn 7
erve de policeâvier
«. assumées sur l
trois pour Ćnt, ce ui
QU ÂŁ
proâ
c{
t'autres ont été
#
s une situation lui per-
â
ârajustment. des taux. : A]
nous avons réalisé sur
tous debouts, prĂȘts Ă
se défendre, ils envoient à Herriot
leur profonde reconnaissance pour
L'union des catholiquesâ de
devait laâ persĂ©cu-
ans'une lettre Ă ses
diocésains. $, G. Mgr Le Fer de la
Motte, évÚque de'Nantes, constate
si les cĂŒtholiques
de France, Ă l'heure prĂ©sente sâaf-
firment si courageusement, c'est
grùce à Pétroite upion sociale et
religieuse qui cst, enfin, en voic de
A Languidic, (Morbihan), 1,500
enir une
la défen-
M. Fab-
a situation: Ăcs
libertĂ©s menneĂ©es oĂč dĂ©jĂ ravies,
Nouvelles Assurances Payées
Augmentation . $30,075,000
x
. Revenu Total. . ...:...-
Augmentation . $15,280,000
1:72, Verséments Àux Détenteurs:
âde Police et BĂ©nĂ©ficiaires .
Total payé dépuis la fondation,
⊠Actif au 31 décembre -.:.-.:a
Augmenfation . $64,873,000
Obligations et Réserves
Contingentes. . .......
L â, : & : is |
Surplus au-dessus de toutes.
LE PATRIOTE DE
sement les haut-parleurs
âvient distinctes âils
une sympathie frémissante et sou-! Guiraud sur Ia nécess
vent éclatent en bravos.
L'ordre du jour est acchtmé avec
enthousiasme pur ces 14,000 hom-
mes, puis lâimmense foule entonnc
le Credo: le défilé s'organise et
traverse de nouveau la ville pour
s'arrĂȘter sur le parvis de PĂ©glise
Saint-Germain, dĂč est donnĂ©e la
bĂ©nĂ©diction du âf. S. Sacrelnent.
Flers a vécu une-journée inoubli-
able et féconde. &
Ce que les catholiques de
. France rĂ©clament câest Pa.
brogation des lois laĂŻques
Paris, â Au cours des grandes
manifestations catholiques ct des
innombrables réunions qui agitent
la France, depuis les menaces gou-
vernementales, ce qui est surtout
remarquable, câest que les orateurs
et auditeurs. réclament impérieuse-
tuent non pas la mise en-sommeil,
mais Pabrogation des âlois faĂŻqĂŒesâ.
Voiciâde plus un document signifi-
catif signé par les évÚqués:
âDans leur assemblĂ©e annuelle, le
18 novembre 1924, les' Ă©vĂȘques pro-
lecteurs des Tacultés catholiques
de l'Ouest demandent que le pro-
gramme de défense religieuse for-
mule les revendications suivantes :
âLâabrogation des lois dites de
âaicitĂ©â, notamment:
âLa loi de sĂ©paration qui: exclut
Dieu de PEtal: :
. âJa loi de lâĂ©cole neutre, qui ex-
eut Dieu de lenscignement pu-
blics | .
La Joi du divorce, contraireâ Ă la
loi divine, et qui est une cause de
ruine pouf 14 famille et pour la na-
tion; .
.âLa loi d'exception qui met le re-
ligieux hors du droit commun, et
lui interdit dâenscigner.
_â Ils s'associent, en outre, aux
revehdications de l'Alsace et de la
Lorraine, garanties, dâailleurs, par
les promesses âofficielles et rĂ©itĂ©-
rĂ©es dĂ© la France.â
1 faut que les lois laĂŻques
soient abrogées
. Mgr Goutaud, Ă©vĂȘque de Vannes,
écrit dans lime Jonguce et belle let-
tre sur les caractĂšres nouveaux de
FAction cal
cesse et tohtenir
.. 1924
$
_$183,798,000)
_ $2
. Réserves Contingentes. ...⊠!
re
D
Augmentation . $4,234,000
Assurances én cours (Nette) $871,636,000
Augmentation . $167,871,000
Ă
âPolices en vigueur (y compris Polices Collectives) , .- +1 -..7384,113)
Employés d'établissements couverts par Polices Collectives . .x 30,160
7 * â : VE
\
ââ AugmentĂ©s
::. Institutions d'Assurance-Vie
5... deTUnivers |
DS
l'écoutent aveclre siennes les'paroles de M.
°.8137,466,000. : 1]
â$62,245,000
|
$822,107,000
âx La Sun Life figĂŒre au nombre des premiĂšres ||
Débuta
L'OUEST , Mercredi 18 février l 925:
leur par-|L'évÚque de, Vannes vent bien fui-
Jean
tĂ© dâune ac-
tion électorale pour atteindre ee
but et par leur forec faire réspec-
ter ce âdroit, â
ae 2086 !
| La lutte va continuer
| DNS .
Au sujet de la recuinde forcée du
gouvernement Herriot qui à été 0-
bligé de reconnaitre que Le Concor-
dat subsisté pour l'Alsace Lorraine,
| l'Echo de Paris écrit: :
Bonne leçon, vous ai-je dit, catho-
liques, mes! amis, Ceux d'Alsace et
de Lorraine se sont défendus, ils
ont lutté..ils ont fait reculer fen-
nemi, Faites comme eux: défen-
dez-vous, âluttĂ©z.
4.
Ce que âdit. le gĂ©nĂ©ral Cas-
â felnau
w
Paris, ââ La suppression de l'am-
bassade âfrançaise au Valican, vo-
tée par Ja Ghambre française. des
Députés, à causé un grand mécon-
tentement chez les catholiques de
France, Le chef reconnu des cu-
tholiques. français, M. le général de
Castelnau, président de [1 Fédéra-
tion nationale catholique à déclaré
au reprĂ©sentants de Ja âUnited
Pressâ quĂ© âles catholiques- vont
continuer à s'organiser pour la dé-
fense deâleurs droits sacrĂ©sâ.
La Suppression de l'ambassade
fransaisĂ© prĂšs le Vaticanâ, conti-
nua le gĂ©nĂ©ral de Castelnau, : âest
un acte de détestÀble vengeance de
la part dés. francs-maçons qui tien-
nent le gonvefnement dans le creux
de-leurs mains. La Fédération na-
tionale catholique a déjà reçu des
adhésions de:millions de catholi-
ques de 86 diocĂšses. Ces catholiques
vont employer toutes lours énergies
Ă combattre Je sectarisme., â
La ligne républicaine de lex-
président Mitlerand agit .dans le
mĂȘme sens âSon but est cependant
politique; le nĂŽtre est religieux. : :
I est poësible que le Sénal re-
fuse d'approuver la décision de la
Chambre au Sujet de la-suppression
de lâambassade de France au Vati:
âan, Le.plus fort argument contre
cctte dĂ©cision est qu'elle porte Ă
croiré que l'Alsace-Lorraine est dif:
férente du reste de la Frahce, ap-
prouvant pratiquement la préten-
tion allemande, Ă savoir que ces
provinces recouvrécs sont alleman-
des de cocurâ. . ;
di
31,881,000
74,130,000 ||
$7,500,000 : : ||.
(
ñ
' fl
k
+
ne
La
|
|
â Les Dividendes aux AssurĂ©s sont de NouĂżeau : : ||
h
il
D
SE 7 . Le , il
en affĂąires'en 1871
0
crie-t-il, qu'on vint ime dire dans
La bĂȘte est touchĂ©e, acheveze pen
: / BR! Ur Qui GT met
: sir AN t est
. Charles Mau
sé emballer par/lintervention de
Briand en faveuf de Pambasade au
Vatican. Avec tous les Français
clairvoyants, il a fort bien vu que
de Ju part de cet individu il ne s'1-
gissait que dâune manoeuvre politi-
que:
cette inimiltié est facilement gan-
âNi la patrie, ni l'ordre, ni fa paix
religieuse nâont, de plus profond en-
nemi. On verra, d'autre part, que
tĂ©e âet masquĂ©e: Les deux vieux dis-
cours de Périgueux et du banquet
Masceuraud, prononcés en 1902 ct
1910, sont lĂ pour exprimer ce que
Briapd veut dire: quand, il fait le
raisdnnable, le modĂ©rĂ©, et prend Ăle
rameau d'olivicr, ĂLa peur pour lui
et son régime, Les concessions
quâil fait sont un signe que doivĂ©ent
saisir tous les adversaires intelli-
génts du scclarisme el de Poppres-
sion, le signe clair qu'il faut poĂŽus-
ser l'offensive, hardi, dur et Ă fond,
car Ja bĂȘte eĂ©St touchĂ©e. Achevez-la
au lieu de lui donner la inain pour
Útre de nouveau happés et déchi-
rĂ©s par celle,â UT
+:
La lutte jusquâau bout contre
ls Franc-maçonnerie
Paris. â AppuyĂ©e par les imposan-
tes journées de Quimper;et du Fol-
goet, uneâlettre de S, G Mgr Du-
pare, Ă©vĂȘque de Quimper, «a son c-
loquence toute naturelle.
âC'est, dit S. G. Mgr Duparc, tou-
te notre vie religieuse qui est, mc-
nacée par le courant politique ac-
tuel. Nos derniÚres libertés peu-
vent ĂȘtre baluyĂ©es dâun coup par la
franc-maçonnerie, si elle arrive Ă
ses fins dans la présente législatu-
re
+
.
Il y a quelque close de chan-
-gé en France
+
. Dans 1 revendiculion de
JibertĂ©, âdit le P.. BDoncoeur,
es de Lorraine
y
quelque chose de changé en Fr
ce: c'est Ta mentalité des catholi-
ques.â
le célébre Jésuite demande pour
Congrégations le droit d'exister e
avec /leurs-âfrĂ©t
d'Alface que, depuis 1914, il
d'enseigner, âJe voudrais bien, sâĂ©-l'vient-il pas de citer gu nom
les yeux que je ne saurais appren-
âas ne s'est pas lais-
la! bien, â
: Len remÚde herbÀur de
condtant-pendant cent ans
Ă dide:milliers dĂ© familles,â
ESSAVEZ LE UNE SEU
sommeil ect agitĂ©, â quand
DR. PETER
2507 Washington Blvd:
Ă =
Le aĂŒrait eu peut-ĂȘtre" Ă : apporter
d'intĂ©xessantes â prĂ©cisions au dis-
cours de-lhon. FĂšergusoñ Et: Ă
âMontrĂ©al, pourquoi ne âlui a-t-on
laissĂ©. âprendre x parole :.qu'Ă - Ia
fin du banquet alors quĂ©âŠ. l'hon.
Ferguson -ct prĂšs des deux tiers âde
la délégation n'étaient blus dans la
salle? Pourquoi?
+:
â
- DE ..-â" , «
Ils font du bruit et ça sert Ă
quelque âchose
â En marge dĂ©-Forganisation ca-
thotique, en France, M. Jules Do-
rion de l'Action âCatholiquĂ©â fait
les judicieuses remarques suivan-
4cs: - PL
Ă heure actuelle les catholiques
de France-âtont du bruit,:non pas
que leur devise. soit celle du.fou-
gucux tarasconnais ExcourbaniĂšs:.
âJen de: brutâ mais ils font du
bruil. At malgré la sagesse du .pro-
verbe:
bruil,
â
et Je bruit.ne fait-pas'dc
le bruit qu'ils font sert Ă
' les ca] quelque âchose. - On nâest: pas-:loiu |
thdliques de Pintérieur montrent | de croire en plusieurs milieux que
: et| l'actuel piĂ©tinement sur:âphice. de
al flerriot et°de sa bande nâa d'autre
an-| origine que ce bruit.
. Et dâailleurs,
un homme d'une autorité -ncontes-
Au- nom du droit commun,| table, dâunc.acuitĂ© de vision partil
les | culiĂšre, et'qui a lâhabilude de peser
tl ses paroles, le Saint PĂšre Pie XL, ne
vie bré des.
événements beureuxX de : l'innée,
1924 lâorganisation des, catholiquĂ©s
dre Ă un petitâ Français comment français sous lx'direction du gĂ©nĂ©-
servir son pays ct ce que câest que ral de
Fhonneur !â
Ă:
â Ferguson et Herriot
â
Et les catholiques qui comprenneni
mad son. amour s'organisent contre
Jui, Fappellent persĂ©cuteur, âimbĂ©-
cile.cultivĂ©â, mauvais Français, ete,
Le Premier: ministre d'Ontario su-:
bit les mĂȘmes dĂ©boires avec les Ga-
nudiens français, [a prolcslé
Pautre jour de sun amour pour nos
compatriotes et de ses bonnes dis-
positions à leur égard Son gou-
vernement va inĂšme jusquâĂ dĂ©bour-
ser des milliers de dollars chaque
année pour assurer aux nÎtres dés
instituteurs ou instilutrices capa-
bles dâenseigner le français conve-
nablement, Et lesâ nĂŽtres ne sont
pas encore salisfaits! Lis poussent
mÚme Pingratilude jusqu'à dénon-
cer les écoles norinales de M: Fer-
guson conmuue des centres de déna-
lionglisation! Décidément les ca
tholiques de France et les Gana-
diens français d'Ontario sont des
yons fort difficiles Ă contenter!!!
L'hon, Sénateur Belcourt, le cho
auiorisĂ© des âCanadiens français
d'Ontario -accompagnait la déléga-
lion. âPourquoi, ne l'a-t-on Das mis
sur la liste des orateurs à Québec?
enhanmremrerer
Autrefois ella était chauve
i chev
porte le nom de son inventeur,
Lina Blomstrand, photographiéc
ci-dessus, En 1916 elle, perdit
tous ses cheveux par un coup de
solcil suivi de la fiĂšvre trphot-
de. AprĂšs plusieurs. essais in-
fructueux de tonique pour la
chevelure, elle essaya diffĂ©rentsâ
mĂ©langes, jusquâĂ ce quâelle dĂ©-
couvrit, par hasard, que certai-
.nes. huiles animales trĂšs, fines
mélées à d'autres ingrédients fai-
saient repousser Jés cheveux. Le
résultat de la découverte a élé:
qu'elle possĂšde maintenant une,
chevelure plus abondante que la
plupart des femmes, :
L. B, tonique capillaire est la
mĂȘme prĂ©paration qui restaura
la chevelure perdue. de: Lina
Blomstrand, et il rendra le mĂš-
me service Ă dâautres hommes et
femmes . - FT
1
Vous avez
vous âĂȘtes chauve ,
vos cheveux tombent
vos cheveux sĂšchent
vous avez des pellicules
besoin du tonique cu:
pillaire L. D. â
Le tonique garanti pour da re-
pousSĂš--des cheveuxâargent re-
unis sâil ne donne pes satisfaction,
Faites en aujourd'hui PessÀi d'u-
ne boutcille. | âŹ, ;
N'aeceptez pas.-de substitut.
ĂExigez LB 7 Ne
M'raitement de deux moisâŠ.S$150 :
EL. :B. Poudre. Ă ..shampop:..âŠ.: 40:
KA]
[| duc
ââ
[a
Castelnau.
Le dernier courrier .de France
nous apporte secs paroles, quiâsont
significatives: â âÂŁn-France 'aus-
si onvoit ces: jours-ci les mĂȘmes,
heureux résultats d'in état de cho-
ses qui n'est en lui-mĂȘme ni het
reux âni dĂ©sirablĂ©: tousâ lesâ cafho*
liques $e confédérer el s'organiskr
pour sauvegarder les intérÚls relt-
gieux,: autant-vaut dire les intéréis
les plus précieux de France, bien
pe cree k A
âplus lĂšs droits des âĂąmes et de Dieu
InGeE.... Lt ds et
Et les catholiques {ont assemblée
su. assemblée, discours Sur dis-
cours, manifestations sur manifes-
tations? Fen'de bruts ou
âIlsâ disent. an gouvĂ©rnĂ©ment: EĂ©s
lois dont vous .invoquez le respect
sant: des lois d'exception, desâ lois,
injustes. Vous nous passçrez sur
le corps avant de les.appliquer :
l'en de: brut. ⊠1
Ils se forment cu corlĂšges im-
menses qui défilent. pendant des
heures, imposa
de brut. ! Le
Les politiciens, an pouvoir sont
ahuris Les prinĂȘipes nĂ© les Ă©touf-
fent point. Pencher d'un cÎlé ou
de Pautre leur est bien égal.
n'aspivent qu'Ă rester Ă oĂč ils Sont
parvenus Ă grimper. His ont pro:
mis d'exécuter fidÚlement tout ce
les Loges leur ont dydonné., Le
procédé leur paraissait $i sûr! De-
pĂŒis des siĂ©cles les catholiques. de
France géinissent, mais 'sÚ :soumét-
tent; pendant auc les macons mé-
contents ont vite fait de déchai-
ncr lâĂ©meutce et de f
SPA AR EURE RS ER EE TUE
RS ina
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etâashpportĂ© le rayon de coleil
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Laux veux des PariĂżiens ahuris.
âA hicntĂŽt done,
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PIERRE ©
te
mérité: reconnu Il a été en ucagé
de la santé
R DO VA pas,
Chicago, Hlinnis . .
« . L
embarras qui font trébuchcr:
gouvernement!
.Mais les catholiques qui
Seulement crient, mais sâagitent et
manifestent lâinquiĂ©tante, disposi.
tion Ă cogncr au besoin, ce nâest
plus de jeu !: TS
- IE suffirait aux catholiies
le
non
France de: continuer .Ă * tie
quâils existent et nâentendent pa
quâon lâoublie, pour que ânotre mĂȘe
re patriĂ© rĂ©prenne.dans lĂ©âmonde
.son.rĂŽle de: bonâ sergent .du Christ
lequel âest poui:l'instĂąnt de: StĂ©ouer
vigoureusement âlĂ©chineââdeâ tous
ceux qui utilisent le marche-pied
communiste pour satisfaire leurs
ambitions,
Le
', u = 0-0 mms h
âCe que le KhĂŻser aurait pu.Ă©
crire Ă Herriot â . - :
a ' ne
. On lit dans lOuvrier, journal one
vtier belge. une lettre sUPPOSĂE dut
Kaiser Ă Mâ Herriot. Elle contient
quelques sarcasmes: amusants 4°lne
âdresse du prĂ©sident. du , Conseil,
âMonsieur Herriot, d ":
âTu sais comme moi que Feñnut ;
naquit, un jour de Puniformité. Voi-
ci six âans dĂ©jĂ que je vĂ©gĂ©te âdis
la brumeuse Hollande. .'
âJe me permets par la prĂ©sente do
solliciter de ton bon coeur la per.
mission d'aller m'instÀllér dans Je
Midi de la France. J'ai toute con-
finance en toi, qui ne te: montres
hostile qu'aux religieux et vcligieu-
ses, aûx, Jésuites. ct aux, Caputins.
âMa femme nâest ni CaririĂ©liteâ ni
Clarisse, elle n'appartient Ă aeune
Congrégation, Quoique AllemÀnie,
Ă©lle peut donc:mâaccompagner, !
. âMoi, je ne suis ni JĂ©suite 'ni.Ca-
pucin: il n'y «a donc pourloi aucu-
ne raison de me chasser, Jairmé.
ame des titres solides à -ta conbidé.
jadis lami de Cail.
(]
ration. âJe fus j
laux et de Malvy. L Us
âComme Dreyfus, ceux-ci ont tra
hileur patrie-au profit de lâAllc
magne- quâils aiment toujours.
Tu les-as amnisties, tu.as passé
Queâle
émence est la tienne! |, 7. «
âje suis, je Pavoue, un grand-cri
minel; ;jai allumé une guerre-lon-
gue et'terrible; des milliers dâhoime-
nes sont:morts' Ă cause de moĂż. "Tout .
cele est vlai, mais ce.qui est, encore
plus vrai, câestâ queâ la clĂ©mĂ©nce
-d'Herviot est plus largo due tous
les crimes ct forfaits. "7
âLes frontiĂšres de France sont
ouvertes Ă tous les vokous. Pour-
quoi ne pourrais-je me compter yar-
ini eux? :
POPCELEC TEE PERRET EST ECS
. âde te sĂąlue et je te prĂŽinĂšts qu'en
passant Ă Paris, ma premiĂšre âhais
sĂ©â sĂ©ra pour lof J'irai fĂ©Ja do
la tombe dĂ» âsoldat incoñnu,
âGuillaume.â
amĂšre el sans
ra
ds
F&
BE CE
CT:
E
quel de ces modĂšles,
. Sur pure toile spéciale, amict, $1
terge, chacun, 65e; corporal, 65âŹ.
feuille, 2 pour 150.
L.. Rsoui Vennat .
642 rue Ste-Benis ⊠. .:
Fr
2:â3 piĂšces pourâpiano, facile
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.'A'la suite de linventiire, 3 aubaines. pour siens: Ă
1.â1 reĂ©ueil de piano,âet 3 chansons populaires AmĂ©ricaine
s.ou assez faciles, et Ă chanso
américains." ©": 7
n
eption de.
, tunict, pale,
n'importe
t, 25c; pale et purificatol-
15c.
purificaloire, ct nrulit-
âautel, Le set complet
35; pale, 206;
Ă blanc, 150.
noir, 8e lĂ
340 vue SteCatherine Est
0822-5051 |
LEA
les musiciens: au Cho
js populaiés
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inenter mét forces; il ma-
rt Jui- mĂȘme donnĂ© âdes re-
mĂšdes ; j'en avais pris dâau-
tres aussi et j: ai trouvé que
les Pilules Rouges furent ce-
Jui qui ina le mieux réussi.
Une- vieillĂ©, parente me Ăles
l [avait recommandées et, je
herremereie . Mme Patrice
ET -|Comnier, F0, Parker, Gar-
Pr ARS CID TL ee UM
ex
ĂŻ
ël | "| déner, 1 Mais.
âJ'ai c: nployĂ© & les Pilules
# Touucs Ct je ven. saurais
i ; ie trop de bien. Ălles ont
l. Jaispé là faiblesse qui mvac-
. . cablait depuis des Mois, ont
| Fa fortifiĂ© âes nerfs, touiñé
Ă : = mon estomac et fait cesser
nĂż
les-.bifilements, les. gonfe-
U Mme PHILIPPE DORE,
lents que provoquait une
Stc-Agathe des Monts, pe Q: -
STE RE RE
âDurant deux ai ren ail Je leur dois donc la santĂ©
.soufert de mauvaise diges- dont je jouis aujourdâhuiâ.
tiun et de donleurs: intén ucs | \fme Pierre Ricard, 182, rue
Ă "qui ienpĂ©chaient SoUuv ent St-Bernard, âQuĂ©bec.
5 GC vaquerà imes éccupatious: |" H
à J'étais nerveuse et morose
ĂŻ parce que ce que j'avais fai
pour améliorer _ Santé ne cins de la Compagnie Chi-:
dm av ait pas réussi. C'est mique ,Franco- - Américaine
ït aprÚs avoir employé 15 Pi- donnent des consultations
gr atiites à toutes les femmés
: : les Rouges, qui m avaient i
ĂȘtĂ© recommandĂ©es par unc qui viennent. les voir ott qui
leur écrivent. 7 +
voisine , que j'ai cominencĂ©'Ă
mieux âdigĂ©rer et que mes
: forces se sont accrues. Peu
Ă peu ensuiteâ ia santĂ© sâest
: rĂ©tablieâ, âMme Philippe
Doré Ste-A gathe des Monts,
DS
ares em Era a 2 RER VE,
PĂąles.et Faibles gont en vente chez tous
Les -marchañds de remÚdes et sont sans
contredit le remÚde. le meilleur marché.
Ă ce:âqu'on vous donne les vĂ©ritables Pi.
âlules Rouges de la Compagnie Chimique
Franco: Américaine. Si vous ne pouvez
vous-les procurer: dans' votre localité,
écriver-nous, nous vous les enverrons sur
réfeption du pris. 50,sous la boßte.
âJ'avais eu plusieurs Ana:
ï ladies pr ématurées à cause
4, de ma faiblesse.et mon'mé-
di. decin m'avait recommandé
: { de nerien négliger pour aug-\f f nie 2 Lo St-Denis, Montréal.
F + + © - , 4 o
LR 5 ! : # Ăš :
k r : :
digestion lente et pénible, :
Les Pilules Rouges pour les Femmes
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LE PAT FRIOTE 2 DE
L'OUEST, Moreie ed
i 1à févr er
1925
Lena queue Bennet eut muetg- eee en eee in
Les Centres Franco- Canadiens
SERVICE SPECIAL DU âPAT RIOTE DE L'OUEST
ST-MAURICE, BELLEGAR-
DE, Sask.
Qui done a dit: Heureux fes peu-
ples qui sont pas d'histoire? â
SI en cest ainsi, StMuurice doit Ă -
tre une paroisse heureuse. Car il
a, Ă bicn longtemps. due sen nom
Wa pas paru dans le journal. Pour-
tant bien des événements sv. sont
produits depuis quelque temps qui
iucriteraient peut-ĂȘtre d'ĂŒre ra-
contés, Mais, pour ne pas faire
une premiĂšre chronique trop lon-
gue, votre correspondant sc con-
tentera de à rappeler pour mémoire
les trois degniers en date,
Tout d'abord le bazrr. Les 14 ct
15 décembre dernier, malgré une
temp ralure d'autant plus froide
qu'elle avait été précédée de jour-
nées trés dÎuces pour la saison, nos
gens réponditient avec, enthousi: 1s-
nie à l'appel de leur curé Durant
ces deux soirées, lenirain, la gaic-
té, la générosité des paroissiens
réussirent à ramasser la jolic-som-
me de plus de douze cents piastres
nel, Les deux candidatés, Mesdo-
moiselles ThérÚse Blérot et Eva
Sylvestre, avaient, en-deux senai-
nes, says s'inquiéter des mauvais
chemins, tr availlé énergiquement
toutes les deux Ă eontribuer au
succĂšs, Aussi, le dimanche suivant,
notre nouveau curé félicitat-il de
tout coeur et les candidates ct les
dames ofganisatrices et tous'les pa
roissiens pour la maniĂšre dont les
choses s'étaient passées,
AprĂšs les fĂȘtes, et spĂ©cialement
une messe de minuit, remarquable
par le recucillement, Ia piété, Je
nombre des connmmunions, une par-
tie de tartes fut annoncée at pro-
fit de l'église, pour le 25 janvier,
mais, «ut der nier iuonent on apprit
que ce mĂšme jour devait avoir lieu
Ă Storthoaks, une parlie de cartes
au profit du Patriote, Notre curé
n'hésita Das: comptant sur le bon
esprit de ses gens, il remit fa par-
tie au mercredi suivant, 28 Ăżan-
vicr, Dans Pintervalle, accontpa-
gnĂ© dâun bon gr oupt de ses icunes
gens toujours dévoués, il se rendit
lui- mĂȘme Ă Pappel de son charmant
voisin, M, Ferland, et, la soirée ter-
mince invita les paroissiens de St:
Antoine Ă lui rendre la parcille.
Sa parole ne tomba pas dans une
terre ingrale, et le 28, une déléga-
tion imposante de St-Antoine, curé
en tĂŽte, vint augmenter le, nombre
déjà trés grand de ceux qui avaient
avec joie "répondu à Pappel de no-
we curé Vingtquatre tables de
joueurs furent occupées afec gran-
de animation et franche gaic té du-
rant plus de deux heures. Je ne me
souviens plus du nonr des heureux
gagnants; mais ce qui.ful trĂšs re-
marquable et que Pon ne peut pas
oublier. c'est que le produit net de
la soirée; entrécs, rùtles, liqueurs
douces, venic aux _cnthéres fut de
S274.96, Un merci à tous, Úl spé-
cialcment aux dames Loujours, dé-
vouées qui, parleurs, nombreuses
lartes ot leurs beaux gĂąteaux, tou-
jours appréciés, ont réussi à faire
de cette soirée une date méme. :
Enfin le 8 février, M. Pabbé ArÚs,
le dévoué propagañdiste du Patrio-
le, so lrouvait de nouveau parmi
nous. Une nouvelle partie de car-
les groupait encore dans notre sou-
une société nombreuse,
jovouse el animée, Premicr prix
dames: Mile ThérÚse Blérot;
deuxiĂšme: Mile Bernadette Sy Lves-
tre: consolation: Mie Lucie Mo
reau, Premier prix des messieurs:
M. Hippolvte Morcau; deuxiĂšme: AL.
Gilbert Mahin; consolation: M. Ar-
{hur Poirier. Un incident Ă noter,
qui montre Le bon esprit ét la gé-
nérosité des paroissiens de StMau- |
rice: la suce, désormais historique, |
rapportée de Storthoaks par notre
curé, aprÚs une enchÚre d'une gaie-
té folle, est devenué. pour les D4-
roissiens de St-Maurice, Foccasion
de montrer plus que janiais deur
géncrosilé, Le 28. janvier, les gens
de.St-Antoine ur ent sâavoucr vain- |
bassement
des
eus, quand ils virent PenchĂšre
monter au-delĂ de 821.00, Le S
février, M. ArÚs, qui se flattait de
pouvoir l'emporter: comme trophée
à Verwood, dut, À-son tour, renon-
eutrĂ©prise, âquand il Dit que
MM. Jean Gofflat et Gie se la faire
adjugér pour 512,10 au milieu des
rires ei des. appiaudissements. Voi-
lĂ certes du bon esprit, de la bonne
gaictĂ©, âet de | A gĂ©nĂ©rositĂ© ou je nc
m'y connais pas. Merci Ă tous: aux
généreux donateurs. de présents. ;
aux dames. dévouées, pour Ieurs
dons ennature, et leur serviec toti-
jours si gracieux, ĂȘt'h tous ceux
qui ont contribué à faire de cette
soirée un vrai suceës.
Il ve auraitâ bien d'autres choses
à dire, en particulier sur la séan-
ce récréative qui va avoir lieu le
18 février: mais conne le iourn:l
ue paraĂźtra qu'aprĂšs, iE suffit de la
tuentionner pour obliger peut- -ĂȘtre
votre correspondant Ă en faire le
compte-rendu un pet plus tard.-
Pour le moment. il s'arrĂȘte, st ce
$S. â RĂ©sultat dela soirĂ©e du
Patriote: #108. 60 plus S46.09 nour
les abonnements: total: 5154, u0,
© ââ
om tm,
COCHIN, Sas.
LR, P, BL, Cochin, OM,
curé de notre paroisse est UN vieux
missionnuire bien méritant, C'est
aussi un musicien compositeur de
talent. Ia écrit plusieurs beaux
morceaux dé chant et de musique,
entre autres le âNotre PÂŁre avec ac-
compagnement, En lui faisant
parvenir ln modique soie de 50
SOUS, oĂč recevra C6 âNotre Pereâ en
musique. Ge serait gn mĂšme temps
une bonne ocuvré d'faire, eur Jes
recettes soront.emplovées à la re-
constr uction de son éelise détruite
Pan dernier par un incendie, Le
âbon P, Cochin a ass composĂ© une
petite marche âVive li joie" pour
piano et harmonipin qu "enverra
pour 25 sous &.{otis ceux qui lui en
feront la denfande, oĂč Les deux
Morccaux pour 75 sous. VoilĂ une
bonne occasion: de venir en aide
a un vieux missionnaire, qui mérite
svmpathie et encouragement.
Une lettre au petit Jesus
+ Sherbrooke. â Le sacristin du
Sanctuaire de.St-Gérard de Woife,
en défaisant la erÚche de Noël, a
trouvé sous la paille, le pelit chef-
d'oeuvre qui suit, sous forme de
supplique.
LETTRE
Bon petit Jésus, Vous qui ne re-
fusez rien Ă vos petits enfants, dai-
gnez accorder Ă unezpetile fille qui
aime bien ses parents ct qui désire
les conserver Jongtemps, la guéri-
son de son papa malade depuis un
grañd nombre. d'années, je vous,
promets,â pour cela dâubord, de tou-
ours ĂȘtre bien pieusc el bonne pe-
tite fille. dé communier pendant
neuf vendredis de. suite el de, Fair (9
brĂ»ler on lampion Ă chagne fois.â
Une petite fille,
AU PETIT HESUS
une sentence suspendtte de deux
min, qui commandail l'avion, le ca-
aise toux"
burg. de Minden, Nev,
quelques doses du Novoro du Dr.
Pierre, elle disparut comme par en-
chantement.
tal Aunc'unic qui me demandit de
Jui en donner parce que soñ bébé
souffrait du catarrhe,
eme âââââââ_ââââ"
sc CHENEC l'ADY, Ă \.â La. glace
avant formé batlage sur la riviére
Mohawk à sa décharge. dans rue
son, le niveau d'eau à monté de 1!
nieds ct.inondé., uve partie. de vi!
OT TAWA.- Thon. Rodolphe Lv-
IMICUX, président de Ta Chambre
dĂšs Communes, a eu lt douleur de
perdre sĂ© fille Marthe, dĂ©cĂ©dĂ©e Ă
Page de 27 ans, aprĂšs une longue
miladie,
âLa dĂ©funte, odtre son pĂ©re et sa
mĂšre, ne faissee qu'une soeur, Mlie
Clothilde Lemicux, religicuse chez
les Ursulines âaux Trois-RiviĂšres.
Son frÚre, le Tieuténant Rodolphe
Lemieux. âest mort au champ d'hon-
neur on France pendant lt guerre,
NELSON, GB --" Jnmes. Ling, | â
reconnu coupable du vol d'une
montre, n ĂȘlĂ© laissĂ© en JibertĂ© avec
ans, Ă devra demeurer prĂšs de sa
maison, Ă Balfour, s âabstenir de fu-
mer et ne participer qu aux sports
extérieurs, à leXeeption de Hi dan-
se. C'est le magistrat Brown qui a
fixé ses cotiditions.
NIAMENY Afrique-Ouest. - Le
second avion de la mission au lac
Tehad s'est fracnssé alors qu'il par-
tait d'ici, Le sergent Vandaelc, le
pilote, s'est tué. Le cotonel Ville.
le
pitaine Dagneux âet sergent
Knecht ont été blessés.
-
ATTE EBORO, Massâ Un incen- |
die âd'origine inconnue s'est dĂ©clarĂ©
au presbytÚre de M. le curé Béru-
bĂ©, de lĂ paroisse Stoseuh ete Ă
S25,000.
âausĂ© des dommages de &
Soulage. rapidement, toux et «|
catarrhe |
avait une (rĂšs . miau- |
Mme l, Ketten- |
âmais aprĂšs
mar i
éerit :
âMon
âJe, racontai le rĂ©sul-
Daus ce cus
N'est-ce pas charmant?â Puisse | aussi il effectua un miracle. L'en- |
sa dentande Útre. exaucée! fant est en bien meilleure santé
sr: nes maintenant qu'il était auparav ant."
Un rhume peut venir comme par
Mgr MeNslly nâaime pas la
loi de. tempérance de l'On-
tario .
â ja ;
Hamilton. âMgr âd MeNaly, rĂ©-
cemment nommĂ© Ă©vĂȘque de Hamil-
ton, vient. 1e parler devant le Club
canadien de lai Toide préhibition
de FOntario.s Ha lit que ki mor ae
publique étail basée sui la cons ivn:
ce des individus. : Elle ne s'impose
pas Ă coups de massue, ni par des
lois: de viciltus nest . Va
» POntariok St |#
loi de probibitigl
un- attentat Ă aĂŻl "fe por sontetfei
en-
SL'Ontarks, dit- ĂŻ Ke. contplait,
tre ses deux voisins Québec et ic
Manitoba, dans son attitude DaUvre
el dĂ©voticuse, comme Er grandâmĂ©-:
re de Jean Paul, â
er pee
A
TĂTE
il
| |
Le pont de Victoriaville em-!} |
| Quand v vous, venez en vil. â|
j: porté par la glace, .
Vicloriaville,, QuĂ©,â : Les
récentes ont grosét les éaux do lu
riviĂšre Nicolet et amenĂ© une dĂ©bĂ€-[Ă
cle prématurée, Le pont. Legendr ro
de 460 pieds de Long a été brisé par
la glace, U ne partie à été transpor-
te jusqu'Ă St-Albert, et Pautre par- Ă
div charrice sur la terre dâun culti-
vatcur, âLes chaĂźnes, qui retiennent
le bois de Ja pulpcrie Bromplon
Pulp, ont cédé sÎûs da pression, #t
un petit moulin Ă Arthabaske
failli ĂȘtre emportĂ©.
âOn rapporte des inondations con-
siqer ables dans Ha Nouxélle Angle
mm FT RE
LES NOUVELLES :
EN QUELQUES LIGNES |"
OTTAWA â M Ur thur LĂ©mont,
autrefois réducteur au Canada et au
Soleil, puis directeur du bureau de
repatriement aux Etats-Unis, M.
Jonzo Saint-Mars, Correspondant
parlementaire dd: 1 Presse: Ă QuĂ©â
bec, M. Pierre Daviault, correspon- |
dant parlementaire de la Presse Ă
Ottawa et M, Er nest Shenck, qui fut
autrefois de la rédaction du Devoir
et Uu Nationaliste et : subséquent-
âment publiciste Ă MontrĂ©al, viĂ©nnent
d' Útre nomniés traducteurs aux Dé-
bats Ă Ottawa,
OTTAWA.â Le Juge en chef An-
glin, de la Cour âSuprĂȘme du âCuna-
âda, est Ă©levĂ© Ă la dignitĂ© de Conseil-
leé privé de S, M. Le roi du Royau-
me-Uni,
H ALIFAX. On rapporte que des
chasseurs viennent abattre un hi-
bou géant qui, la nuit, s'uttaquait
aux honunes qu'il rencontrait sur
Aprés plusieurs Dblessu-
outci
re infligées à différentes person-
nés, uu groupe d'hommes de chan-
| tiers se mirent Ă sa voursuite, trou-
vérent son refuge sendant-le jour
et Pabbatirent, 1 a une envergĂŒre
de cinq pieds,
Une Bons nne Nouvelle
Nous avons le plaisir ⏠"annoncer à nos anis que
retenu âles services de NORMAN RUSSELL conune
bétail.
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mes, soulagés par le Com (posé
âVĂ©gĂ©tal de Lydia E, Pinlham
Lachine, P.Q.â ai pris le Com-
posĂ© VĂ©pĂŒtal de Lydin LE, Pinkham,
à 4°
G'ioure pour lAneloge CPE
Plymonth
Si vous allez cu France. pre
nez nn balunt'qui vou ĂŻ Ăż :
débarquera : directemmeng !d6
duré six mois. J'ai vu la réclame
du ComposĂ© VĂ©gĂ©tal «ans le âMon-
treal Standardâ et j'en ui pris 4
boutetiies, J'étais trÚs malades: ae |
jourd'hui, ma.santé est si améliorée
que jene voudrais pas en manquer. |
e me sers aussi de -âSanntive :|,
France, 28 fév. 91: mars
Paris, 28 nuls, 25. avril ER !
: Paqucbots Ă uno dlasde |:
Now-YVorlâHayre-Pasis), "
DaGrasse, . 18 fév. 40:
Tochembent, 28: fév, LL ave
17- juin. â
té gauche et au des, faiblesse et |
CehĆž Ă
Wash" de Lydia I Pinkham. Je
recommande ces remĂšdes Ă mes
umies, et vous pouvez utiliser ma
lettre, comme, tĂ©moignage." â Mine juil.
M. W. Rose, 680 rue Notre-Dame, Suffren 14 mars 2. DCE
Lachine, P.Q. mai ' *. 2 pe 1. Ă
Le docteur parle d' opération u SE
Provost, Alta." Vous vous TAp- New-York es Migoi ce D
pelbz peut-ĂȘtre m' avoir envoyĂ© un ; Borde quE , Ă " NTI
livre, il y & un an.â Souffrant des RĂ©ussillon, niĂ»rs, 13: ap
douleurs affreuses, je ne pouvais » mai . à *
La Bourdonnais, âag mark (A
rien âfaire. Le dci me dit qui
Chiengo, 4huils 17: aoûtl 2
moins dâune opĂ©ration, je n'aurais
pas denfants, Ayant Lu dans les
journaux, desâ tĂ©mohenures sur Je
ComposĂ© VĂ©gĂ©t tal de faydix âŹ,
Pinkham, Pen ai pris âsur le conseil
d'une amie. Je suis devenue mieux
aprĂšs trois bouteilles, ct j'ai une
petite fille de quatre mois, QUE fais
mon ouvrage et-aide un peu Ă ce-
lui de la lernte, de reconmaride le | Ă
rvice.
d'Europe Ă Holifor |
Axente Liga Ă WAIoĂ
ant â
"A. FOURNI | ie
ETS rue. o Main â
A
e
eur je souffrais de douleurs au cĂŽ- âla p: serelle sur ue quai:
couvert, mt Havre, Ă 3. eue
autres maladies féminines. res seulement de Paris. nn:
mars.â
La Sav oje, F mt, 2 juin: af Le
"Wigninsg ns
nadien EE ni
ComposĂ© VĂ©gĂ©lal âĂ mes amies, et mi) is
vous, polvez utiliser cette lettre: té EE = Rs
moignnge.â â Mme A. A. Adams, | D tt
ensier A1, Provost. Alberta, Lo, TT
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sĂ© Ărunci iisĂ©, gbnduisqn aus Fos Need dev: DEEE AR vis
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cés -à toutes les carriÚres, SAGCT- | Provid Ars ne dei, F rt i
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duce, Araits: "mĂ©decine, ete... | attention toĂ»te-particu}} fe rod {Ă
cusses, UE CnsCigne , ul anus oe
: Mes aviepanhie stet dessin, elles travaux a Paru I
âtenue des livres, clavigraphie, StĂ© [ons genpess 2 LR do)
âColation de - di-!.
noggaphie,: ete.
| rerâ Ă rien dĂ© de
Pas L 'affuir us,
français el ES, D pr âĂ©parant ETTES
âcours âClassique ct Commercial,
Adresse: RĂ©v. PĂšre RECTEUR Ă tout: âARE. âls HurĂ©s
CollÚge deë Jésuites !? 4 Pour plus : ee es ii ,
EDMONTON + - - : AUTA, adresses Ă tĂ©vĂ©rentle" 1Ăšre, St Ă
âAPOTRES | INCONNUSâ 5
KR. P. PIERRE DUĂHAUSSOIS, OM. Ă
h . . . S'adresser au: :
ct Scholusticnt des Oblats
â Edmonton, Alta _:
| QUVRAGE EXTREMEMENT INTER
Le dosane ane in
|. : LAITIERS 1 du
.P réparez vos plans pour profluire, béaucoupid b fout,
rage. N'oubliez pas de.comnÀricér. de bone, Rae
sémence nécessaire.
du blé d'inde, du mil, du:trÚfle, etc.
C2
th
âdites Me Ă
tes le partage de vos: chÀmps.en, culture deisoit QUE 1
vous ayez l'automne et l'hiver âprochain: 1e Ne
la
ASS
son pesañt'd âor â
fourrage à bon marché. * Du bof fourrageprod sit
de lait'et plus de crĂȘme. La crĂȘme vaut
quand vous l'expédiez à la
âSaskalGhewan Creamary and lee Cream @. Gta
Drenches :: ,
ASBINIBOIA, CARLYLE, CARNDUFEP, DHPRESS, 4
SHAUNAVON, SWIFT CURRENT, WOLSELET. .
âPour vicillards etâ infiĂ©u iii
r éur: tous. ren ENN NES: :g ere |
k T
Late
| sion P, ©. vin W itersoog, Si
Vous dévez. seinerides. tou oul Gr
GRAVELBOURG, MAPLE CREEK, MOOSE JAW, REGIS ti
14
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x! qu'on arrive à quoi que ce soit. Il ne . (ces jours-ci pour un séjour à Moxec|. Le banguet organisé par un grou- | Y"O1S 0⏠SUIS ny d La ligne la plus courte entre l'Ouest ct les Vieux Pays e
â. : : City, Washington, oĂč demeure son| pe de dames,/amies du club et ama-|, L'organisation du tĂ©lĂ©phone de celle du Canadien National, via Halifax, N. E, ou Port] RE
d suffit pas de travailler beaucoup, il | frÚre Ds teurs du patin, «à eu un franc sue- | la localité a tenu son assemblée an- Maine. : : tk rtland,
h : *. : RS ⏠ivac affamaic|nuelle derniĂšrement, de mĂȘme queffi:. M re +
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â faut 'enco soirĂ©e du Pariote, avec le contours | u enjouĂ©s firent l'assaut des tables | le Cercle local des Grain Growers !Ăl. CHOIX DES ROUTES . DIRECT OĂ VIA TORGXTO
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remporter un bon succés. Tra-
vaillons pour la bonne cause.
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Napoléon Paquet sortant de char-
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moment solennel des toasts âvariis =, .
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a assisté aux Quarante-Hcures de] fanisateurs /ct convives, que les Bonne Madone.
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de M. Thomas Blais, marguillier\Vaient rien qui put Ă©veiller les | temps, qui succĂšde aux tempĂȘtes et
en charge, soupçons du plus rigide prohibition- | aux froids rigoureux, avait favori-
niste, et.les orateurs nâavaient pour | sĂ© les jeunes et les vieux comme les
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est-fait de | ont aussi donnĂ© satisfaction mĂȘme
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A E D ation, rouesses'sur Ja glace en témoigna- La
den qui se rĂ©veille. Ces jours der- Te de reconnaissance, PR ORRME â Ce. LtĂ©e . ..
niers une partie de Euchre Ă rĂȘus-!â _ Notre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la convention
si Ă merveille. Le, premier Prix | des, Commissaires dâEcole Ă Cal-
des dames fut gagnĂ© par Mme Casi- | qury rapporte qu'il sâ
mir Charpentier, le deuxiÚme prix bonne besogne, Les délégués sein-
par Mlle Carmen Cyr; le premier| bent tĂ©moigner plus d'intĂ©rĂȘt aux
prix des messieurs par M, Narcis-| choses scolaires chaque année et
1 Cyr, et 1e euxiĂšme prix bai M! hrennent une part plus active et
oo paonard. Les prix de con ous intelligente aux discussions. En-
TH, Lorrain et M Che Qu Mme tre-autres-questions traitées, notons
aremment nos ioucure Ă V1. AP] Ja suggestion soumise par.le minis-
paremment nos joueurs diffĂšrent un! 4e de l'Education Ă l'effet de re-
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contentes âde gette charmante soi-
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que goûter fut servi par Iles dames
qui se sont vraiment âsurpassĂ©es. V
ont contribué Mmes J. Godart, M.
Ă. CourchĂšne,, E. G. Cyr, Jos. Bou-
butions des octrois aux écoles de
à maintenir leurs écoles en fonc-
facon Ă aider les districts pauvres | Ser
Nous ne pouvons pas laisser pas-
cette occasion sans remercier Ă =
toutes l6s personnes qui:ont encou- fl
tion. Il parlaâĂ©gilement d'un pro- tragĂ© ce concert,
jet de taxe spĂ©ciale pour fin dâĂ©-
On y a mÚme trouvé moyen de
: POUR.
Dracde Ă« Bujold; M. Brunet, L. La-| Queation, couvrant toute la provin- | dire un bon mot pour le Patriote.
: ,| ce â blanket tax ââ laquelle per: {Le mot est en train de faire le tour
M. et Mme 'O. Demers ont donné | mettrait an département de PEdu-
le 1er prix des messieurs et M. et|cation de verser Ă chaque district
Mme Godart le premier prix des| scolaire la somme de 500,00 par |?
dames, Les deuxiĂšmes prix furent -
offerts par MM. Bougie et. St-At-
taud. Une maguifique boite de
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naud fut tirée par Jles dames qui
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d. A. Godard; Miles
mers, M. et Mme Ă, Buiold, M. et
Mde T. Ancelin, M. Jos, Harvey. M.
E, W. Whitcomb et nombre d'au.
tres dont nous oublions le nom. M.
le curé, à notre regret, ayant été
détenu dans une sortie en campa-
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rehausser notre soirée, ,
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pensĂ©es âde leur'peine. Il y avait ;
nne belle saĂźle et entrain ne ralen- |Ă
it pas un instant, est que, ou-{}
tre les prix de la soirée, chacun | MONTRES RECUES , PAR
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avait cn vuc'le-prix de Ia série. un POSTE ET PROMPTEMENT
#5. en or. âA la-partie du 25 jan- RETOURNEES EN PARFAIT
vier on remarqua un cadre antique |Ă
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en argent donné'en prix par Mme
patate ! . er | JM, Deschesne: : Le prix d'entrée
atrioteâ nous remercions cordin- de dimanche,.une mĂŽntre en or. ⏠Ă
oĂčt-contribuĂ© ! chut 4 M. BR. Rounillard, comntahle |$
lement tous ceux quiâ
à notre soirée et nous espérons que | à 19 Cie Mer i à i- |h
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-du ColiÚge Mathieu :° |
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mort? Quëélle source de revÚnu la famille en retirera-t-elle,
U ©: L'homme dâaffaires peut avoir entre les mains une magnifique
&ntreprise, { Qui la dirigera quand il ne sera plus Ă ? : .
[7° Le fermier vit sur sa terre, et il élÚve sa famille, mais il doit
travailler avec tout son courage. Qui va faire le travail aprĂšs sa
4 mort? La mĂšre de famille ira-t-clle Ă la, charrue en laissant les
etifants Ă la maison? Câest pour tous,'quĂ©llĂ© que soit la situation
qué: nous occupions, un devoir de conscience, et un devoir d'au-
. tant plus facile Ă remplir, que âles primes que nous versons de-
HN eurent poursune bonne partie Ă notre disposition en cas de be-
l éoin, et nous reviennent en cas de survie. DT
âQu'on ne disc pas: âJe neâ suis pas capable.â Câest uneâ ex-
e HD Cri tu ps n'en est pas une, On esl toujours capable quand on le
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Miles âAgnĂšs Blondeau et Franeci-bre. Le nouveñu couple recut de
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âLes tribulations du Marquis de
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sollier (fils)
gauit. : Lo
Monologue:. L'héritage de Suzet-
te, Mme Alexis Guillet, Cantate :
ĂRREERRRS
GRAVEL ot
prenne
⏠M, Armand Généreux, frÚre de la
Actrices: Mmes Nap. C
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la GrenouilliĂšreâ: Acteurs! V. Bra-
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J. KE. âOuellette,
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âUn-rat dans un vanierâ|.la demeure de M. And, Toutant, pĂš- |:
dant, gérant de la Ranaue: o Mar |
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Ă : pas âde imeilleures conditions. que les autres, et appauvrissĂ©nt le
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L = , : Gordiale âbienvenue Ă tous, di-| lâĂ©tablissementâ soit .Ă©n fonction L VU Lt due E ode
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Ă Loi . Ut XV 1, RTE e âsus, en cire L âan Ă©tĂ©: ot- I M. Ravmond ⏠us DirĂ©c a , â , oc RE TS ot oc ro
HD, â7. Ă L. Monnin, agent spĂ©cial pour le Manitoba, . Nbfert par on: aroissie 1 Ur Ă©tĂ© ol MN tthur. Edw Us A TEUrSs 1 Ă Ro ce | nt enr ee it ! : 0,
di FRA LL Ă de â ⊠Edifico.Victory, Winnipeg: Dane ,paroissien, - Une chape] MM. : Arthur Edwards,. Lionis P. ce ES | "866 Rue. SiDenis Le . MontrĂ©al, F0
less eh USE ON DEMANDE DES AGENTS à 5 aRIPeR: anche. soie molféc, chaperon et Hudon. Arthur Daoust;: Donaf Go: !| | | | ue. otbenis Pt
AE EN : PRO LT ra toi nrfrois brodés or, , venue. aussi def ver. Albert - Favreau: Précidont Lt: à < -:8ASK: ||
16, mm France, âentichira notre âĂ©glise. Ce d'honnoent, {l'abbĂ© CG Hninpl, TT, st rca Us AN LE |
a Re n'Ă©tait pas saus besoin.â Une partiel curĂ©. L'organisation porlera le LR
, â : ' ct â . â n .
. ; . â 4 .
r tou no Ce . â - 1
: "LE PATRIOTE DE L'OUEST, Mercredi 10 février 1925
tuun.
A l'occasion du: jour âde
Cher Monseigneur, 7
' se, ct naccorder en retour votre
bénédiction.
Pin. .je
cnrmepemant e mouaemne je Bonne gnen ane ra
Respeclueusement volre en N, S
devais prendre ,un congé dans ia. CHAS H. MICHAUD, pire
ETRE APOTRE
aluquet fat mis out eampagne
propaginde, vs mon saint de von
suis né Le 19
Fiances je nuirs,
nm à « ER ĂŒ h
Vraiment. il m'a dĂ©jĂ PĂCOMPONSE
Lord l
tar
du belles dines qui ont un autre
idéal de vit que celui de faire de
D 4
1 Ut |
Ă - | Ă©' L , | ot ot |
Ă U ct Vicaire 127 { Âź { LL LIRE FLE EEE AYELELERTETEEREEERRE ERREUR RREERR EURE OL TEPAU TETE ET UTETCE TETE EL OPEL LEE PANIERS LEE ER IEE ELTEOS EN LL LL | Li Ăvcoutons plutot Le dĂ©vouĂ© Dropnt- point dut jouvnal jaune cet esprit
F - â LE a) Ă« : . Ăź Ă nt, LUS fans . nr "
;] il 2 à d 16 os à Notre M >t Ordi \ eu sudiste du Patriote, M. l'abbé ArÚs, Houissour ét mercantile que flmel
A â , â nu â ri , U â : :4 H Ă . H â
a | . . - - . : Ă Le) d rare Ă nous parler du PĂšre nourricier de lait te directeur du "Patriote" dans
IE A Sa Grandeur Mgi Prud'homme,{, : Daignez, Monseigneur, avoir pour Ă ru Ă Ă PEnfantdĂšsus et de lous ceux quibun de ses derniers articles.
k- Evique de Prince-Albert et, Sasha agrĂ©able lhumble mais vif intĂ©rĂȘt Ă Ă Lu ressemblent par La pauvretĂ©. Cependant âDieu mereil ajoute
. que je porte Ă votre oeuvre de pres- E 3 âSaint Joseph, sous la protection {tit avec Te P Auelnir, is a encore
: ÂŁ de
Ă
A
Ă
Ă«
argent et de se vepaitre des gros
ritres fouissances qui faisaient tout
punille ct me rendre Ă MontrĂ©al, Vieaire Ă La Malbaie , . Lo, . â : 5 oĂč DUtĂE encouragĂ©, en ne faisan |
pour assister Ăč la sĂ©ance. du 15 jan- , il nie . . Ce n est pas la bonne volontĂ© qui manque Ă nus ais, â Sbtenir partout oĂč Pni ssĂ© sr le triste apanage du pgunisme,â
re te voir harlevoix, anis d'a nu . sn s' . obloir, HssĂ, Ă un mi | Ă
Ă vier, organisĂ©e part le âDevoir.â Quand . pour devenir d'ardents apetres du seul journal français et ca- magnitique rĂ©sultat Er effet, il y a mĂšme des jeutres
Ă Mais aprĂšs avoir Ju Particle: de ment es Vienne â pigre Lraite- tholique de la Saskatchewan. âDans une paroisse que je visi guns de seize uns qui comprennent
Ă es OO NS Ă ss Vicuires d''En busâ, aux â . . Le ten FLEURS CONS ser bien li Lhnec du journal
: âroux en faveur du âPatriote ue na Lo se RS . + » « , ; , ÂŁ ter danmidre dtucundas Qdossez Dien inportinee du Journa
Ă % nn ei journal pour. lequel ours charges TamilialĂ©s oĂč au- Le Français est apĂŽtre ou: il n'est français que de nom. : ns RARES Ăč es catholique pout accomplir la bonñe
i de l'Ouest. ni M 1eque | tref qui pĂšsent trĂšs souve ane . | . Ă ; Ă un brave cultivateur de prendre nn : â .
Ă Monsuigneur, vous -daignez venir en ln s'imagine ce que een boue Ce qui manque c'est de savoir comment s'y prendre. . abonnement Ă vie. Le cher hom- netion que nous allons vous racon-:
5 eo Ăč 4 ; âLresc 3: ni , . x Ă â , n pe
à sonne solliciter des abonnements donire ts 05 Noire ur : , , ee malgré l'uv: a duepniniante :
à ee nai pas hésité à Supprimer un icaire lu somme de #5. Notre Le tour de main, la méthode faisant défaut, on refoule son du pr ie ne NH ins Mer Prud'honnne, le vaillant Úvé
4 "is | 0 ci es CE L { M. Y âblu. ouai t A ; . t op! RUE ste, âsi si Ă ,, v 4 ñ CONS
Ú mes vacances et me priver du déli-. enné Le nl à re en à zÚle dans son. coeur. . . : tail LoUjaurs Tout à cn EU se ee Que de PrinceAlbert ol Saskatoon,
; ir de préndre part à la soi. Line les joies anticipées d'une vi- à a , OR es need Qué
: eat es de. pi ne pr ï la soi site au toit paternel, d'heures .de . Eh bien! Voici une petite recette qui a été mise à l'épreu- * vide. Je lui Fais son reçu out en qe passage à Quélte, nous 4 toute
Ă ce evoir, t de. vous faire! pendrosse inctfat : n Ă . Ă« ronorci Le Ă pure on. le detlre qui dent ces jours
: RE nubeina piastres que tendresse ineffable pour le coeur ve ailleurs avec grand succĂšs. Essayez la: il y a autour de Ă Le remerciant el en ui fĂŒsant con jolie lettre ait n° rene ces jours
à parvenir les vingt-cinq piasires que Lun prÚtre auprÚs de ceux qui cons- vous des indiffé d froidis, des = : a... à prendre Er beauté de lactée qu'il derniers d'un adoleseent Ce der-
1 | score $ s IndifiĂ©rents, des refroidis, des apostats, peut-ĂȘtre, Ă© vient de faire ' nier Qui adressait un ehĂŽque de #25,
Con
n'aurai coûtées te voyage,
Veuillez croire, Monseigneur, que
| tituent toute sa part d'amour âici-
2 bas, et de plus Ia perspective d'as-
jai fait avec plaisir ce IĂ©ger .sacri- sister Ă une âmanifestation vibrante
fire, et que âie m'estime honorĂ© de | Ă laquelle il tenait de toute son Ă -
pouvoir aide ainsi une ĂŽcuvre âsil ime, | |
hautement patronisĂ©e, par âVotre | : : :
Can eur, , | | Mais les Ăąmes d'apĂŽtres se nouris-
.. - , -fsent de sacrifices, C'est une nour-
De plus, Monscigneur, comme je; riture fotte qu'elles goûtent, parce
Suis un lecteur assidu du Devoir et! qu'elle rend capable des plus no-
que CU journal a Phabitude de nous, bies tùches et des plus beats: dé:
rapporter Les nouvelles ihportan-| vouements, Celui de M. l'abbé Mi-
tes de votre pays, laissez-moi vous, chaud, doublé d'un acte de désin-
olfrir de faire bénéficier de mon | téressement assez
are, mérite ces
ra prefiter de la lecture dĂ©â votre vraiment sincĂšre et efficaceâPuis-
journal, E se-t-il susciter des imitateurs
Ă mn
PE EE A = memes mente
Saint Joseph. et le propagan- ouvrier. I est vrai que mon ami
diste du Patriote Hermis soutenail Pautre jour, que
ââ | ce n'Ă©tait pas JĂ une objection in-
St-Joseph est Ie protecteur atti-
suriontable, puisque, ajoutait-il n-
tré de toutes les oeuvres, un peut vec un grain de malice, un grand
QT DUT UNE ULEETELEUET EE RCE ILE LE LEE CA EU ELETENtETATRLELE I ENEN TES PEPUTFSECECESSE LL EL ETEL DU LĂPEN TEL IPN tion Tnt Male REIMS
chez qui la flamme religieuse ou patriotique n'est pas encore
tout à fait.éteinte. Quel honneur pour vous si vous la rallu-
miez! | |
Tout d'abord lisez vous-mĂȘme le Patriote attentivement.
Il s'y trouve quelque chose pour vous, pour votre esprit et
pour votre coeur. Puis soulignez, au crayon ou Ă la plume,
les passages les plus propres à intéresser l'abonné à conqué-
tir. Ăl va sans dire que vous vous ĂȘtes prĂ©alablement demandĂ©
quel est son goût; autrement vous risqueriez de «courir à un
échec. Voilà pour les préliminaires du combat.
Et maintenant laâbataille! Lisez ou faites lire le pas-
DĂ©montrez-lui que âc'est ainsiâ: trĂšs beau et trĂšs digne dans
son désintéressement est hors de doute,. que son inspiration
Ă©lĂšve et ennoblit puisqu'elleâfait l'individu, plus fier, la famille
plus unie, la race plus ardente. Ă . revendiquer ses droits. A-
joutez que ce n'est pas de la sorte qu'agissent les journaux
prĂ©ciation et mĂȘme un commentaire qui complĂšte le vĂŽtre,
chaque numéro, que l'information est étendue et sûre, que
HOSPTS LU PEU M DES
: HAEDRUREH
âBe soir, Ă En voillĂ©e assez ovan-
cde, arrive mon homme an preshve
tĂšre,
âSurprise de ma part,
| Voyons, mon ami, AVEZ-VOUS
regrol de, votre eoup de evl aprĂšs
midi?
Au contraire, AM Pabbé, jen
suis doux lois content, et je viens
vous be ilire,
âTout Ă l'heure, lorsque vous mie
demandieg-mon abonnement h vie, je
chavge de blé qui nrétail dûc de
puis trois ans. ho bien! deux
heures aprés vous avoir donné mon
abonnement, Le HĂ© que je comp
lais presque nofdu, m'était délivré,
âMerci Ă Saint Joseph el Ă vous,
M. l'abbé, qui avez dé soin instru
ment dans la double joie qui nrar-
ee ne cn De ee
pour Ă©lrenne au eourageux âPatrie.
de PoOnes" Et votte somme ves
nail prĂ©cisĂ©ment d'ĂȘtre prĂ©sentĂ©e, Ă
ce jeune honmes put un parent Ă
l'oveusion du: nouvel an,
Quand les adolescents seront honte
breux---dont Les parents sont de
bonnĂ© buurgvoisiee-Ă Ăč venir prĂ©sents
ter au journal entholiqué l'aunone
inportante de ours riches étrennes,
Et presse eutholique passera de In
pĂ©riode des sept vaches maigres Ă
celle des sepl vaches grasses,
: : > AP TE Ă
abonnement au PATRIOTE DE paroles louangeuses de Mgr Pru- : suis adressé à Sai .
L'OUEST âune personrie qui, dans! dâhc ae , ion: fai I ve k | nn ° me suis adressĂ© Ă Saint Joseph , . |
Votre diocĂšse ct pi TE UE, , da ⏠homme: VoilĂ du patriotisme sage en question; faites-le ressortir par un bon mot, un com- Ă pour qu'il nrobtint, Ă enĂ»se de fn ĆU mauvaise presse fera 1
votre diocĂšse et d'apres v au- âqui wt pag fnnnc . Ne . ., x , ! Ă« â au: nl. ,
aprĂ©s, vous, sau-jqui nest pas Lapageur, mais âqui est mentaire discret, et tĂąchez d'obtenir de votre homme une ap- bonbe oeuvre que je faisais, une chattemitte,
un ue -
Le journal catholique
"Pour tes entholiques désires
âle dĂ©velopper Paclion sociale en-
âlholique, ee journal soul pour-
âra Ă©tre utile qui, selon Le progranr.
âne trĂšs sage que vous avez tracĂ©,
âdĂ©lfendra lo loi eatholique et a
. D « Q n Scie VO 3: Ă enolie c CLS : : , : . " Ă h : : â A "s ie 4 i " . i i-
uu bi RUUE dans Ja misÚre. Le nombre de jou nalistes présents, qui n'ont'ni coeur ni conscience, ni patriotisme, ni souci de vive aujourd'hui." soutien dans toutes DAS LITELLE
bon Saint au coeur compatiséant ne | passés el probablement futurs, ne leurs compatriotes mn et mures ee lestations, qu'il s'agisse, soit dre
dĂ©daigne mĂȘme pas de s'intĂ©resser | pourraient guĂšre en revendre Ă St- P .. Faites de mĂȘine âformer Les esprits Ă la doctrine du
â âChrist, soit d'orienter les volontĂ©s
aux veuvres de presse qui sâeffor-
veut de mieux faire connailré son,
Fils adoptif. , |
H va sans dire que St-Joseph nâa
jamais été journaliste: il ne savait
peut-ĂȘtre mĂȘme pas Ă©crire, le sait
4
Joseph 'sur ce. point.
. Quei qu'il en, soit, saint Joseph
vivant en aide aux bons journaux,
en souvenir probablement du temps
d'Ă©xil oĂč il portait âla bonne nou-
velleâ aux Egyptiens. 5
RUE EAU HR HTCHEUX
Frappez au coeur, aprĂšs avoir frappĂ© Ă la tĂȘte, el âvous
n'aurez plus qu'Ă vous louer d'avoir gagnĂ© un noĂŒvel ami au
bon.journal, d'avoir ramené l'un de ses fils à notre mÚre com-
mune:'la race française. T.
+
+ + L
p Ăč n
nee A OL LL ALL LL ELLE LL TRLEREREEE RER RE TELETECRGRETREREREREELEEELLEEREIELEIRR CLR
A
M, Ferdinand Bélinger de FA6e
tiou Cathotiqueâ de QuĂ©bec, en pair
Pau de Et boune presse, cdonrail
comme raison de la maigreur dur
journal eatholique ep du L'embon-
|
|
âvors des grandes notions, soit enfin
âl'ongouer les fidĂšles Ă suivre lex
âdirections de PFEglise "es, S, PE
X: Bref 4 SG, Mar Bégin, arche
véque de Québec, 1907,
her can cam annee ee ao momenean etes ee one sas semer nette dus a
"Enfant
mvrmmrens â
HISTOIRE D'UNE AME ECRITE
PAR ELLEMEME
mm:
1878-1897.
fin
un dem:
Lous. mes «doutes, âUn jour, je lui
témoignais ma surprise de ce que le
RO PRG RUE
mĂȘme se dĂ©tourner ef 'se divigen {fant qui, si elle Pavait comprise, | FimimensitĂ© des flots, laissant .de-
n , * , ol ,
ainsi vers un bouquet A6: sapins qui
serait #imorte de douleur?â Pour-
âant fui uou siHon lumineux, fallait
Ă
Tous les jeudis nous avions evn-
ué, innis je ne connaissais plus
les congés donnés por Pauline, que
bon Dieu ne donne pas une gloire parlageait lalléé prineipale du jar- quoi?.., Voila uu de ces mystÚres |niasseobr aved Pline Sur un Fo:
Ă , ss: Ă , 1 1 AID) se + : f : : 1 : tin A L
tunleâ dans le ciel i . les Ă©lus: din, de n'attend â<"Ă tle voir re- inpĂ©nĂ©b'ables, que nous eomprent | cher dĂ©serts je contemplation Ar PASS en grande partie au bel i
Ă©galeâ dans le ciel Ă lous les lus; . L eo l ! I pie |
paraßtre de Pautre cÎte des grands | drons seulement au ciel pour en fai | temps ec sion d'or qu'elle me védére avec papas Ne stehant pas
javais peur que tous ne fussent pas
houreux. Alors elle m'envoya
chereher Le grand verre-de papa ét
le quil à cÎté de mon pelit dé:
puis, les remplissant. dâeau tous |
deux elle me demanda lequel pa-:
raissait de plus rempli, Je lui dis
que je les voyais aussi pleins lâun
que Pautre, et quâil Ă©tait impossible
de leur verser plus âd'eau qu'ils
n'en pouvaient contenir. Ma pelile
MĂšre me fit alors comprendre
que le dernier des élus n'envicrait
Ă pas le bonheur du premier, Cest
ainsi que, mettant à ma portée les
Je reviens à ma journéé du di-
manche, Cette jojvuse âfĂȘte - qui
passait si rapidement avait bien
aussi sa leinte de mélancolie: mon
bonheur étail sans mélange jus- |
qu'Ă complices; mais, Aâpartir de
cet office du soir, un sentiment de
Uistesse envahissait mon Ăąme; je
pensais que le lendemain il faudrait
recommencer la vie, travailler, ap-
prendre des lecons, et mon -cocur
séntait l'exil de la terre, je soupi-
manche
plus sublimes secrets, elle donnait
Ă non Ăąme da nourriture qui fui
line Hsaient l'AnnĂ©e liturgiqueâ; 1% 7, .
"ro , était nécessaire.
puis quelques pages dâun livre in-:
téressant et instruelif à là fois. Pen-! Avec quelle joie je voyais arri-
dant ce temps, jÚ prenais place) er chaque année la distribution
sur Les genoux de papas et, la lec-. des prix! Bien que toute seule Ă
ture terminée, il tlantait, de sa, concourir, la justice, comme tou-
belle voix, des refrains mĂ©lodieux , jours nâen Ă©tait pas moins gardĂ©e;
comme pour âmâendormir. Alors, je n'avais que les rĂ©compenses ab-
j'appuyais ma tĂȘte sur son coeur, li sojument mĂ©ritĂ©es. Le coeur me
lui-ine -berçail doucement... âbattait bien fort en Ă©coutant ni
⊠Bufin-nous montions pour âfaire sentence, en recevant des mains de
la priĂšre; -ct, It encore j'avais Mit! mon âRoiâ, devant toute la famille
âqu'Ă le regarder pour. savoir com-| (Ă©tait pour moi comme ane-image
patrie : .
Avant de rentrer aux. Buisson-
nets, ma tante'nous invitait, les
unes aprĂšs les autres, Ă
soirée chez elle: j'étais bien-heu-
reuse quand venait mon tour. J'Ă©-
"voulais avec un extrĂȘme plaisir tout
te que mon oncle disait; ses con-
versulions sĂ©rieuses mâintĂ©ressaient
beaucoup; il ne se doutait pas cer-
linement de l'attention que j'y pre-
nais, Toutefois, ma joie Ă©tait mĂȘ-
lc de frayeur quand il n'assoyait
sur un seul de ses genoux, en chan-
Vers huit heures, papa venait
lue chercher, Alors. je me, souviens
que je regardais les étoiles avec uñ| Parfois, vous m'envoyi
avissement inexprimable,.. y che
Y'avait surlout au firrnament pro-
fond un groupe deâ perles dâor (le
baudrier dâOrioh)' que. je: remat-
quais avec dĂ©lices, Int trouvant âla
Ă
sans couchant .de a vraie
a [R un
passer. In
ment. prient Les
ma petite maman me couchait; et!
âaprĂšs quoi jeâluiâ disais in
ment: âEst-ce que j'ai Ă©tĂ© mignon- | urandes Ă©preuves qui l'attendaictit.
neâ aujourd'hui? â Est-ce que le| Un jour cependant, le. bon Dicu inc
bon Dieu est content de moi? â }
âEst-ce que les petits auges vont vo-
ler. autour de moi?...â Toujours
la réponse était oui:
j'aurais passé lu nuit toute ent
Ă pleurer.
re; vous nâembr
chÚre iwarraine, et la petite Thé-!PaprÚs-midi:
ârĂšse restait seule duns lPobscuri-
âgrĂące dâavoir Ă©tĂ© habituĂ©e dĂšs l
rmonter mes frayeurs.
oyiez seule le
chose dans | vĂȘtu
vous ne, yanl L
ct âcela! mĂȘme dĂ©marche, mĂ€is de plus trĂšs
fance, Ă "su
soir chercher quelque
une. chambre élbignée; .
soutfriez point de refus,
m'était nécessaire, Car
vĂ©nuĂ« trĂšs: peureuse; tandis quâĂ
saints. â Ensuite, ; Qu jugement !
mn {
rariable- ;
|
; + &
{montra dans une Vision extraordiâ
| naire l'image vivante de cette dot-
autrement. |
iĂšre |
/ « «
Hélas !en voyant notre pére St
radieux, jc=ne prévoyais pas les
leur Ă venir. !
Papa était en voyage cl ou ide-
AprĂšs: cet interrogatoi-| vait pas revenir de sitĂŽt; âil pou-
je serais de-| courbé ct vieilli. .
pour dépeindre l'ensemble générul
assies ainsi que Mai vait ĂȘtre deux ou trois heures de
1e soleil brillait. dâun
vif éclat et toute la nature semblait
Je me trouvais seule -Ă
ch- | l'esprit tout occupé de pehsées ritn-
tes; quand.je vis devarit la buan-
derie, en face de Moi, un homme
absolument comte: papa, ĂŒ-
In mĂȘme taille Ă©levĂ©e et Ja
Je dis vieilli,
arbres: mais la vision, prophétique
S'était évanouic! Le
âFoul cela n'avait durĂ©-qu'un ins-
tant: un instant qui seâgrava si pro-
fondément dans na mémoire,
qu'aujourd'hui encore, aprés Hant
d'années, Je souvenir ren est aussi
prĂ©sent "que la vision lle-mĂȘme.
Marie était avec vous, nur MÚre,
dans une chambre voisine,, M'en-
tendant appeler DHpa, VOUS FESSON-
tites toutes deux unë impression
au 1rTy eur enssinniiant RUuH CHU
tion, slarice accourut Vers moi
âPourquoi done, me t-elle, ap-
pelles-u ainsi papa qui est Ă A
lençon?" Je racontai ce que, je ve-
mEus de voir, Cl, DOUL IC C'AssUTEr,
on me dit que su bonne, âvoutant
sans doute June are peur, sell
caÚhé la téte avec son tablier.
a Mais Vicioire interroge assuti
dâavoir pas quille st Eine; d'il
leurs, a vérile ne pouvait s'obs-
cureir dans mon esprit: J'avais vi
un. homme, et ect homme ressém-
blait absolument Ă Papa Alors
nous alles toutes derriĂšre 1e
vous me dites de ne plus
penser Ă cela. Ne plus y penser!
Ah! ce n'était pas en mon pouvoir.
Bien souvent mon imagidiiion me
représentait cette vision mystéricu-
se, Bien souvent je cherchais Ă
soulever le voile qui men dérobait
l-sens, et je gardais au fond du
coeur la conviction intime qu'il me
serdit un jour entiÚrement. révélé.
âEt vous connaissez tout, ma: MĂš-
re bien-añmée! Voué:le savez maiu-
tĂ©nint: eâĂ©tait bien notre pĂšre que
le bon Dieu nravait fait voir, sa
vançcant courbé par l'ùge, ct por-
trouvé,
grandé épreuve. Gomme. Ja Fac
adorable de Jésus fut voilée pu.
dant sa Passion, ainsi hr face de son
fidĂšle serviteur devait ĂȘtre vVoilĂ©e
aux jours dé son huMmiliation, afin
de pouvoir rayouner avec plus d'Ă©-
clat dans les cieux. Ah! combien
j'admire Ia cohduite de: Dieu nous
re le sujel de notre Glornelle adnii-
ration! Mon Dieu, que vous ĂȘtes
bon ! Comme vous proportionnez
les épreuves à nos forces! Je n'a-
vais pas méme de courage en ce
temps-l de penser, sans effroi, que
papa pouvait oourir. 1 était un
jour monté sur le haut dune échel.
le el, comme je reslais lĂ tout prĂšs,
il me dit: âĂloigne-toi, ma petite
reine, car, si je tombe, je vais lé
craserâ AussitĂŽt je ressentis une
révolte intérieure et, m'approchant
plus prÚs encore de Péehelle, je
pensais: âAu moins, si papa tombe,
je ne vais pas avoir li douleur de
le voir mourir, je vais mourir avec
lui.â
Son, je ne puis dire combien je
J'antiaiss CHOUL EN US DIE CaUsasl
uu sadiniration, Quand Ă M'EXpI-
quiut ses pensees Sur des choses
LUS SCFICUSOS, â COIINC SĂ J'AViIUS
eté une grande fille - je lui disuis
muvenment: âBien sĂ»r, papa, que
Si Lu parlais ansi aux grands ho
mes uu gouvernement, ds te pren-
âdraient pour te, faire roi, aluis a
serais malheureux, puisque eâcñt le
sort de tous les rois; et puis tue
Seruis plus ton roi Ă moi toute
seule, aussi j'uine mieux qu'ils ne
te connaissent pas.â
Vers l'Ăąge de six oĂč sept ans, je
vis la aner pourâ premiĂšre fois.
Ge spectacle me causa ute inpres-
sion profonde, je ne pouvais on dé-
lacher Les veux. Sa majesté, Je nin-
gissement.de ses flots, tout pairluil
Ă mon Ă me âde la grandeur et de la
puissance du bon Dieu. Je me rup-
pelle que, sur la plage, un 1onsieut
lui appartenuis, disant que jfétuis
une bien jolie -petite: fille. Aus-
sitĂŽt il leur fit sijgie de ne pus
nradresser ce:complinient. J'éprou-
vai du plaisir en enlendant ccja,
cur je nette trouvais pas gentille;
vous faisiez une si grande atteit-
tion, ma petite MĂšre, Ă ne tenir jn-
disait ĂȘtre l'image de la grace Hu
iwinunt iei-bas Le chémin des ones
lidéles. Alors je me représentai
mon coeur au milien du sillon, con
me une petite barque lĂ©gĂšre Ă
gracionse voile blanche, et je pris
la résolution de ne jumais Péloi-
sucer du regard de Jésus, afin qu'il
pĂŽt voguer en paix cl rapidement
vers Le rivage des cietix.
» memes ce
CHAPETRE HI
.
jouer comme Les autres enfants, je
ne tte sentais pus une eolupaphe
agrénbles cependant je faisais de
pilou mieus pour ĂŒniter des autres
Suns junntis réussir,
Aprés Céline, qui nrélit pour
ainsi dire indispensable, je recher.
chuis Surtout pa petite cousine Me.
rie, parce qu'elle me loissait libre
de choisit des jeux à mon goût:
Nous élions déiftetrÚs unies de coour
et de volonté, comme: si fe
Dieu nous ent fait pressentir qu'un
four, on Carmel, nous embrasse ?
âLe penstonnul,
Cu visible
lente du Gil,
Pavais huit uns ét demi lorsque qu'use pauvre cabane, un
Léouie sort de pension et je Bal ebiump de ble, el un jardin pour, ;|
remplacai à PAbbaye, de fus pacée ff euruver quelques légumes, LOU,
dags une classe d'élÚves loutes plus | vie s'évoulan dans une contemphis
Dontourense
sĂ©paration, â Maladie Ă©trange
sourire de lt
rions ft méme vie religieuse,
MUL enez ID oncle
en souvent, + Hi secie 86 pus
Aluriu cl
Hucrese devemont deux anacho-
; etes rés pentdtentssei possédant
petit.
vi
bas
+
grandes que:moi: Pune d'elles, Ă - {tion continuelle; c'esticdire Que
FA A A + { + Ă " + . 4 Ă
gée de quatorze dns, était peu in- {lune rémplagait latitfe à l'oruson,
telligente, minis savail cependant | quiure sl ut s SeCu per de be vie,
en imposer aux pensionnaires, Mel tietive, Tout se fistut avec UE
Voyant si jeune; presque toujours dal entente, un silence el du
s mao
rie de toutes Les religouses," cle ailons es promenade, Hole joic
en éprouva de hi jalousie et me fit continqait sémé dans Ja rc: fes
payer de mille maniÚres ittes petits deux erintites, récitaient le: chaie
succés, Avec ma nature timide et} let, se servant de leurs doigts, afin.
délicate, je ne savais pas me dé} de ne pis hiontrer leur dévotioi he
Gependant, un"
fendre et me contentais de pleu:| lindisret publie,
rer sufs rien dire, Céline, #ussi| jour, le solllaire ThérÚse s'onblia
bien que .vous, ma MĂšre, ignorait | ayant recu uh gĂątenu pour su cols
ion chagrin: mais je n'avais pas) lation, FR, avant de le manger,
assez de vertu pour hPélever au [un grand sighe de efoixs et plus.
dessus de ces inisĂšres 61 mon putt- sieurs profanes du siĂšcle He SC pri; .
à vre petit coeur souffrait benucoup, | vérent pas de sdurire,
Chuque soir, heureusenient, je Notre unlun de volotitĂ© pĂŒssail
retrouvais le foyer paternel; alors
res. de dis Ă MĂŒrie: "Lotiduisanoi,
devais Fivnrer Lesâ Voux. Je vous
Les notes qui n'avaient été dontiées,
et son baiser ne fitisuit oublier
toutes âfes peines, Avec quelle
âjoie j'annonçai le rĂ©sultat de na
premiĂšre eompositiĂŒn!, J'avais âle
maximun, et pout Ina, récompense
Je reéeus une jolie prite.pléce blan:
che que je plagui dans x tirelire
et ehaëune ft su .vélotité.
nous h'uvions donc pas h craindte
quelquefois tes burnts.' Un soir, en
les levier alssi die répondil-clle;
les voitires, : Mais dprÚs une agrée
ais aprĂšs le repos du ciĂ«l, lc:di- place auprĂšs de mon pĂšre, n ayant! rĂ©unie, les, prix et lesâ couronnes. massif d'arbres, et n'ayant rien | France Serail heureuse comme ja Ă des su
mais elle ne Fa étés. imais toi, tul pretiiÚre aux compositions, ét ché) purfnilement retigieusis, ST nous.
Ă
mn
â
3
lit âBarbe Bleue d'une voix formi-l tĂ©. en fĂȘte. a Lo
arbe tune voix formi-| té. . , : un x » me regardér : « ; :
| dablet _ â dĂ© regarde comme une vraie [une fenĂȘtre donhant sur le jardit, Etant sur sun viISape vĂ©nĂ©ruble, surf et une dame me regardĂ©rent long mon Ăąme s'Ă©panouissail, Je sautais| revint de PAbbaye, nous soulf.
ne sa tĂȘte blinchic, le signe: de. sa! tops: ils demandĂšrenl Ă papa Si âeus. jes. genoux de papa, lui disaht {mes hfiter la modestie des solitui-
Nois maghions sur le trottuif, |
de sa personne; var je ne voyais
â j . Ă©s: d te s& : n â
point son visage, sa tĂȘte Ă©tant cou ble prgmenade dĂ© âquelques miiu<
des, dé Les élourdies savouraicht ,
les délices de niiréher sans y voir; :
elles tĂ©lubĂšrent ensemble sutâ des |
ciissĂšs JilucĂ©es Ă fu porte d'ĂŒin.ma- :
gasiit elles retiversérent. du iÚme,
.coup, âAussitĂŽt, Le. mnrehiinid -sor.,
it out en âcolĂšre, potit relĂ©ver; sa
marcbuidise; mitis les avéligles/v@-
mais aucun langage capuble de me
faire perdre nia simplicité et. mn
candeur âenfantines! âAUSsi, com-
me je vous croyais uhigĂŒement; je
n'attachai pas grdide iporlinec
aux paroles et aux, regards admi-
de de ces personnes, et je nây
larme d'un T.ct je disiis én che-
Min Ă mon pĂšre chĂ©ri: âRegarde,
Papa, mon nom est écrit, dans le
ciel!â Puis, ne voulant plus rien
voir de la vilaine;:térre,, je lui: dé-
Mahdais âde âme conduire; ef, âsans
'Ă©arder oĂč je posais lĂ©s pics, je
mĂšltais ma: petite tĂȘte bien en l'air,
ne me lassant pasâ de contotples
laur étoilé, 7: .@6
«Que pourrais-je dire. des
prĂ©sent, il est bien difficile de mâef-
frayer. Je me: demande comment ge, sa ti t âŹ
vous avez: pu m'Ă©levĂ©r avec tant verte dâun voile Ă©pais. . 1 s'avan-
d'emour, sans me gĂąter, car vous !çait lentement, d'un âpas rĂ©gulier,
nd me; passiez âaucunĂ©, imperfec- longeant mon petit jardin. Aussi-
tion. Jamais vous he faisiez de re-| tĂŽt, un âsentiment . de frayeur sur-
proclies'sans sujét,:mais jamais non naturelle me saisit et j'appelni bien
plus, "je le savais bien â vous | hĂąut-dâune voix:tremblante: âPapa!
ne revéniez sur une, chose décidée. ! papa!.. Mais, lë mystérieux "pér-
L vait mes .confiden: Egnnage neâ semblait. pas mentĂ©n-
le. .Ă©clairait â
pour les pauvres, el qui fut desti-
néc à recevoir presque chaque jus
di une nouvelle conigagne, AbÂŁ jâ0-
vais un réel bejoin. de.ces gùturles;
il était bien utile à la petite fletir
de plongér souvent'ses tendres vicl-
unes dans. la terre aimée et choisie,
de la famille,- puisqu'elle ne. trott-
viit nulle part 'ailleurs;le suc, nés
suive Ă . sa.subsistance..
inontrant d'avance cette croix pré:
cieuse, comme un pĂšre fait entre-
voir Ă ses enfants l'avenir glorieux
qu'il leur prépare. et se compluit,
dans son amour, à considérer lui-
mĂȘme les richesses 'sans prix qui
doivent ĂȘtre leur hĂ©ritage!â ;
PĂRRTRAIRAEE FAP OSMEERERRENENe
Cm
Mais fune réflexion me vient à | pensai, plus.
Pesprit: âPourquoi le bon:Dien a-| Le soir.de ce. jour,-Ă l'heure: 6& |
Ă de.soleit.sembleâ se; baigner=daus | âŹ
+, FT ! Hs OS 7. QU CT
3
inc: Ch-
#
3
rés _il continua sa marche. sans | t-il. donné..cctte lumiÚre.
Too Her, a Di . 7 . Te put
PS OL RAC ER PET EE EEE VERRA
3
n
RE GS
LE PATRIOTE
E DE L'OUEST, M ercredi 16 féviier |
rs ee der memes de ee
pee
âLes
Di
Prince-
Alb bert
religieuses. du Précieux
Sang ont commencé hier les exer-
cices de leur retraite annuelle,
M
l'abbé Gilbert, euré de la cathédraÊ
le, en est le prédicateur,
Les roli-
sieuses se recommandent aux priĂš-
res des nombreux anis
oeuvre'de réparation
de Jjeur
dans cette
parlie . du pays.
." â4a. CongrĂ©gation des Enfants
de Marie: prepare une grande par-
tie de cartes pour mardi le 24 fe
vrier, Ge :sera la derniĂšre de
saison, âMme , de la HHAPANNTTES
re, Mlle FoleyĂż ct M, Albert lache.
. pelle: oĂčt-bici voulu prĂšter leur
dert, cominé s'il avait Cru nous 4-
voir âcomplĂštement âoubliĂ©s depuis
le premier décembre. .
A4, degrés sous zéro,
RĂšsu) tt
et uous Hahi-
tions: pour un ious L endroit le âblus:|
froid de tout, Ouest.
, Lis dĂ©lĂ©guĂ©s de, âBrinecAtbert |
aa
EĂdinonton viennent de aire
ekpositions ic
couvepfion fes
leur |
rapport à r la soçgiÚté "d'agriculture, l
Malgré. leur désir d'avoir uni al-
edate que celle-là pouf Pexbuët |
tiou-de Prince- Albert ts ils ottt dĂč'ac-
vepter du 27 au
29 juillet. Hs ont
passé. un cotitrat'avec la purent gnic
d'amisenénts - Canklin: el-
e Vi anvouver.
Garrett, L'
Lo ville ati droit
& ĂŒn- revenu: du 10 your cÂŁtnt sĂ»r âlu
preinien &1,000.: fait par 'ecfte cot-
pagnie, 15° pour cent sur Ile deux-
jĂšme, 20 pour cent sur le troisiĂšme
ét. 25 pour cent au-dessus de £
Sa, ut), |
Le. terrain occubé par la compasnie !
lui. a été loué S150. pour 250 nieds,
et 83. pour shaque pied uddition-
ne};
trales,
-Une compagnie de POhio fourni |
ra aussi des représentations théû
!
mac
a DS
La nouvelle Ecole. S. Michel
âde Duck Lake pour les I-
â.diens 7
La nouvelle cote s. Michel
Duck Lake vient d'ĂȘtre terminĂ©e el
SEA"
ci,
es tr
mencĂ©s ke 4 juillet," âont Ă©tĂ©: pb pussĂ©s
activement Ă©l tout a &tĂ©â f it avec
dé
prĂšte Ă habiter dĂšs ces jours:
av Ăąux de ce onstr aetion Con-
cnirepreueurs furent Smith Bro-
hers et Wilson de Régina,
Le R. P. Henri Delmas, O.M.L,
est en charge de l'Ecole St-Michel
depuis 1911, qu'il dirige avec beatt- 1
coup de dévoucment et de succés,
Le fondateur de l'école fut Le EP.
Paquette, OM, auquel succéda
Mgr Ovide ChaĂŻlebois, OM, qui
fut principal de lécole pend: nt
élé-
Fe L'édifice a coûté $150,000.
Rome.â Un concordat entre le
ji Suint- Siege et la Pologne à été si:
| HĂ© hier.
D â
des fondateurs de la colonie
St-Piérre
| plusieurs années jusqu'à son
ation Ă lĂ©piseopat. Le prĂ©deces-! Saskatoon. â John lloeschen, Lun
seur immédiat du R. P. Delmas, fut} des pionniers de Foucest canailtien,
le R. P. Gabillon, O. M. et président de li Cie Saskatoon
mort Ă Los Angeles,
Depuis l'origine, Jes RĂ©vĂ©rendes Ă
| Brewing, _0$t
Soeurs de Ex Présentation de Saint. dans sa 70Úme année. Hocs-
Les-HUn concordat avec la | Polegne|f= ĂŻ
ĂŠ Ă
vous avez Dour . |
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ducation des jeunes Indiens avec! dans un accident d'automobile. On ne a tagué 5 à engager,
ji
Mort de John Hoeschen, Ă
|
|
l'école de réfornre,
de l'abolition du bĂŒreau de B,
jarler
| NX iussill,
vd.
censure albertait pour les. vues. ani- | , ĂŒupliquĂ© «uns
cherie est tit el tend Ă Lx hausse,
Ă»
me, marié Oà non, Dour "à lun
NE]
Le marché dus RIMEUX dé bou-
âconcours pour la musique vocale, | nn zĂšle et une compĂ©tence au-des-! croit que c'est ce qui hĂąta sa fin, Dane see RE Ă© ir
"tandis: ue d'autres ntplei iens se) sus de tout éloge, ; Mme Hoeschen avait eu lPanse: du $6. 30 pour Regis . LENS de a ferme, he
feront entendre sur ie piano, je] Ko cou brisĂ©e dans 1âŹ"mĂȘme accident; Sous-vĂȘtements en laine trĂšs Ă©paisse ; . Ă deĂż X morceaux ou com n 1. 62. 65 Sa. SE Brunelle, Ă Eng
Jon de. Lit salle de l'Ă©cole separ ee Mort du fondateur d Saska-i mais cie se r'ĂȘte sed it notre w prit nai Dis OX Dia ! 30 n
évrait Útre remplie pour cette cir- M, Hoeschen QUE quaure soso voresseseseesereeereerese TIANDE ,
constance, car il s'agit d'aider ol } toon ineuneries Ă Freeport ct Merose, naisons. Marque atson : Ăč N DEMANDE ist oĂč;
v * et de 1 ense : Minnesola, avant de venir Ă Sas- or" Ă tville
Le pare ⏠de Die sel Foronte.â John Ncilson Jake, 1 le] katoon enâ 1905, ft fut Pan des fon | Caoutchoucs Heavy Gum; tout en caoutchouc ou. partie supĂ©rieure 82 96. \ Abeilles en des
1 _Le De Jose Jei- | plus vieil agent d'immeuble de To-} dateurs dĂ© la. colonie St Picrre dans | Ă âŠ. dit sible Us, LC UR ki ns
ee Le petit or D D FC onto, est mort Ă l'Ăąge de 91 ans. {Teâdistrict de Humboldt, sous lab- l'en cuir; semelles Ă _BT0s febords.âŠ. Valeur $3. 75, PE srreernnesse L | cifice per rĂ©fĂ©rences âŹ
ternel at al D fuir de Por pi | 1 vint dans le nord de ln Sas-; bé Bruno, 1 résidait à Los Ange- - ; Ali sant au SCC-LreS UN en une
linat St Patrice, en sera quitte pro- | katchewan. fonder vers 1881 une co: les depuis 1914,-mais revenait cha- Albertville, Saskâ Couturt,
bablement Jour un peu de mal el lonie de tempĂ©rance, Ă laquelle il: que annĂ©e passer quelques temps Ă â 509
be ur. je craignait pour un! donna le noi des petites baies sa-! Saskatoon. Muit enfants lui sur- A VENDRE 1.4 de seeti Ă.
Foment- on re lui tre dam. | voureuses, appelées vivent. DT -12"oucst 2, dans. Xe
N k ! o oires sauvages oĂč saskatoon, Gel LR: ââ TOR Sas Sâadresser {
putation d'un pied. I s'esquiva u- | P k nes k as D $ Ă Josepli fr.
: ne aprÚs-midi de Ja salle de, classe | Fu e commencement de la ville a Taxe de $1. ce sur chaque ton- | Saë katoën Lnoit. F Forget, Sask. - 3 V
et entreprit de retourner Ă Turtle | { L Lune â] ne dâanthracite ON DEMANDE. institutenr
ford sur lĂ voie ferrĂ©e, Il avail! E 1 keâ a titutrice bilingue: teur oĂ ins.
comptĂ© sans la distance et le froid, M. le Dr. Uhrich Ă Duck Lake: : â l'Ă©cole BĂ© que quatifiĂ© |\bour
(Quand il démanda asilerà nn fer- 1, Drumheller, Alt La chambré tite d iégin No. 346, ave di
nier de Bueklanil,.Ă onze heures du} Duck Lake, Sisk.â L'Assuciation | de commerce de DrumheĂ©ller a en- Vrira Si U'elasse, La elasĂ©t ou.
soir, il ayait Les pieds gelÚs, Ubétale de Duck, jake à feté, LES ei une 'ésuIuiion gent SR = ° Mentionner rble, le 2 dé rie,
re » Nathalie N .anciviute | jours dernigrs. on, Dr, Uhrich.} {if gouverndnent fédéral d'imposer . ° , , et ° Coutez Vo- % a k ane et Tour.
Mile ĂŻ Nue Noble stnĂ© ii - Ministre de Ja SantĂ©, HN v eut grand | des droits de SL. -pĂŒr lonne-sur lou | AvoineâNo. 1 (.W. 62; No. 3 GC. MarchĂ© de la fermiĂšre Achetez des billets! Courez Vo-| ni rĂ©fĂ©rences. S'adresser il ne
klĂšve de'FĂ©cole sĂ©parĂ©e, âeb 1h ĂŒtile Ă ET le charbe dlracitĂ©"aue les Etats- W 3-4: e tra fourr age, 8:.No tre chancĂ© tout en faisant laumĂŽ- L. Lavoie, fbertville Sin ĂŻ
Sant en sa premiÚre année déstolle- | batenel à , une hÎtel ges aies, Le Unis L ris ta Ce at SOUS fo ST 4; re 7 No. 2. 51: rectéc, ne au Refuge Don-bBosce [is sg ie x 39-51
â gate, a gagnĂ© le trophĂ©e: GillinĂŒr cipr Ă©sident M. J. Dubois lut tĂŒne it tis fournissen x atnitela, 4 fou age, 59 3-4, No. 2, Ă cJ EE Oeifs: 5e. Prix des billets: 1 pour 80.25: 10 A LOUER! CHAMBRES irĂšs ( conf fbrta.
ét la médaille or qu club RE ener habilement UT oo L tone de | divéctet d 5 x Nos C W 95 1-2; No, 1 Volailles: poulets, 2Uc; poules, | ; pour si .00: 100 pour $5.00; 600 pot r es avec No y désiré, Sn.
ans uu concours d'Ă©loquĂ©neĂ«, . EL TE Tr IC: Ă Se Dr - | rgdâNo ds CM, 98 1-25 2 sn Ă Tee ©: , 5e: | â Ă Ă 'esser au No..433-190"
de reprĂ©sentera prĂ©louu Albert du ceci sur li dut. plus ĂŽu moins jro- & sentencĂ© des groqteure 8 C.W,. 89 34l lrcictĂše, 84 1-8; four- Re a Eee 15e: ĂŽics, 13 65 | pou, $25, EG O0. pou SL00:0Ă; M5], Priucg-Albert, Ă© ue at |
concours provincial d'éloquiice chaine de bimise à exévution ae fu omé Dan rage, 82 1-4; voie, 95 3-8. « ni Le Ne 30 à 2 vu la livie, 9000 pou 5 i ph ic ON DEMANDE
.pÎur la coupe Bryant vit 16 prix nolivelle loi des Hqueirs., Mais 1 ne Lino 1. x WC. 260: No. 2 beurre: 20" à 25e. à Ecrire à Pabbé ilippon, p re i M une ist x
Lihds: iv. jmbtiste sut fournet fa question] Toronto, -# Le jige -Coatsworth| «Sp 2,55 14: No, 3 C Net rojec Patates: 81:08 le minot. directeur. Lu téléphonez 6821. Re- ingue qualifiée pour école Bri gt
Les concerts de La failure con | sans sĂ© combprĂmeltrĂ©; &t les iidi- viesit de vendre Jugement contre les Les Li 1-3; Voice 2.60. Autres lĂ©qumes: 3e. la livre. fuge Don- Bosco, QuĂ©bec. side S. D, 648 qui possĂšde un dr.
tre ds par ant draft, teurs durent se contenter pout Ă©-| directĂ©urs de dx Home Bank, dans â : N 6 1-2 | EC Vous recevrez vos billets : par le tificat de 2Ăšme classe, salaire
inuent, Ăč Ăźle Us ou Gt BE Lt A#aucher leur soif de Hi bromesse! li faillite qui a causĂ© un si gr and | ScigleâNo. 2 GA, 156 LE = a ss | PGtOUX dĂ© | a. malle. . | 100.00 par mois pour 10 ois PE
LA tie 1 mel est © ln qu'avec an nel de patience is ver: | scandale l'an: detnier. | ETS meer nn | < ras : ss] gole.. Ecole ouverte le 4, mare
, Car lĂ \nte , ele s vice-DlrĂ» har : onde n : DĂ©
âlus pes que es dance raient bivhiĂŽt foire le jour. humi-| Le vice-prĂ©sident, Richard F. | : i, Bonde maison de pension, Sa
dernier. tur en remplis hr a lie | des . lrough, trouvĂ© coupable de six in- - MarchĂ©. -aux animaux de. il E oi , ° dresser Mine Ă. Pr oulx, St. âroi,
pois. de ne LE Ve AL aies ni Dee ie Ge ber- te ie, RS EU al Fo Plihce-Albert | il B. D. MACDONALD â RĂMĂGRE EUR. =
rĂ©ate du-festival de el pa PIFCNL Ă Ă "01⏠< â N FE mes JR oc Ă _ Li ii NS "EUR oĂč in tilltic
ane | piĂšce dite par. Ame J. Ne Le lendenmaih, le Dr. Uhrich fu un an moins dn jour ânon spĂ©cifiĂ©, ES 1h. | AVOCAT. SOLLICITEUR lingue qualifiĂ© dame ins eu Ă
Tsane: avec tout Je talent de dĂ©ela- | PĂŽle de M. el Mme E, A, GrĂ©zaud, Ă l'Ă©cole de rĂ©lormt dâOntario. tienne destine pour Ăles animaux ?f [POUR 1 â St c5le Argonne, Ă our
sanc- avec touf Le talent de dĂ©ela. Ur d'apirĂ©s-nitdiâ. visita PĂ©colel JF M Slewarl, directeur, egu-[ de boucherie avec des Drix Ă©levĂ©s ĂT pilertĂ©s cl vi Kettle- âĂ aire : institutelr brĂ©tre
matrice qu'on lui connait. ct. dans l'ajrés-utidi". visita l'école « , , I Htteriés cl violon, (Kettle- :{ mn Sulaire offert pour brével
|ibdieniĂ© St-Miehe!, pable de faux rapport, Ă rec âun Les_ pores. gas se vendent bien, dti Ă lasse, St ! Ă dĂ© 2e
DĂ©cidĂ©mĂ©nt le Banhaute hi | t : nn Ă©cifiĂ© el tre 80.75 et AUS {fl dti), xslophone, tubaphone, fl. bu classe, $120.00 par moisâ! eus.
ue 5 ] ; & et Lo ne mois spécifié el quatre mois non ds : ñ , . :. 18} Etude légale, au hhut dû buroiu g#nement, Ouverture fin d'éviter
ver à mal calfeutrés ses parles et Les | Ià {spécifiés à l'école provinciale de %: IN. petile caisse, cie. fambouri- Un Résidénce A Février,
fenĂȘtres cette annĂ©e: il n+ a jn-! Un: âuhiique bureau de cehisute: forme. ⊠PT 15 nage: classique, ete, Cours || de billefs du C. N. hi. Le dĂ©nce meublĂ©e prĂšs de l'Ă©vi.
mais eu, â(le mĂ©moire. d'homt. | de cinĂ©ma pour l'Ouest Cusey Wood, GR coupable pu Marthe : aux animauk de Win- d'ie bn o hes tr rofes- " Pato a Ă proximitĂ©, Fuite
dans nos parages. de froid auss nĂ©gligence de coraplieltĂ© dans deux d'harmĂŒnie, ore Le PORC . Su TrĂ©s Hocy, DĂ© Le Vu,
dre dE persexĂ© rite . pinnele : Ădmudton, Alta. Le procureur faux rappurls, a recu six mois spĂ©: |. --hifeg if sionnels, . con. Block, 2e AvĂ«. LS PL RS LE
dernier, Ă soufflait sur PrineeAE lt Je Brownlce, vient de LC et six mois-non spĂ©cifiĂ©s Ă â 1k 116 Helgerson. Block, 2e AvĂ«, LEON DEMANDE nne Ihstitiltiee
! |
|
t Jacobus Wisse 1l SASKATOON, âSĂ€sk. = por: ant enseigner le pres ll
Panglis avec ecrtitieill : CRIE pt
us . ĂŻ de vnier rapport adinuel en 1923, Les pores âgris â4102, les sĂ©leets AT _. " âsĂšme classe pour In Jak, N
nĂ©es ou A eut. Ă Ătui ur PATES setitonce susbendue. + #11.38. Les ECS vont jusqu'Ă Ă©lĂšve grand cons, europĂ©en, e prendre -charge de Ă Evdie
sottr des {roiĂ© DO hetâ PAL Les directeurs oht Ă©tĂ© remis en' 2. te Ă. 1 preict {Ăżimpaniste: dans lâun l S - clĂ©, No, ; 1176, Ă autis it âLt
.,.# @) fl
| Br ĂŒwiilee. a ° discitĂ© âcelle question | libertĂ©. jusqu'Ă ce :qte leur appel ET LR âes plus gr ands orchestres LR bi n mars fu 15 dĂ©cembre.â Poire
atec lĂ© jouvernementâ. du. Manitoba rSgit entendu, Gough sous eautionnt- sĂżmphoĂŽniques- d'Amsterdam, [ii ManufsctuiĂ©e DeĂŻiel eĂ« formations s'adresser Ă Vrai Pa.
piment de S150.0006l "Tes autres sous |
an » visite. ré M ut.
dans une. visite. récente. 5100 DU,
La SĂŒskĂŒtĂ©hewan: d'a. âjanidis Ă .
de biredu de. veusure eh, bropre
lea. ui reprĂ©sentant "an bĂŒvit
e 1L cautiduliement de,
RL LEE En 7)
mu lLES âNOUVELLES EN
_etier. séce.-tré
SE Elstow, Sask.
Marché! gux fourrures solistesÀté xylophone,
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âmain. et Linge de. {nbleâ |!
r , f ON DEMANDE instiluteur ou ET
ĂŒrs, 9.15,
fûc.-#2.; ! |
Biaireu, Su. 5,1 M
Castor: 55,8 24 llevmine,
| âdemande . : pour CanĂ€da,
] Ă tutriec-bilingtie âqualifiĂ©. pour M
représentant à la commis- |!] Sask., pour lécote Neuville, x!
+ l
cet
ĂAANRS is net QUELQUES LIGNES | tien OU TS sit Renard crui- Cours donnĂ©s en francais, an- {| sion: âactif, sĂ©rieux, au GT; FĂ©cole devra ouvrir 13
reprĂ©s sentĂ© dans Ia province sans | mare | usqun ess do OU ERIC pete x ais, âhollandais, allemand et {| courant des: affaires et: Cour nie, | nue Le one
qu'il porte son approbation. LA. | MONTRENT. C'est un grand ei lé rire un : PE DES che à , Al à 1EQUES. KA
Eur lu! lépense Eellertent die. sensible deuil qui survient Au elete Sa Toute Aie gel 5 son nue ny ⏠pajrnol chez A. EYBERSEN, | connaissant français. pond que : à Stlae ques, «ii
(] + J'entretie ; eau 86 du diocĂšseâ et (le la ville degMont- SOU FR AUE R Nr : 217 rue de la RiviĂšre E. âHE De Le : . .. MES LAC. DEN ier, Sas,â nu
00 pour Peniretien de son bĂŒrvau ( e degil St,: Pultois HT s3,; Loup de prai- : Ă B troduit Ăšs Ă "
âde cĂ©nsures en faisant comme la rĂ©nl, par Er mort ĂŒu vĂ©nĂ©rĂ© Ruxit- ic, S2,50- HR TU "TĂ©l. 247 PRINCE,ALBERT ;{ 1: en Ancroquit aupres Ă ASSURANCB-VIE âLa Sauvegirde
Saskatéhewan, elle sauverait 413, [me curé der: Sainte-Cunégonde, de- ! » clientÚle. Ecrire avec ré- assurance, contre les incendies,
500, par année. unis | a fondation de cette paroisse, == SC : . Dour Ti accidents, garanties et vente de
Lane in nee iM -X. EcrĂ©ment, \ fĂ©rences: terres, lots, etc. Eus âĂšne . ur
| tin. Si- Pa. ALLER nl
La Tribune de Winnipeg" com-
plimente le gouvernement
e la Saskatchewan
SHERBROOKE, {
chetieurs se sobl rendus de Sher-
brooke Ă Lewiston, Maine, distance
de 172 milles.
hardis, va-
mme Un:
SYAINACINTHE, â Un incendie
La Tribune de Winnipes semble
ne pas soûler énormément Je ré- | s'est déclaré at journal Le Cour-
lime du gouvernement Bracken.tricr de Stivacintheâ Le âCour-
ile reconnaĂźt FhabiletĂ© âdu {pre- | vict von eu Ă souffrir que de dĂ©-
nier ministre du Manitoba, maisâ agĂ»ts par l'eau el on ne croit pas
cle fronve qu'il mappuie pas assez! que cela retarde l'impression du
sur lâĂ©conomie et Ha diminution des | numĂ©ro de cette semaine.
taxes, Par exemple, Jan dernier, âââ
it en a coĂ»tĂ© 8842,000 de vlus quâ qu BOSTON. â Une compagnie de
1923 pour graisser les rouages dĂš la
machine gouvernementale,
à coté du Manitobg, dit-elle, il y
jaune province toujours moins ta-
xée que Le Manitoba. Sun govuver-
nement depuis la, guerre a géré les:
publicité se servant des noms du
pape ct du Cardinal O'Connell a ex-
torqué SGOUO0D#A ses erédules vic-
times, Des milliers de personnes
ont été filoulées dont un grand
nombre sont des professeurs, De
arrestations sont imutinentes,
I
UN DEMANDE âquatre hommes dĂ©
| EugĂšne Perrel Dentellesâ |
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il Pour le meill ur ; _ âl sivant obtenir position de bavhier
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ques 280 ES dde ave, tel vé à des entreprises. fructueuses, | tence de trente jours, il à fallu ren- Chandelles etfi {8 ps ne ee ue ee | BE ER
aile , D pie soit Ă Chavclle, Las- | is Ă solder les frais de ladiinis- forcer Le mobilier, La eause est Ăż | RE ET DEP RTE DES
aile -centralÚ pour la cha 4 RE ation provinci inlé, qawelle pÚse 420 livres, Hi
peët.en est fmiposunt, La cout uc- Le pt | ,
iruction a Ă©tĂ© Ă©rigĂ©e Ă que ques ' ° ; â rante-c : H le de. Sale Ă aire
centiines de pieds - deâ l'ancienne Ă©- | Les Sioux de la Saskatcheweh PARTS. Quarante cinq renarus} Ul HUEL
cĂŽte. en âallant vers âHi voic ferrĂ©e,
âL'intĂ©rieur est-fini-Ă©n blanc: avec
baiserip .vernie.
bois franc.
nombre de quatre sont magnifique-
inentâ âĂ©chĂŒréés - ainsi
. Les Dianchers de !
âLes salles de classe au
|
les
âque dĂŽr-
ioirsâ: et: Les âprincipales piĂšces;
La -éhapelle occupe. deux :5à tapes |
ul, mesure 40 pieds pur 62 avec une
tribune poûr, le. ce hoeur de chant en
arriĂšle.
AU
âsoubassement ou premier Ă©ta- |
ne, se trouvent de belles salles de
récréations . (16.
qu, bieds par 62,. Ă
chaque bout de l'édifice, une pour |
les garçons et âune pogr les filles.
Le réfectoire za:
hieds pur. [HIS
lerie,
ventre mes e 36!
La euisine, la chauf-
âbuandĂ©rie
de ont les aniéliorations moder-
tés, -
Sont, pourvues |
Les planchers . de cet étage
Ă
sont en ciment. avec Linoléom épais .
Ă la
âAu.
cuisine,
n!
rez-de- chaussée ou deuxiénie
étage, se trouvent les salles de elas-
ses, . It buréur di prineipal et
t de
son assistant: ETS âsalle de rĂ©union:
des chambres;
Le troisiÚme: ëst occupé pur . les
religieuses et contient
salle
ainsi:
le,
térieure vitrée du cÎté de À chapel-
éte.. ;
uné belle
de: couture it des infirmeries,
qu'utic niagnifique galerie CXx-
â 4
Au quatriÚme] ds dortoirs Sépa-
rĂ©s Dar un âmuĂ©'Ssans connnmuhicati-
on, occupent. tout lâespace avec les
chambres:des gardiens.
Le
chauffage ˡVapeur cst fourni
par deux puissantes bouilloires, et
l'éclairage à Pétectricité par
une
installation: dansâ la âbĂątisse mĂšme.
Un grand réservoir souterrain re-
coit toute lâeau des toits ct commu-
Migue âavec la: hunnderie,
Tout Fameublement est fourni Ă
neuf. :
âLa:
mĂ©nager â200: Ă©lĂšves.
â+
noĂŒĂżellĂ© âconstruction, peut Lu
re
canadiens ont été importé
| réclainent une compensation ce par M. Beray, d'Alsace, qui .a
ne âl'intention de pratiquer ce genre
RĂ©gina. Le! chef des Sioux del d Ă©levage. Les animaux sont ĂȘvu-,
la-Saskatchewan, Standing Butte, | luĂ©s Ă 20,000 francs -chacun âet M.
est en route pour . Washington oĂč Bernay dit qu'il lui'sera-possible de
il s'en. va réclamer des. Etits- Unis fournir, au marché . français des
une somme Ă©norme dâ argent qui se- âfourrur es Ă moileur prix que â]
}
rait Ă»e Ă sa nation pour la perte { ni que l'on paie aujourd âhui.
Sas: Le-nombre des sans!
de teurs: territoires en 1876.
«Lo groupe de Sioux de la VIENN E.â
katéhewat qui eroient avoir droit; travail autrichiens qui reçoivent des
une ⏠on bensation se chiffre à 351: Hccatioris du gouvernement est de:
jet babite Ja rĂ©gion de Ia MĂŒntagne | 190.000. Cest le nombre leâ plus
de Bois et Lebret. 1 n'a partien- | considér: ble depuis le Commence
nent pas au traité canadief, ne re- [rent de li période de reconstruc-
coivent rien des Etats-Unis, et ont, fon.
ji se suffire depuis 1881, date Ă ! y ââ
aduelle Sitting Bull, relourn: nt: ORSAY, Franceâ En. traversant ?
e passage Ă niveau de Bures. prĂšs |
aux Etats, les laissa âdormir : en!
pais sous ln Grande Roine Blan-; d'Or$ax (Seine-et-Oise) pour se ren- |
che", . | des auprĂšs d'une malade, une reli-
siouse, fn Soeur Aux Kictfer, 45
ans. a été tumponhée. par lexpr ess |
nes
ER as ee an
reâ
$8, 768585 peus les brin. de Limoursâ ct {nĂ©e sur le conp.
. ChĂ©ments du TT | Ă
DR RENE De Man.â Le magasin gĂ©- lf
Ottawa. = Les chemins de ter TE awectt et Smith Ă reçu la Ă
nationaux ont dépensé en Ta Ki visite les soleurs, samedi dans li 1)
630. 281, des travaux d'en, Puit. Hs ont, amenĂ©. .icui âsldighâ ||
Jour
branchement. Les estimĂ©s de 1923 IUSAU'Ă la -porte du magasin, y âont
prévoient une dépense-de $8.766,385 ! chargé pour un millier de biastres
Le, programme comorend la e anse te Marchandises et sont disparus
truction der 48 milles dé chemin, | VE eur pui '
au coût autorisé de $15,186.000. |
tam dernier, les tignts aixquel-
Re .
Merché aux grains 'de. Prinée.
les on à le plus travaillé furent cÚl-
Fes de Pecbles, .de âPrincc-Albert, Albert .
de Gravelboure dans la Saskatche- mr | 1
wan: de.Ste Rose du: Lac, au Ma-j Blé--No, 1 172; No, 2, $1:67: ||
nitoba; et de Grande FresniĂšre,: No.:3: $1.62; No, 4, SLAB. 7. :
QuĂ©bec. âCes lignes seront prati- | a E : s L
Marché aux grains do
| Winnipeg |
LlĂ©âNo, 1
quement complétées: cette année. |:
Les seuls. embranchements dont on |
ne parle pas dans les estimés dei :
1925. sont ceux de Acadia, Roscda- | :
le. St-Paul, dans lâAlherta;, Pine nord, 1.94 1- 2; No. 2,
Falls, au Manitoba; . China Clay. | 1.39 l-4; No. 3, 185 3-4: No. 4, 1.76
dans QuĂ©bec... Les âdix-neuf autres 1-2; No, 5 Sr 3 105 N6.6,4,58 1-4; fouf-
sont. au | prenne RUE rage," 1 1-2; "voie, 93 12
ge roro RU ne EL
1] .
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F. Ballargeon Lidell
ManitobaâŠ.Saslkatchewan |
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"flanellette Ă . _ine chauds et âsolides. Juste l'ar-
, dicle : «que les âhormies dĂ©sirent. Faites-â
us vois âen - une proy ision tout de suite.
âSolidĂ©â desseins agrĂ©dbles. 1 l'ouies les
grandeurs. Pourquoi grelotter diand ces pans sont.
l,
7 à si bon mafché. , RS ES
uvre En ue | ; ; / ;
Flanellette barrée
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